Salon de l’Iris Noir à Bruxelles

 

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La première édition du salon Iris Noir à Bruxelles, se déroulera le 01 et 02 novembre 2019.

Pour cette première édition Claire FAVAN sera la marraine et Olivier NOREK  le parrain.

Nos amis belges n’ont pas fait les choses à moitié, car il y aura pas moins de 46 auteurs présents…

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Il y aura également deux prix littéraires.

10 ouvrages ont été sélectionnés, bien entendu vous retrouverez tous les auteurs sur place.

Le Grand Prix de l’Iris Noir

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Le Prix découverte de l’Iris Noir

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Surtensions – Olivier Norek

Chronique :

Aujourd’hui je vais vous parler de Surtensions, le troisième et dernier opus de la saga du capitaine Victor Coste. J’ai beaucoup aimé les deux premier, c’est donc avec un grand plaisir que j’ai retrouvé ce personnage créé par Olivier Norek. Le moins que l’on puisse dire c’est que ce troisième opus est tout simplement fabuleux. Allez suivez-moi c’est parti en direction de la Seine-Saint-Denis. couv27290428

Le roman commence avec deux histoires en parallèles. D’un côté on fait connaissance avec Nano Mosconi, un corse qui est incarcéré au centre pénitentiaire de Marveil pour un braquage. On plonge avec lui dans le monde hyperviolent de l’univers carcéral et le pauvre va très vite devenir la victime de son codétenu et enchainer les mésaventures jusqu’à se retrouver à l’infirmerie… Mais sa sœur et toute l’équipe de braqueurs corse, vont dès lors tout mettre en œuvres pour le sortir de là.
De l’autre côté Victor Coste et toute son équipe du SDPJ 93 doit faire face à l’enlèvement d’un jeune homme, puis d’une demande de rançon. Les évènements vont très vite s’enchainer et apporter de multiples rebondissements, mais tout cela n’est que le début d’un sacré bordel…

Moi qui aime beaucoup les personnages récurrents, j’ai forcément adoré Victor Coste. Et quel plaisir également de retrouver toute son équipe Ronan, Sam, Johanna et Léa. J’ai adoré me retrouver au milieu de cette équipe. J’avais vraiment l’impression de tous les connaitre et d’être avec eux lors du barbecue chez Johanna… La force d’un livre et encore plus d’une saga, réside très souvent dans la qualité de ces personnages et croyez-moi, je ne suis pas près de les oublier ceux-la… Que dire de la plume de l’auteur… Olivier Norek possède un style percutant et direct qui a pour effet de dynamiser son récit avec des chapitres et des phrases courtes. En plus de cela sa grande force c’est son écriture hyper réaliste qui est assez bluffante. Toutes les descriptions du quotidien d’une brigade sont parfaites. Franchement dans ce roman du début à la fin, j’ai tout aimé. D’ailleurs la fin parlons-en… Waouh quel dénouement, quelle claque, je n’en dirai pas plus…

Vous l’aurez compris ​Surtensions est un énorme coup de cœur, c’est incontestablement le meilleur de la saga. Bravo à vous Monsieur Norek, vous êtes vraiment devenu un auteur de thriller incontournable. Cette saga Victor Coste, restera dans les mémoires. Pour les rares qui ne l’ont pas encore lu, n’attendez plus et foncez chez votre libraire, vous ne serez pas déçu. Par contre je me pose une question, que va devenir le capitaine Coste…?

Résumé de l’éditeur :

Cette sœur acceptera-t-elle le marché risqué qu’on lui propose pour faire évader son frère de la prison la plus dangereuse de France ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui ont fait irruption dans sa maison et qui comptent y rester ? Comment cinq criminels – un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur – se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?

Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance…

Pour cette nouvelle enquête du capitaine Coste, Olivier Norek pousse ses personnages jusqu’à leur point de rupture. Et lorsqu’on menace un membre de son équipe, Coste embrasse ses démons.

Olivier Norek – Surtensions (Editions Michel Lafon 2016), (Editions France Loisirs 2017), (Editions Pocket 2017)

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Block 46 – Johana Gustawsson

Chronique :

Aujourd’hui je vais vous parler de Block 46, premier tome de la saga Emily Roy et Alexis Castells. Cela fait très longtemps que j’entends parler de Johana Gustawsson, il était donc grand temps pour moi de lire son premier thriller. Avec deux thématiques choc, les tueurs en série et les camps de concentration, je trouve que pour une première elle a frappé très fort. C’est parti, suivez-moi en direction de Londres et de Falkenberg en Suède. couv23431631

Tout d’abord on fait connaissance avec Alexis Castells une romancière française, vivant à Londres qui écrit sur des tueurs en série. Elle est à la recherche de son amie Linnéa Blix, mais cette dernière a été sauvagement assassinée à Falkengerg en Suède. La victime présente d’horribles mutilations, la trachée a été arrachée et les yeux énucléés. De plus un mystérieux signe a été gravé sur son bras. Appelée sur les lieux, la canadienne Emily Roy une profileuse reconnue, retrouve le même modus operandi déjà présent sur les corps d’enfants retrouvés à Londres. Alexis et Emily vont très vite s’accorder et tenter ensemble de retrouver le ou les tueurs…  L’enquête semble bien complexe. L’intrigue alterne entre présent et passé, car on se retrouve également dans l’enfer des camps de concentration en 1944 lors de la Seconde Guerre mondiale. Dans le camp de Buchenwald on suit l’histoire d’Erich Ebner, un allemand déporté en 1944, forcé de travailler aux côtés du mystérieux docteur Fleischer dans le fameux Block 46. Un lieu secret et chargé de mystère que tout le monde craint. Quel est donc le lien entre ces deux époques ? C’est à Alexis et Emily de le découvrir.

Moi qui aime beaucoup les pays nordiques, j’ai adoré cette immersion en Suède. Je me voyais avec eux manger des Kanelbullar… Plus sérieusement, j’adore lorsque le récit alterne entre le passé et le présent. C’est très fluide et je n’ai eu aucun mal à m’y retrouver. Les chapitres relatant les faits lors de la seconde guerre mondiale sont vraiment effrayants. Je sais très bien que c’est la vérité et que c’était la vie dans les camps de concentration, mais l’auteure ne nous épargne vraiment rien de cette atrocité. Concernant le dénouement, il est très bon, je n’ai rien vu venir.

Block 46 est un thriller à l’ambiance angoissante et oppressante. Les sujets abordés sont très durs. L’enquête est très bien maîtrisée. Cette première avec Johana Gustawsson est une vraie réussite. J’ai vraiment beaucoup aimé ce premier opus et j’ai hâte de retrouver le duo d’enquêtrices Alexis et Emily dans Mör.

Résumé de l’éditeur :

Falkenberg. Suède. Le commissaire Bergström retrouve le cadavre nu et gelé d’une femme aux abords de la plage d’Olofsbo. Londres. Profileuse de renom, la ténébreuse Emily Roy enquête sur une série de meurtres d’enfants dont les corps sauvagement mutilés ont été abandonnés dans les bois d’Hampstead, au nord de la ville. Ils présentent les mêmes mutilations que la victime suédoise : trachée arrachée, yeux énucléés et un mystérieux Y gravé sur le bras. Etrange serial killer, qui change de type de proie et de lieu de chasse… Pourrait-il s’agir d’un tandem de sociopathes ?

Johana Gustawsson – Block 46 (Editions Bragelonne 2015), (Editions Milady 2016)

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Le jour des morts – Nicolas Lebel

Chronique :

Aujourd’hui je vais vous parler du second opus de la saga Daniel Mehrlicht, Le jour des morts. J’ai découvert le capitaine Mehrlicht avec De cauchemar et de feu, j’ai tout de suite accroché avec ce personnage atypique. J’aime beaucoup l’univers qu’a créé Nicolas Lebel. Le livre peut se lire indépendamment, mais je ne le répèterai jamais assez, lisez les livres d’une saga les uns après les autres, vous en éprouverez d’autant plus de plaisir. Allez c’est parti, en direction de Paris et du Limousin, pour retrouver Mehrlicht et son équipe. 81vYWur13+L

Après les catacombes et Victor Hugo, l’auteur nous entraîne sur les pas d’une tueuse en série qui assassine ses victimes en les empoisonnant. L’enquête débute un 31 octobre, jour d’Halloween pour se terminer un 11 novembre. Alors que le capitaine Mehrlicht visite son vieil ami Jacques à l’hôpital Saint-Antoine, un meurtre est commis dans le service. D’après les premières constatations, il s’agirait d’un empoisonnement. Mehrlicht s’empare de l’enquête avec à ses côté ses fidèles lieutenant Mickael Dossantos et Sophie Latour. L’empoisonneuse ne va pas être facile à retrouver, c’est une enquête complexe, qui va les faire sortir de Paris, pour les emmener dans le Limousin au grand dam de notre capitaine, qui a une vision bien à lui de la France profonde. Bien sûr on retrouve avec plaisir les sonneries un peu spéciale du portable du capitaine. Il a d’ailleurs remplacé les dialogues d’Audiard au profit de chansons de Jacques Brel. Et que deviendrait notre homme à la tête de grenouille, sans son traditionnel stagiaire qui en prend pour son grade…

Pour moi la force principale des romans de Nicolas Lebel c’est la qualité des protagonistes. Un énorme travail a été réalisé sur les personnages, que je trouve bien étoffés et très attachants. C’est le cas de Daniel Mehrlicht, un capitaine au caractère bourru mais qui possède de vraies valeurs. Sa relation avec son ami Jacques, un ancien flic, qui se trouve en phase terminal d’un cancer est émouvante. Les personnages ont tous une histoire, un rôle et un caractère particulier que l’on découvre à chaque nouveau roman. L’intrigue quant à elle est bien construite et cohérente.

J’ai bien aimé ce second opus du capitaine Mehrlicht. Le jour des morts est un condensé de suspense, d’histoire, d’humour et de réalité. Si vous ne connaissez pas encore Nicolas Lebel, je ne peux que vous le conseillez. Le découvrir c’est l’adopter. Pour moi place à Sans pitié ni remords.

Résumé de l’éditeur :

Paris à la Toussaint. Le capitaine Mehrlicht, les lieutenants Dossantos et Latour sont appelés à l’hôpital Saint-Antoine : un patient vient d’y être empoisonné. Le lendemain, c’est une famille entière qui est retrouvée sans vie dans un appartement des Champs-Élysées. Puis un couple de retraités à Courbevoie… Tandis que les cadavres bleutés s’empilent, la France prend peur : celle qu’on surnomme bientôt l’Empoisonneuse est à l’oeuvre et semble au hasard décimer des familles aux quatre coins de France depuis plus de quarante ans. Les médias s’enflamment alors que la police tarde à arrêter la coupable et à fournir des réponses : qui est cette jeune femme d’une trentaine d’années que de nombreux témoins ont croisée ? Comment peut-elle tuer depuis quarante ans et en paraître trente ? Surtout, qui parmi nous sera sa prochaine victime ? Dans la tornade médiatique et la vindicte populaire, chacun reconnaît la tueuse : elle est une voisine, une soeur, une ex, et la chasse aux sorcières s’organise. Mais derrière l’Empoisonneuse, c’est la Mort elle-même qui est à l’oeuvre, patiente et inexorable : nul ne lui échappera.

Nicolas Lebel – Le jour des morts (Editions Marabout 2014)

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Entretien avec Lucile du blog L’Œil de Luciole

 

Aujourd’hui la série d’entretien se poursuit avec Lucile du blog L’Œil de Luciole.

 

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  • Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Lucile, j’ai 36 ans et j’habite à Paris avec ma femme. J’ai trois chats, un lézard et une immense passion pour la lecture. Dans la vraie vie, je suis développeuse informatique dans une société de service et je travaille sur l’amélioration ou la création de logiciels d’entreprise.

 

  • Quel est ton premier souvenir avec le monde du livre ?

Mon premier souvenir est bien lointain ! Il y a toujours eu des livres à la maison et comme je suis fille unique, c’était mon hobby favori. Je me souviens qu’en CP quand j’ai appris à lire je voulais devenir présentatrice du journal de 20h parce que je savais qu’ils lisaient des prompteurs et que ça serait tellement génial d’être payée pour lire. Je me souviens aussi que je gonflais tous les adultes autour de moi dans la rue ou en voiture parce que je lisais les publicités à haute voix tout le temps !

 

  • Pourquoi avoir créé L’Œil de Luciole ?

Au tout début c’était un blog photos que j’ai laissé tomber tout en gardant mon nom de domaine. Et quand j’ai créé mon compte Instagram j’ai voulu conserver le nom de Luciole pour sa luminosité et j’ai trouvé que l’œil de Luciole pouvait aussi s’adapter à mon regard critique sur mes lectures. Quand j’ai repris le blog en tant que blog littéraire c’était d’abord pour avoir un journal de lecture et ensuite pour partager avec d’autres personnes quand j’ai eu plus de visites que ma famille !

 

  • Combien d’heures consacres-tu à ton blog chaque semaine ?

C’est assez variable car cela dépend du nombre de livres que je critique mais par chronique je passe entre 30min et 1h au grand maximum. Cela comprend le temps de la photo et ses quelques retouches (si la lumière était pourrie surtout en hiver avec la lumière jaune artificielle), la création de la matrice de l’article avec les infos sur le livre et la rédaction de mon avis. Je passe plus de temps sur une chronique négative pour trouver les bons arguments et positiver ma lecture parce que ce n’est pas parce que je n’ai pas aimé que personne n’aimera. J’essaye de respecter au mieux le travail de l’auteur. J’attends d’avoir l’inspiration et je ne fais qu’un seul jet par chronique. J’écris souvent deux ou trois chroniques d’un coup.

 

  • Tu organises également des brunchs littéraires avec des auteurs très connus, peux-tu nous en dire un peu plus ?

L’idée m’est venue pour faire connaître Laurent Loison. À l’époque une autre blogueuse m’aidait un peu à organiser mais j’ai repris seule mon concept et je lui ai donné le nom du Brunch de Luciole. Sur Instagram on peut voir les retours des participants aux six premiers que j’ai organisé avec le hashtag #lebrunchdeluciole.

J’ai reçu Sandrine Destombes, Jacques Expert, Claire Favan, Mathieu Menegaux, Olivier Norek et Niko Tackian. Le 22 septembre j’ai reçu François-Xavier Dillard. Ce sont donc des auteurs plus ou moins connus.

Les brunchs se déroulent à Paris le dimanche de 12h à 15h au restaurant Les Éditeurs, une fois par mois ou tous les deux mois avec une pause estivale. J’y réserve une salle et une formule brunch pour groupe avec boissons à discrétion. La participation est de 35 euros, ce qui me permet d’offrir le brunch de l’auteur invité en mettant aussi ma contribution. J’espère terminer l’année avec Nicolas Beuglet et Bernard Minier s’ils sont disponibles !

Nous sommes entre 12 et 16 autour de la table ce qui favorise la convivialité et l’échange beaucoup plus qu’en salon.

 

  • As-tu déjà eu l’envie d’écrire toi-même un roman ?

J’y ai pensé mais je ne sais pas sur quoi écrire. Mon entourage m’a souvent dit que j’avais un style mais le manque de confiance en moi m’empêche de me lancer. Ce qui est sûr, si l’envie me prend, c’est que ça ne sera pas du polar.

 

  • Quels sont tes auteurs préférés ?

Sacrée question ! Tellement ! On va dire Sir Arthur Conan Doyle parce que c’est lui qui m’a fait aimer les enquêtes. Maxime Chattam parce que c’est lui qui m’a sortie du polar classique (Coben and co) et qui m’a fait découvrir le thriller trash. Et du coup aujourd’hui je suis toujours satisfaite avec un roman de Franck Thilliez, Jacques Expert, Claire Favan, Karine Giebel, M. J. Arlidge… mais j’en aime tellement ! Et j’adore en découvrir sur bookstagram ou lors de salons. J’ai lu et aimé tous les auteurs reçus à mes brunchs.

 

  • Quelles sont tes autres passions ?

J’ai été très séries pendant mes années fac et j’en regarde encore le soir avec ma femme. On va aussi au cinéma de temps en temps. J’aime me promener dans Paris et découvrir des quartiers que je ne connais pas (et leurs librairies) et voyager.

 

  • Quel sera ton mot de la fin ?

Merci tout simplement. Merci à toi de mettre en avant les blogueurs, cela change des auteurs. Et merci de m’avoir sélectionnée pour cet entretien ! Je suis très honorée.

 

Merci à Lucile de s’être prêté au jeu et d’avoir répondu à mes questions. A très vite pour un nouvel entretien.

Voici l’adresse de son blog : https://www.loeildeluciole.com/

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