Octobre – Søren Sveistrup

Chronique :

Aujourd’hui je vais vous parler d’Octobre, le premier thriller de Søren Sveistrup. Ce scénariste danois est principalement connu pour être le créateur de la très bonne série télévisée The Killing. Je dois dire que ça, plus l’excellente couverture de ce livre m’ont vraiment attiré. De plus j’adore ce mois pour ces magnifiques couleurs, alors quoi de mieux que de lire un thriller qui se prénomme Octobre… en Octobre…  Allez c’est parti, suivez-moi en direction de Copenhague, la capitale du Danemark. Octobre

On fait connaissance avec Naia Thulin inspectrice à la brigade criminelle, qui a une grosse envie de changement, elle veut booster sa carrière en travaillant sur des dossiers plus intéressants. Elle a décidé d’intégrer le NC3, le département de lutte contre la cybercriminalité. Pour cela elle demande une recommandation à son chef le commissaire Nylander. Mais ce dernier loin d’avoir envie de la laisser partir, lui dit

qu’il va y réfléchir et lui annonce qu’elle va devoir faire équipe avec un agent de liaison d’Europol à La Haye provisoirement mis au placard et démis de ses fonctions, un certain Mark Hess. Ils se rendront dans un quartier résidentiel de Husum. Laura Kjaer une femme de 37 ans est retrouvée morte au fond du jardin assise contre une cabane en bois. Elle est dans un sale état, mais surtout elle a une main coupée et au-dessus d’elle, est accroché un petit bonhomme fabriqué avec des marrons. Plus surprenant, l’empreinte digitale sur le bonhomme correspond à Kristine Hartung, la fille de Rosa Hartung la ministre des affaires sociales qui a disparue un an auparavant… Quel est donc le lien entre ces deux affaires ? Lorsqu’une autre femme est assassinée selon le même mode opératoire, il n’y a aucun doute, ils ont affaire à un tueur en série… La traque du « Tueurs aux marrons » se transforme en une véritable course contre la montre.

Un auteur très connu à dit un jour il faut soigner l’introduction et le dénouement de son livre, au milieu il faut se débrouiller au mieux pour ne pas perdre le lecteur… Là dès le premier chapitre j’ai été convaincu que ma lecture sera bonne. Et que dire du dénouement ? Il m’a autant surpris que bouleversé… Søren Sveistrup a tout juste.
Les chapitres sont courts et l’écriture est fluide. L’intrigue et les personnages sont bien travaillés. J’ai adoré l’ambiance générale qui se dégage de ce livre sur fond d’automne avec ma tisane pomme cannelle et la pluie dehors. Il ne me manquait plus que les marrons… (mais je n’aime pas…)

Quel premier roman de Søren Sveistrup ! Pour moi Octobre est un coup de coeur, il y a tout ce que j’affectionne dans ce livre. Je dois dire que bien lui en a pris d’écrire un thriller. Ce n’est pas si évident de passer de scénariste pour la télé à écrivain de roman policier, ce sont vraiment deux choses différentes. En tout cas je vous conseille vivement de lire Octobre. Bien sûr il y a le grand Jussi Adler-Olsen au Danemark, mais maintenant il va falloir commencer à s’entraîner à prononcer son nom sans faute et compter sur Søren Sveistrup, je pense que l’on va en entendre parler dans le futur et moi j’espère bien retrouver le duo Thulin/Hess lors d’une suite…

 

Résumé de l’éditeur :

Début octobre. La police fait une découverte macabre dans une banlieue de Copenhague. Une jeune femme a été tuée et abandonnée sur un terrain de jeu. On l’a amputée d’une main et au-dessus de sa tête pend un petit bonhomme en marrons. On confie l’affaire à la jeune inspectrice Naia Thulin, à qui on donne comme coéquipier un inspecteur en burn out, Mark Hess. Ils ne tardent pas à découvrir que le bonhomme en marrons est porteur de mystérieuses empreintes, celle de la fille de Rosa Hartung, ministre des Affaires Sociales, enlevée un an plus tôt et présumée morte. Mais un suspect a déjà avoué avoir assassiné la fillette et le dossier semble clos. Quelques jours plus tard, on découvre une deuxième femme assassinée et au-dessus de sa tête, un autre bonhomme en marrons sur lequel se trouvent à nouveau les empreintes de Kristine Hartung. Thulin et Hess cherchent un lien entre l’affaire de la disparition de la fille de la ministre, les femmes mortes et l’assassin qui sème la terreur dans tout le pays, et s’engagent dans une course contre la montre. Car ils en sont convaincus : le meurtrier est en mission et il n’en a pas encore terminé…

Soren Sveistrup – Octobre (Editions Albin Michel 2019) traduit du danois par Caroline Berg.

Son titre original est « Kastanjemanden » (2018).

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Entretien avec Nicolas du blog Il en pense quoi Nico ?

 

Aujourd’hui la série d’entretien se poursuit avec Nicolas du blog Il en pense quoi Nico ?

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  • Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Nicolas Duplessier. J’ai 41 ans et j’anime la page Facebook « Il en pense quoi Nico ? » et je suis également auteur.

 

  • Quel est ton premier souvenir avec le monde du livre ?

Le premier livre que j’ai vraiment lu était « Le seigneur des anneaux ». Pour débuter, on peut trouver plus simple, mais je venais de voir le premier volet de l’adaptation de Peter Jackson au cinéma et, ne pouvant attendre la suite au cinéma,  je me suis décidé à ouvrir un livre autrement que sous la contrainte d’un professeur de Français.  A partir de là, j’ai commencé à lire un peu tout ce que je trouvais, pour finalement m’intéresser à la Série Noire et à Rivages. Je possède et j’ai lu environ 600 à 700 romans de ces deux maisons. J’aime les romans réalistes avec un chouïa de critique sociale. J’aime les auteurs comme Harry Crews, Ellroy, Ken Brunen, Lawrence Block ou encore Robin Cook ou Goodis.

 

  • Pourquoi avoir créé Il en pense quoi Nico ?

A partir de 2005, je chroniquais mes lectures sur un blog (www.zoo-city.com, dédié au réalisateur Guillaume Nicloux où je parlais également de mes lectures) puis sur différents forums ou sites de l’époque « avant Facebook »  (le défunt site Pol’Art Noir de Patrick Galmel par exemple).
Je suis quelqu’un qui aime le partage, il était normal pour moi de parler de mes lectures.

 

  • Dis-moi qu’est-ce qui t’a poussé à te tourner vers les chroniques au format vidéo ?

J’ai toujours fait de la vidéo. En 1998, j’avais monté un site web (digital-prod.com) pour diffuser des vidéos amateurs (petits courts métrages réalisés avec les moyens du bords).
C’est donc naturellement que je me suis mis à chroniquer en vidéo, fin 2017.

 

  • Ce n’est pas donné à tout le monde de créer des chroniques si décalées et pertinentes, comment te viennent les idées ? Et combien de temps en moyenne cela te prends de tourner une chronique ?

Les idées me viennent pendant la lecture, mais souvent je laisse un temps entre la lecture et l’écriture de ma chronique. Je laisse les idées arriver. Contrairement à une chronique écrite, je n’ai pas le droit à l’improvisation, surtout que mes vidéos ne sont pas improvisées mais respectent un « script ». Si en court de montage, une nouvelle idée me vient, pas facile de reprendre la caméra pour l’ajouter ! Je suis quelqu’un qui n’aime pas l’improvisation en fin de compte. Tu n’as pas idées du nombre de prises qu’il me faut pour arriver à un résultat potable ! Au niveau boulot, je pars sur une base de 6 à 7 heures (de l’écriture à la publication finale). Ces 6 heures sont réparties sur une semaine. Souvent je finalise mon texte le samedi, filme et commence le montage le dimanche. Je bosse ensuite 1heure chaque soir jusqu’à la publication que j’essaye de faire le jeudi matin.

 

  • Ton premier roman noir « Été pourri à Melun-Plage » est sorti en 2016, toi qui a toujours rêvé de devenir réalisateur qu’est ce qui t’a motivé à te lancer dans l’écriture ?

C’est effectivement ma passion de jeunesse pour le cinéma qui m’a tourné vers l’écriture. J’ai eu un « déclic » en regardant le film La Clef, dernier volet de la trilogie policière de Guillaume Nicloux. Dans ce film, le personnage central, Guillaume Canet est un petit bourge installé et suffisant, soudain confronté au monde des truands. J’ai eu envie moi aussi de créer un anti-héros se retrouvant mêlé à une histoire qui le dépasse, un type pas vraiment armé pour lutter à armes égales avec un monde inhospitalier. Cela faisait écho aux romans que je lisais.

 

  • Ton nouveau roman « On n’enterre jamais le passé » sort le 22 novembre chez les Editions Lajouanie, peut-tu nous en dire un peu plus ?

C’est un roman très surprenant, loin de ce qu’on lit d’habitude…  C’est un polar, oui, mais décalé et déjanté. Comme moi.

 

  • Quelles sont tes autres passions dans la vie ?

La musique. Je ne suis pas musicien, mais  je n’imagine pas la vie sans musique. Je travaille, conduit et écrit en musique. J’écoute du Hard-rock et du Metal pas loin de 8 heures par jour.

On imagine que je suis passionné de cinéma, que je passe ma vie dans les salles obscures. Mais pas du tout ! Je regarde peu de film et encore moins de séries !  Il m’arrive de regarder la télé, mais mon programme se résume à Grey’s Anatomy, L’amour est dans les prés et Le meilleur pâtissier.

Au niveau cinéma, j’ai des gouts particuliers puisque je (re)regarde beaucoup de «  classiques » des années 90. J’entends par classiques les films de John Woo, Simon West, Jan De Bont, Paul Verhoeven, Peter Weir, David Fincher, Quentin Tarantino, Sheldon Lettich ou Ringo Lam. Les films de chez Carolco ou Cannon.. Du lourd quoi ! 😀

Ma dernière passion c’est le jardinage (si, si)…

 

  • Quel sera ton mot de la fin ?

Merci pour cette rencontre sympathique et j’espère te croiser un jour sur un salon !

 

Merci à Nicolas de s’être prêté au jeu et d’avoir répondu à mes questions. A très vite pour un nouvel entretien.

Voici l’adresse de son blog : http://il-en-pense-quoi-nico.com/

L’adresse de sa page d’auteur : http://www.nicolas-duplessier.fr/

 

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Le dragon du Muveran – Marc Voltenauer

Un grand merci aux Editions Slatkine & Cie pour cette lecture.

Chronique :

Aujourd’hui je vais vous parler du premier roman de Marc Voltenauer, Le dragon du Muveran. Cela fait très longtemps que j’entends parler de lui bien sûr, mais il y a tellement d’auteurs et de livres à découvrir ! Marc Voltenauer est avec Nicolas Feuz le plus célèbre auteur de polar en Suisse. Le dragon du Muveran est le premier tome de la saga mettant en scène l’inspecteur Andreas Auer (et vous le savez cela me tient à cœur de commencer une saga avec un personnage récurrent par le début). Allez c’est parti pour la Suisse, suivez-moi en direction de Gryon petite commune situé dans les Alpes vaudoises. 120588203

On fait connaissance avec Andreas Auer, inspecteur de police à la criminelle de Lausanne. Il vit dans un chalet à Gryon, petit village situé dans les Alpes vaudoises avec son compagnon Mickaël et leur chien Minus. Un matin l’inspecteur doit se rendre d’urgence au temple du village, avec sa collègue Karine. La pasteure Erica Ferraud à découvert un corps entièrement nu et énuclée avec un couteau planté dans le cœur. Il s’agit de Alain Gauthier, l’agent immobilier du village. L’inspecteur trouve un message biblique accroché au corps et sent dès lors que le tueur ne va pas s’arrêter là, que ce n’est que le début… Dès lors une course contre la montre va s’engager entre l’inspecteur et le tueur. Dans un petit village qui cache bien des secrets et où tout le monde se connait, l’enquête va s’avérer complexe…

Je trouve que c’est très bien de prendre son temps et de bien présenter les différents protagonistes, surtout lorsque ce sont des personnages récurrents. J’ai bien aimé le personnage principal l’inspecteur Andreas Auer, qui est un bon vivant. Il aime le vin, le whisky et fumer le cigare. Ce sont ses petits détails qui me plaisent lors de ma lecture pour m’attacher et m’identifier à un personnage. Pendant ma lecture je me voyais bien manger une raclette avec un bon Pinot Gris ou un Riesling (eh oui je suis Alsacien!) en compagnie de Andreas, son compagnon Mikaël et Karine sa collègue. Et honnêtement la présence d’un couple homosexuel ça change un peu, car c’est plutôt rare dans le polar. Les lieux quant à eux sont magnifiques, j’aime beaucoup les montagnes suisses et ce genre de petit village en particulier, ça me rappel mon enfance lorsque j’allais en vacances en Suisse. Grâce aux descriptions de l’auteur j’ai vraiment réussi à m’immerger dans les Alpes vaudoises. D’ailleurs j’ai tellement aimé les descriptions dans le livre que je vais aller visiter les lieux sur place d’ici quelques semaines. Notamment le village de Gryon avec son café Pomme, la commune de Bex et ses alentours. Le seul petit bémol pour moi se situe au milieu du livre, avec quelques petites longueurs sur le thème de la religion, mais lorsque j’ai appris que Marc Voltenauer a fait des études de théologie, et qu’il a été pasteur je comprends mieux pourquoi son premier roman fait tant allusion à cela.

Le dragon du Muveran est pour moi un bon premier polar, ma première rencontre dans l’univers de Marc Voltenauer s’est bien passé. J’ai hâte de lire la suite des aventures de l’inspecteur Andreas Auer.
Je ne peux pas finir cette chronique sans rajouter un petit mot pour Valérie une amie et blogueuse Suisse, qui m’a très souvent parlé de Marc Voltenauer et m’a conseillé de le lire. Merci à toi et mieux vaut tard que jamais…

 

Résumé de l’éditeur :

Le village de Gryon, dans les Alpes vaudoises, est en émoi : dans le temple gît un cadavre, nu, allongé sur la table sainte, les bras écartés à l’image du Christ crucifié, les orbites vides et ensanglantées. À l’extrémité du couteau qui lui a transpercé le cœur, un message : « Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes les ténèbres ! »
L’inspecteur Andreas Auer est rapidement convaincu que ce meurtre est le premier acte d’une mise en scène macabre et symbolique. Peu à peu, les secrets que certains villageois auraient préféré garder enfouis refont surface et viennent semer le trouble dans ce lieu d’habitude si paisible.
Ce premier épisode des enquêtes d’Andreas Auer le met aux prises avec un tueur redoutable, dans une véritable course contre la montre haletante et riche en rebondissements.

Marc Voltenauer – Le dragon du Muveran (Editions Plaisir de Lire 2015),(Editions Slatkine 2016), (Editions Pocket 2017)

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La Forêt des ombres – Franck Thilliez

Chronique :

Aujourd’hui, je vais vous parler de La Forêt des ombres le second one-shot de Franck Thilliez, paru en 2006. Même si j’ai une préférence pour les aventures de Sharko & Hennebelle, je découvre avec plaisir tous ses one-shots. En plus ce roman se déroule près de chez moi en Forêt-Noire, (non non pas le célèbre gâteau) je parle bien du massif montagneux situé dans le Land voisin de l’Alsace le Bade-Wurtemberg. C’est parti suivez-moi direction un châlet au cœur de la forêt allemande ! La-foret-des-ombres

On fait connaissance avec David Miller, marié et père d’une fille. Il exerce le métier de thanatopracteur et à côté de cela c’est un tout jeune écrivain de thriller. Mais ce dernier a un souci, il reçoit régulièrement des lettres enflammées d’une certaine Miss Hyde, qui est follement amoureuse de lui. Un jour en sortant du travail, il va faire une rencontre très spéciale. Arthur Doffre un étrange milliardaire lui propose une grosse somme d’argent pour écrire un livre dans lequel il doit faire revivre le célèbre Bourreau 125, un serial killer qui a sévi vingt-cinq ans en arrière. Ce livre devra être écrit en un mois, dans un chalet isolé au fin fond de la Forêt Noire afin de créer une ambiance propice à ce genre d’écriture. Après réflexion, David embarque sa femme et sa jeune fille dans cette aventure. Mais lorsque David et sa famille s’installe dans le chalet rien ne va se passer comme prévu. Au fur et à mesure que David fait renaître le bourreau sur ses pages, le séjour au sein du chalet va virer au cauchemar…

Comme vous le savez, je ne suis pas très fan des huis clos, mais là j’ai bien aimé me retrouver en plein hiver dans un chalet au cœur de la forêt. Grâce aux lieux sombres et oppressants j’ai vraiment réussi à rentrer dans l’histoire, à me projeter et à sentir la tension omniprésente. Les personnages sont tous très mystérieux, à qui faire confiance ? Chacun d’eux à une part d’ombre qui insinue le doute dans notre esprit.

La Forêt des ombres est un huis clos captivant, mêlant angoisses et mystères. Alors que je suis passé à côté de Vertiges, cette fois-ci j’ai vraiment été happé dès le début de l’histoire. J’ai passé un bon moment de lecture avec cette immersion totale au cœur de la Forêt-Noire. Tout de même me faire aimer à Moi un huis clos… Je dis bravo Monsieur Thilliez !

Résumé de l’éditeur :

Paris, hiver 2006. Arthur Doffre, milliardaire énigmatique, est sur le point de réaliser un rêve vieux de vingt-cinq ans : ressusciter un tueur en série, le Bourreau 125, dans un livre. Un thriller que David Miller, embaumeur de profession et auteur d’un premier roman remarqué, a un mois pour écrire contre une forte somme d’argent. Reclus dans un chalet en pleine Forêt-Noire, accompagné de sa femme et de sa fille, de Doffre et de sa jeune compagne, David se met aussitôt au travail. Mais il est des fantômes que l’on ne doit pas rappeler, et la psychose saisit un à un tous les occupants de la ténébreuse demeure cernée par la neige…

Franck Thilliez – La forêt des ombres (Editions Le Passage 2006), (Pocket 2006, 2007, 2010, 2016, 2017), (Editions France Loisirs 2007)

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Entretien avec Alexandra du blog Le Grimoire d’Alex

 

Aujourd’hui la série d’entretien se poursuit avec Alexandra du blog Le Grimoire d’Alex.

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  • Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Hello, je m’appelle Alexandra, 26 ans plus connue sur Instagram avec le pseudo le.grimoire.d.alex. Française d’origine, je vis en Suisse depuis un peu plus de quatre ans désormais et je prends un grand plaisir à sillonner ce beau pays un livre à la main.

 

  • Quel est ton premier souvenir avec le monde du livre ?

Question difficile, je dirais que mon premier souvenir marquant aura été Dame Coca, un livre pour apprendre à lire grâce auquel j’avais trouvé le nom de mon chat. Ensuite, comme beaucoup aura été la série Harry Potter qui m’aura vraiment fait aimer la lecture.  J’ai des souvenirs très marquants de la série Peggy Sue et les fantômes de Serge Brussolo, une excellente série que je recommande mais dont on parle beaucoup moins.

Je me rappelle aussi mon plaisir d’aller chercher de nouvelles lectures à la bibliothèque, je grandissais mais mon envie de lire ne s’est jamais arrêtée.  J’ai eu quelques périodes plus creuses, notamment au lycée ou l’on devait lire des « classiques » qui me rebutaient plus qu’autre chose. Mais je continuais de lire, principalement des mangas dont j’ai découvert l’univers à 14 ans avec Nana.

Et depuis quelques années, j’ai enfin découvert le monde du thriller, un univers fabuleux et addictif. Actuellement j’essaye de diversifier un maximum mes lectures et j’aime changer de registres.

 

  • Pourquoi avoir créé Le Grimoire d’Alex ?

L’idée est liée à mon arrivée en Suisse. Depuis que je suis ici, je lis beaucoup plus qu’avant, même si la lecture a toujours fait partie de ma vie. Désormais je me rends au travail en train, augmentant mon temps de lecture. Évidemment, j’ai des amis ici, mais je sentais qu’il me manquait quelque chose. J’ai découvert le monde des booktubeurs (Ninegorman, Margaud Liseuses…), ce qui m’a amené à Instagram.

De base, je suis plutôt contre les réseaux sociaux, je n’affiche pas mon visage, je n’ai plus de compte facebook depuis des années. Mais j’avais envie de partager mon amour pour la lecture, de créer de l’échange et c’est pour cela que j’ai dans un premier temps ouvert mon compte instagram centré sur la lecture en janvier 2018, puis mon blog quelques mois plus tard.

Et j’ai réussi à trouver un équilibre grâce à cela, bookstagram et le monde du blog littéraire sont des communautés fabuleuses, pleines de bienveillance. Plus le temps passe, plus je suis contente d’avoir été au bout de ce projet et de continuer à publier régulièrement.

 

  • Combien d’heures consacres-tu à ton blog chaque semaine ?

Cela dépend, mais en moyenne je dirais entre deux et trois heures par semaine juste pour écrire les articles, sans compter le temps de lecture.

 

  • As-tu déjà eu l’envie d’écrire toi-même un roman ?

Plus jeune c’est quelque chose qui me tentait dans l’univers du fantastique, aujourd’hui ce n’est pas à l’ordre du jour.

 

  • Quels sont tes auteurs préférés ? 

Parmi mes préférés, Bernard Werber, Maxime Chattam, Amélie Nothomb, Franck Thilliez, Christelle Dabos et Karine Giebel pour ne citer qu’eux.

 

  • Quelles sont tes autres passions ?

J’en parle de temps en temps avec mes lectures mais je suis une grande défenseure de la cause animale, je me documente beaucoup à ce sujet et j’essaye de sensibiliser un maximum sur ce sujet avec bienveillance.

Je suis également passionnée de musique, particulièrement de métal mais j’écoute aussi beaucoup de rock, k pop, visual kei, électro et rap américain. Je fais d’ailleurs encore de temps en temps de la guitare basse que je pratiquais plus assidûment auparavant.

J’adore également la nature, découvrir la Suisse et ces belles randonnées.

 

  • Quel sera ton mot de la fin ?

Mon mot de la fin sera un grand merci à toi pour cette entretien ! Et surtout, continuons de partager ce bel amour pour la lecture.

 

Merci à Alexandra de s’être prêté au jeu et d’avoir répondu à mes questions. A très vite pour un nouvel entretien.

Voici l’adresse de son blog : https://alexgrimoire.com/

 

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