Les Cicatrices – Claire Favan

Bonjour à tous vu que je n’ai pas trop le temps depuis plusieurs semaines pour alimenter mon blog régulièrement, je me suis dis que je vais donner la parole à des ami(e)s blogueurs/blogueuses, bookstagrammers/bookstagrameuses. Ils vont chacun partager à leur tour une chronique du livre de leur choix. Je continue cette nouvelle série avec Pascaline du blog Lire et Courir.

 

Chronique :

Si il y a bien une autrice que je rêve de rencontrer et avec qui je rêve d’avoir une discussion c’est bien Claire Favan… Quand je vois des vidéos d’elle sur certains salons littéraires, elle est toute douce, toute gentille limite timide… alors que ses histoires sont DIABOLIQUES !!! couv52632168

Les tueurs en série, Claire Favan, elle connait, elle maitrise le sujet, elle maitrise les enquêtes…c’est propre, c’est net…il y a toujours les petits rebondissements  complétement DIABOLIQUES ( oui j’insiste ) qui font le petit plus, la cerise sur le gâteau, la Claire Favan’s touch que j’aime tant !!!

Les petits clins d’œil à ses collègues auteurs de thrillers qui sont juste à mourir de rire…j’adore!!

BREF … CLAIRE FAVAN JE L’AIME… RIEN DE PLUS A DIRE À PART VIVEMENT LE PROCHAIN.

 

Résumé de l’éditeur :

Centralia, État de Washington. La vie d’Owen Maker est une pénitence. Pour s’acheter la paix, il a renoncé à toute tentative de rébellion.
En attendant le moment où il pourra se réinventer, cet homme pour ainsi dire ordinaire partage avec son ancienne compagne une maison divisée en deux. Il est l’ex patient, le gendre idéal, le vendeur préféré de son beau-père qui lui a créé un poste sur mesure. Un type docile. Enfin, presque. Car, si Owen a renoncé à toute vie sociale, il résiste sur un point : ni le chantage au suicide de Sally ni les scènes qu’elle lui inflige quotidiennement et qui le désignent comme bourreau aux yeux des autres ne le feront revenir sur sa décision de se séparer d’elle.
Mais, alors qu’une éclaircie venait d’illuminer son existence, Owen est vite ramené à sa juste place. Son ADN a été prélevé sur la scène de crime d’un tueur qui sévit en toute impunité dans la région, et ce depuis des années. La police et le FBI sont sur son dos. L’enfer qu’était son quotidien n’est rien à côté de la tempête qu’il s’apprête à affronter.

Claire Favan – Les Cicatrices (Editions Harper Collins 2020)

 

Merci à Pascaline pour cette chronique, j’espère que cette nouvelle formule vous plaira. A très vite.

Voici l’adresse de son blog : https://lireetcourir.com/

Urbex Sed Lex – Christian Guillerme

Bonjour à tous vu que je n’ai pas trop le temps depuis plusieurs semaines pour alimenter mon blog régulièrement, je me suis dis que je vais donner la parole à des ami(e)s blogueurs/blogueuses, bookstagrammers/bookstagrameuses. Ils vont chacun partager à leur tour une chronique du livre de leur choix. Du coup on débute cette nouvelle série avec Alexandra Guerreiro auteur de l’Effet Domino un roman policier, qui nous vient tout droit de la région parisienne.

 

Chronique :

Merci à toi Steve de m’accueillir dans ta Caverne du Polar pour la présentation de ma dernière lecture, Urbex Sed Lex de Christian Guillerme.

J’avais lu son premier « La corde de mi » et pour une analphabète du solfège comme moi, je n’avais eu aucun mal à suivre l’intrigue. Là encore, L’auteur nous embarque avec facilité et dans la découverte d’un univers, l’Urbex, discipline très en vogue qui consiste à explorer des sites/friches industrielles abandonnées. couv44353572

Quand on a une légère tendance à la claustrophobie et au vertige on pourrait être tenté de passer son chemin. Mais la curiosité l’a emporté, j’ai été forte et courageuse et j’ai donc suivi Théo, Carine, Chloé et Fabrice dans leur expédition. L’auteur pose le décor sans se presser. On sent venir le piège et le coup foireux mais on ne comprend pas bien le pourquoi du comment, c’est très déstabilisant. Les quatre amis sentent aussi que ce défi est trop beau pour être vrai – pensez-donc, recevoir 32000 euros contre une nuit passée à explorer un site ! Grosse arnaque ou chance du siècle ?

Mais le défi sportif l’emporte sur la raison et voilà nos quatre urbexers en route pour le lieu du rendez-vous.

Et je m’arrête là pour le pitch parce que pour le reste… Préparez-vous, attachez vos ceintures, ça va secouer. N’ayez pas peur de votre ombre, du bruit de pas ou de respiration à vos côtés, n’ayez pas peur des ruines qui vous entourent car votre salut viendra peut-être d’un de ces tuyaux ou de cette vieille porte…

Restez vigilants, retournez-vous souvent, écoutez votre instinct plutôt que votre raison et vous aurez peut-être une chance de sortir indemne de ce livre…

C’est un huis clos bien angoissant, bien flippant ; le décor choisi par l’auteur et par l’organisateur du défi tient toutes ses promesses ! L’écriture est très visuelle, on est aux côtés des quatre jeunes en permanence. On les suit pas à pas. Notre rythme cardiaque s’emballe en même temps qu’eux.

On passe du scepticisme à la méfiance puis à l’angoisse franche en quelques pages. Mais il est déjà trop tard et ils ne peuvent plus faire demi-tour. On ne peut plus lâcher le livre.

J’ai aimé que l’auteur arrive à me surprendre. Il aurait pu choisir la facilité par rapport au destin qu’il réserve à ses personnages mais il a fait les bons choix pour accrocher le lecteur jusqu’au bout ; le suspense est réel jusqu’à la dernière page.

Théo, Carine, Chloé et Fabrice sont deux couples d’amis très soudés qui partagent cette passion pour l’Urbex. On les sent pro, carrés, ils ne laissent rien au hasard, aucune place à la fantaisie tant cette discipline peut s’avérer dangereuse. Ils ont un instinct de survie remarquable (et pas mal de chance par moment) mais au final leurs actions sont cohérentes avec leurs caractères et tout coule, tout est fluide, on approuve leurs choix, on avance avec eux, on croise les doigts. Les dialogues sont naturels, aucun cliché ou autre… Encore une fois, l’écriture franche, directe et sans fioritures est impeccable. Les descriptions sont nécessaires et justement dosées pour installer l’ambiance, l’angoisse. Il fait nuit, ils sont seuls dans une friche abandonnée… Le lieu lui-même est un personnage à part entière de l’intrigue.

Bref, ça ne m’a clairement pas donné envie de me lancer dans l’Urbex mais j’ai passé un très bon moment de lecture.

Résumé de l’éditeur :

Contre une belle somme d’argent, quatre jeunes passionnés d’urbex sont mis au défi de passer une nuit dans un sanatorium désaffecté.
Ils vont relever le challenge, mais, une fois sur place, ils vont se rendre compte qu’ils ne sont pas seuls dans cet immense endroit abandonné…
Et très vite comprendre qu’ils n’auraient jamais dû accepter cette proposition.
JAMAIS !

Christian Guillerme – Urbex Sed Lex (Editions Taurnada 2020)

 

Merci à Alexandra pour cette chronique, j’espère que cette nouvelle formule vous plaira. A très vite.

Voici l’adresse de sa page Instagram : https://www.instagram.com/alex_ch_guerreiro/

Retour sur le premier Festival Sans Nom en 2013

 

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La première édition du Festival Sans Nom, Le polar à Mulhouse s’est déroulée  le week-end du 8, 9 et 10 mars 2013.

Des auteurs bien connus dans le domaine sont venus pour débattre et participer aux animations qui ont pris place dans quatre lieux différents : tout d’abord à la librairie Bisey pour les interviews croisées, le temple Saint-Etienne pour les concerts et les tables rondes, l’Hôtel de Ville pour les dédicaces, et bien évidemment la place de la Réunion, avec des comédiens et la participation de la police scientifique qui a reproduit des scènes de crimes.

Une bonne vingtaine d’écrivains de polars ont participés à cette première édition du Festival Sans Nom, coorganisé par les trois porteurs du projet que sont Dominique Meunier, du blog littéraire Passion Bouquins, Luc Widmaier, de la librairie Bisey, et Hervé Weill, de l’association Entreprises et Médias.

Le Festival Sans Nom a été nommé ainsi en hommage à l’auteur anonyme du Livre Sans Nom et le premier parrain était l’auteur britannique R.J. ELLORY.

LES AUTEURS DE L’EDITION 2013

Ingrid ASTIER, Elsa MARPEAU, Marcus MALTE, Dominique MANOTTI, DOA, Dominique SYLVAIN, Karim MISKE, Fabrice COLIN, Nele NEUHAUS, Diniz GALHOS, Dominique SIGAUD, R.J. ELLORY, Carlos SALEM, Hannelore CAYRE, Olivier TRUC, Julie WAECKERLI, Serge QUADRUPPANI, Jean-Paul NOZIERE, Jean-Hugues OPPEL, Karine GIEBEL, Nick GARDEL, Patrick RAYNAL, Arni THORARINSSON.

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Le meurtre de Roger Ackroyd – Agatha Christie

Chronique :

Aujourd’hui je vais vous parler d’un classique d’Agatha Christie, Le meurtre de Roger Ackroyd. C’est un des premiers romans mettant en scène le détective Hercule Poirot. Je dois vous dire que pour moi en cette longue période de confinement c’était un livre idéal à lire, premièrement car c’est assez simple à suivre et deuxièmement c’est assez court. Allez c’est parti suivez-moi en direction de la campagne anglaise en compagnie du fameux détective belge Hercule Poirot. 9782253006961-001-T

Un soir, dans sa propriété de Fernly Park, l’industriel Roger Ackroyd se confie à son ami le Dr. Sheppard. La veuve qu’il envisageait d’épouser s’est suicidée pour échapper à un chantage. Dans une ultime lettre, elle lui révèle qu’un an plus tôt, elle a assassiné son mari. On se retrouve plongé à King’s Abbott petite bourgade de la campagne anglaise et le récit nous est conté par le Dr. Sheppard, un ami du malheureux Sir Roger Ackroyd qui est retrouvé poignardé dans son bureau. Hercule Poirot qui s’est installé dans ce village pour prendre sa retraite et cultiver des courges dans son jardin se retrouve mêlé dans cette histoire tout simplement car il est le voisin du médecin de campagne qui lui vit avec sa sœur… Une vieille fille qui ne résiste pas à surveiller tout le monde et à répandre des commérages. Beaucoup de personnages seront suspects dans cette enquête : famille de la victime, domestiques, secrétaires, amis… Tous les indices convergent vers son fils adoptif, qui disparait après le meurtre. Mais est-ce vraiment lui le coupable ?

Je suis toujours aussi fan d’Hercule Poirot, j’adore ce personnage vraiment décalé. Dans ce roman on retrouve tous les ingrédients qui font la réussite d’Agatha Christie. L’atmosphère d’un petit village anglais, un suspens mené tambour battant jusqu’au dénouement final et un détective qui passe au crible tous les suspects pour nous livrer le coupable sur un plateau.

Le meurtre de Roger Ackroyd est une enquête policière captivante. Un vrai bon classique avec un merveilleux Hercule Poirot, quel plaisir de retrouver ce personnage à chaque fois. Je suis toujours aussi admiratif devant un tel talent et dire que ce roman a été écrit en 1926, Agatha Christie est vraiment la reine du crime.

Résumé de l’éditeur :

Une mort étrange frappe Mr Ferrars puis sa veuve. Lorsque l’homme qui devait épouser Mrs Ferrars, un riche gentleman nommé Roger Ackroyd, est assassiné, Hercule Poirot se pose bien des questions. C’est que l’enquête est difficile, car tous – domestiques, famille, voisins – avaient une bonne raison de souhaiter la mort d’Ackroyd.

Agatha Christie – Le meurtre de Roger Ackroyd (Editions du Masque 1926, 1983, 1996, 2001, 2007, 2011, 2013), (Le Livre de Poche 1960, 1975, 1990, 1992, 1993, 2000, 2002, 2006, 2017, 2019) traduit de l’anglais par Françoise Jamoul.

Son titre original est «The Murder of Roger Ackroyd » (1926).

Retour sur mon entretien avec Geneviève du blog Collectif Polar

Retour sur mon entretien que j’ai accordé à Geneviève du blog Collectif Polar en Octobre 2019.

Blog à part : Portrait de blogueur, Steve de la Caverne du Polar.

Cette rubrique aurait du être une des premières sur le blog, elle était au programme avant même la création de celui-ci, mais vous savez ce que c’est, les années passent et le temps fait le reste. Mais elle est restée dans un coin de ma tête et comme prévu au départ…

Je me ferai curieuse, et j’irai chercher à comprendre vos motivations.



GVL : Salut Steve. avant de commencer ce long interview, peux-tu me dire si tu as déjà participé à des interviews ?

Steve : Oui mais jamais concernant mon blog et le polar. Pour moi ce sera donc une première.

 

1ère Partie

 

GVL : Bonjour, es-tu prêt(e) à être soumise à la question ?

Steve : Oui Geneviève je suis prêt à me soumettre à toutes les questions que tu vas me poser. Même si je dois bien avouer que d’habitude c’est plutôt moi qui pose les questions.

 

GVL : Alors ici on va, je vais essayer de comprendre comment on en arrive à créer un blog et comment on anime celui-ci.

Mais avant cela je sais que mes lecteurs et lectrices sont curieux

Alors, peux-tu te présenter ? je veux tout savoir, ta scolarité, ton parcours pro, ton âge, oui je le demande même aux dames ! Surtout quand elle aime le noir !

Steve : Je m’appelle Steve, j’ai 39 ans et je vis dans la région Grand-Est plus précisément en Alsace. Je suis papa de 2 garçons, 4 ans et 6 ans. Après un Bac L je me suis lancé en fac de psychologie à l’ULP à Strasbourg. Joueur assidu de tennis en France et en Suisse j’ai passé une formation pour devenir initiateur puis moniteur de tennis.
J’ai donc arrêté mes études pour donner des cours de tennis dans différents clubs. En parallèle j’ai commencé à m’intéresser au domaine du web, j’ai créé des sites sur différentes plateformes, puis géré plusieurs e-commerce (notamment une boutique en ligne d’articles de sport).
Pour me former par la suite dans le référencement web. Comme tu le vois j’ai beaucoup été dans le domaine du sport et du web. Mais à bientôt 40 ans j’aimerai me reconvertir et travailler dans le domaine du livre.

 

GVL : Dis-moi : Quelle place avait la lecture dans ton milieu familial ?

Steve : La lecture fait partie de ma vie depuis toujours. J’étais toujours entouré de livres dans ma famille. Nous avions une grande bibliothèque à la maison.
Le premier métier de ma mère était d’ailleurs bibliothécaire. Mes parents ont toujours beaucoup lu. Du coup j’ai suivi.

 

GVL : Oh ben du coup, on est un peu en famille alors ? Non plus sérieusement dis-moi : Comment abordait-on le livre chez toi ?

Steve : Super bien, j’ai très vite reçu plein de livres en cadeau pour mon anniversaire ou pour Noël. Dès l’âge de 7 ans j’étais à fond dans l’univers de Tintin, puis vers 10 ans j’ai commencé à lire tous les livres du « club des cinq ». J’adorai ça.
Niveau lecture mon enfance a vraiment été marquée par Tintin et le club des cinq. Puis vers 14 ans j’ai commencé à lire mes premiers polars avec Mary Higgins Clark, je me souviens d’ailleurs beaucoup du premier : Un jour tu verras.

 

GVL : Veux-tu bien me montrer ta/tes bibliothéque (s) : Et m’expliquer comment elles fonctionnent, comment elles sont rangées ?

 

SK : Oui bien sûr. Voici mon coin lecture

GVL : whaou, super coin lecture, ça donne envie de si arrêter !

Steve : Et une partie de ma bibliothèque qui se trouve dans mon bureau.

En général je range d’abord mes livres par format, puis par auteur et enfin par maison d’édition.

 

 

GVL : Et le livre et la lecture pour toi c’est quoi ?

Steve : Le livre et la lecture font partie de ma vie. Je me sens bien quand je lis, je m’évade et je voyage à travers les livres.

 

GVL : Es-tu papier ou numérique ?

Steve : 100 % papier

 

GVL : En parlant de bibliothèque, vas-tu ou es-tu allée en bibliothèque ?

Steve : Oui je vais régulièrement dans plusieurs bibliothèques.

 

 GVL : Si oui qui as-tu trouvé, que t’ont-elles apportée ?

Steve : J’y trouve des livres que je n’ai pas forcément envie d’acheter et j’y vais également pour faire diverses recherches.

 

GVL : As-tu une librairie attitrée ? Une ou plusieurs d’abord. Une où tu achètes tes bouquins ?

Steve :  Non je n’en ai pas une en particulier, j’en ai deux ou trois où je vais régulièrement. Elles sont sur Mulhouse.

 

GVL : Où achètes-tu principalement tes bouquins. (ça peut-être dans différent lieu, par exemple, moi c’est dans ma librairie de quartier, dans les librairie où je vais voir des auteurs, des librairie que je visite en vacances. Et aussi énormément sur les festivals et les salons où je vais. Parfois même c’est dans ma bibliothèque quand je reçois des auteurs…mais là c’est une libraire qui vient vendre les bouquins à la biblio pour l’occasion)

 Steve : J’achète mes livres en librairie et lors de salons et festivals.

 

2ième Partie

 

GVL :  Bon passons aux choses sérieux, tu es toujours prêt ?

Steve : Oui je suis toujours prêt, mais je vais faire une pause-café…

 

GVL : Combien de livre lis-tu par semaine, par mois, par ans ?

Steve : En moyenne je lis entre 6 à 8 livres par mois.

 

GVL : Gros lecteur dis-donc ! Tiens-tu décompte précis de tes lectures ?

Steve : Oui tout à fait, c’est très important pour moi.

 

GVL : As-tu une PAL ?

Steve : Oui comme pour tout le monde elle est assez énorme et j’ai l’impression qu’elle ne diminue jamais, mais il y a toujours tellement de nouveautés, je craque à chaque fois… !

 

GVL : Combien de livre dans ta PAL ?

Steve : Actuellement je dois être à 90 livres environ !

 

GVL : Pour toi c’est quoi ta PAL, quelles relations entretiens-tu avec elle ? Comment la vis-tu ?

Steve : Je suis très proche de ma PAL, grâce à un très bon site, je la tiens à jour régulièrement et dès que je termine un livre, je suis devant ma PAL et j’hésite entre plusieurs livres…

 

GVL : Alors…. Et le polar dans tout ça ? Pourquoi tu en lis ? as-tu un rapport particulier avec le genre. (J’entends par polar tout ce qui a attrait aux littératures policières, du roman de procédure, au roman noir en passant par tous les types de thrillers…)

Steve : Oula le POLAR c’est sacré pour moi, je ne lis que ça depuis toujours. Mis à part quelques BD, j’étais toujours attiré par les romans policiers et d’espionnage en tout genre.
J’aime les enquêtes, les personnages récurrents, les énigmes, le suspense. Honnêtement pour moi la littérature noire est tout simplement la littérature la plus complète.

 

GVL : dis-nous, quels sont tes auteurs favoris ?

Steve : Waouh il y en a beaucoup trop… Mais en voici quelques-uns, tout d’abord niveau classique la base pour moi : Agatha Christie et Arthur Conan Doyle. Ensuite j’aime beaucoup le danois Jussi-Adler Olsen. J’aime aussi beaucoup les italiens Antonio Manzini et Donato Carrisi. Les britanniques R.J. Ellory et Ray Celestin ainsi que les auteurs suisses Nicolas Feuz et Marc Voltenauer. Bien sûr il y a aussi les monstres comme Stephen King et Dennis Lehane.

En France on est vraiment gâté nous avons tellement de bons auteurs que je ne peux pas tous les citer mais bien sûr j’adore Franck Thilliez, Olivier Norek, Bernard Minier, Nicolas Beuglet, Maxime Chattam, René Manzor, Olivier Bal, Antoine Renand, Cédric Sire, Henri Loevenbruck et Nicolas Lebel.

 

  

GVL : Peux-tu nous parler de 5 livres qui t’auraient marqué ces dernières années

Steve :

  • Nous rêvions juste de liberté d’Henri Loevenbruck
  • Le Cri de Nicolas Beuglet
  • Seul le silence de R.J. Ellory
  • De cauchemar et de feu de Nicolas Lebel
  • Entre deux mondes de Olivier Norek

Ces 5 livres m’ont littéralement transporté, ils m’ont tour à tour apporté ce que je recherche en tant que lecteur, c’est-à-dire, du suspense, de l’émotion, du plaisir et de la réflexion. Je conseille donc vraiment à tous les gens qui vont lire cette interview de lire ces 5 livres si ce n’est pas déjà fait.

 

GVL : Fréquentes-tu les festivals et autres salons…Si oui depuis quand ?

Steve : Oui depuis plusieurs années déjà.

 

 GVL : Que t’apportent ces salons, ces rencontres ?

Steve : J’aime rencontrer les auteurs et échanger avec eux, mais également revoir mes amis blogueurs et blogueuses. Je trouve que l’on est une grosse communauté et cela fait toujours plaisir de se revoir lors de salons et festivals partout en France, en Suisse et en Belgique.

  

3ième Partie :

Un blog ? Pourquoi un blog ?

 

GVL : Nous voilà dans le dur, on va sans doute enfin savoir comment pourquoi, et comment on en vient à créer un blog.

Alors dis-moi : qu’elles ont été la motivation à la création de ton blog ? Qu’est-ce qui t’as poussé à te lancer dans la création d’un blog

Steve : Ma motivation première a été de classer et de répertorier mes lectures et d’en garder une trace. Vu que j’aime beaucoup écrire, j’ai commencé à faire des chroniques du coup je me suis dit vas-y créé ton blog.
J’avais envie de partager mes lectures et mes avis avec d’autres passionnées. Je n’avais aucun objectif, aucune attente, encore maintenant, je fais ça juste pour mon plaisir. Et si grâce à moi, une personne à envie de lire l’un ou l’autre livre, c’est génial !!

 

GVL : Comment ont choisi le nom de son blog ?

Steve : Alors pour moi c’était très simple. Je ne me suis pas pris la tête pour choisir La Caverne du Polar. C’est venu naturellement. Premièrement je ne lis que du polar et la caverne, car je ne chronique pas que des nouveautés mais aussi beaucoup de livres qui ont déjà quelques années.

 

GVL : Quelle est la date de création et l’origine du nom de ton  blog ? J’aimerai aussi une brève histoire pour expliquer comment a débuté ton blog ?

Steve : J’ai créé mon blog en novembre 2016. Comme je l’ai déjà cité plus haut l’origine du nom est toute simple je chronique que du polar et la caverne car je ne chronique pas que des nouveautés mais pas mal de livres qui ont déjà quelques années. Mon blog a débuté un week-end de novembre.
J’avais commencé à écrire quelques chroniques et je me suis dit allez va sur WordPress créé ton blog et mets tes chroniques en ligne tu verras bien ce que ça donne. Ensuite on se prend très vite au jeu lorsque l’on a quelques premiers retours. Je vais bientôt fêter les 3 ans du blog et je suis toujours autant motivé.

 

GVL : Pourquoi l’avoir nommé ainsi 

Steve : Je lis que du Polar mais pas que des nouveautés donc la caverne j’ai trouvé ça très bien.

 

GVL : Quel est le but de ton blog ?

Steve : Mon blog a pour but de présenter sous forme de chroniques des polars en tout genre (roman policier, roman noir, roman d’énigme, thriller). Ma seule envie est de partager ma passion pour la lecture et plus particulièrement les polars du monde entier. Mais aussi échanger avec d’autre blogueurs/euses.

 

GVL : Comment fonctionne celui-ci ?

Steve : Je publie différents articles, des entretiens, des chroniques, des comptes rendus de festival et les gens peuvent me laisser des messages et échanger avec moi. Je suis là pour parler de polar, de polar et encore de polar. Ce qui me plais c’est mettre en avant des livres et des auteurs qu’ils soient connus ou pas.

 

GVL : Où trouves-tu ton inspiration pour écrire tes articles ?

Steve : L’inspiration vient directement du livre que l’on lit, des fois elle vient directement quand j’ai fini le livre, des fois je dois laisser passer deux ou trois jours pour avoir plus de recul sur le livre que je viens de terminer.

 

GVL Comment les prépares-tu ?

Steve : Pendant que je lis un livre, je prends des notes et je me fais un brouillon de tout ce dont j’ai envie de parler lors de ma chronique. Puis je mets tout cela au propre.

 

GVL : À quelle fréquence postes-tu et comment tu t’organises ?

Steve : J’essaye de poster au minimum deux articles par semaine. En général une chronique et un entretien. J’essaye de poster le lundi et le jeudi. Après je dois bien avouer que ce n’est pas toujours facile de poster régulièrement. Mais j’essaye de faire au mieux.

 

GVL : Comment fais-tu la promotion de ton blog et de tes posts ?

Steve : Comme tout le monde, je pense, je partage mes posts sur mes réseaux sociaux, (Facebook et Instagram).

 

GVL : Combien de temps consacres-tu à ton blog par jour ?

Steve : C’est compliqué de répondre à cette question. Mais c’est clair qu’entre l’écriture des différents articles, la publication sur le blog et les réseaux sociaux ça prend plusieurs heures par semaine, mais je consacre ce temps avec beaucoup de plaisir. Quand ça deviendra une contrainte je pense qu’à ce moment-là il sera temps de passer à autre chose. Mais ne vous en faites pas, ce n’est pas pour tout de suite.

 

GVL : Que t’a-t-il apporté depuis sa création ?

Steve : Grâce à lui j’ai fait énormément de rencontres, que ce soit des auteurs, blogueurs ou blogueuses. J’ai découvert une vraie communauté, c’est comme une grande famille. Et échanger au quotidien sur ses lectures c’est quelque chose de génial.

 

GVL : Qu’est-ce que ton blog a changé dans ta vie ?

Steve : Dans ma vie de tous les jours il n’a rien changé, heureusement. Mais je pense qu’au bout de quelques années on se sent plus légitime quand on parle d’un livre. Et donc à quelque part on est plus confiant et on se sent plus crédible dans ce que l’on fait.

 

GVL : Quel est ton meilleur souvenir de blogueur ?

Steve : J’en ai plusieurs, mais je pense que les meilleurs souvenirs se font lors des salons et festivals. Bien entendu lorsque je réalise des entretiens avec des auteurs que j’admire beaucoup. En tout cas on est toujours dans l’échange et le partage.

 

GVL :  Dirais-tu que tes habitudes de lecture ont changé depuis que tu tiens ton blog ?

Steve : Oui clairement, je lis plus et je m’y connais mieux, donc je sais en général ce que je vais aimer ou pas.

 

GVL : Dis-moi quand on a un blog, on est beaucoup sollicité(e) ? On a beaucoup de propositions ? D’ailleurs quel genre de propositions ? Et les SP, comment on les gère ?

Steve : On va dire que la première année a été calme niveau sollicitation, le temps que le blog soit un peu connu. Mais depuis un an et demi, en effet je reçois beaucoup de messages, que ce soit de maisons d’éditions, ou d’auteurs. On me demande de lire et chroniquer pas mal de livres.
J’ai également certains auteurs qui me demandent si je ne veux pas être un de leur bêta lecteur. Après les SP comme beaucoup de blogueurs et blogueuses oui forcément j’en reçois, mais je reste assez libre dans mes choix de lecture.

 

GVL : Te considères-tu comme un influenceur ? Pourquoi ?

Steve : Non pas vraiment, je me considère comme un blogueur de littérature noire. Ensuite oui forcément on influence un peu, mais il faut rester réaliste, dans un domaine comme la littérature, on ne peut pas attirer des dizaines de milliers d’abonnés. Pour moi les vrais influenceurs de nos jours sont les blogueurs qui parlent de mode, de life style, de cuisine ou de pâtisserie.

 

GVL : Quelle est pour toi la définition du bon blogueur ?

Steve : Pour moi, il n’y a pas de bon ou mauvais blogueur. Chacun à sa manière de gérer son blog et de l’alimenter avec différents articles. Je pense qu’il y a dans chaque blog (le mien inclus) de bonnes et de moins bonnes choses.
Il faut avant être passionné, prendre du plaisir, être régulier et défendre ses idées.
Je pense que chaque blogueur donne beaucoup de son temps et fait de son mieux pour essayer de transmettre sa passion.

 

GVL :  A ton avis : Quel est l’avenir des blogs dans l’avenir du livre ?

Steve : Oula c’est une question compliqué ça. Mais je pense que l’impact des blogs est considérable pour de nouveaux auteurs et même pour ceux qui sont déjà bien installé. J’imagine que les blogs ont encore de beaux jours devant eux. Il suffit de voir à la fin des livres dans la partie remerciement, combien d’auteurs remercient les différents blogueurs et blogueuses…

 

GVL : Ne penses-tu pas que la blogosphère livresque sera saturée un jour ?

Steve : Si bien sûr, mais c’est un peu comme tout dans la vie. Après comme le dis si bien un ami blogueur qui se reconnaitra, si un blog passe le cap des trois ans c’est déjà pas mal, ça devient sérieux. Tout se fait et se construit dans la durée.

 

GVL : Peux-tu donner deux conseils aux nouveaux blogueurs ?

Steve : Mon premier conseil est de prendre du plaisir. Mon second c’est de ne pas brûler les étapes et toujours garder sa motivation et enfin défendre ses idées.

 

GVL : A par la lecture et ton blog, quelles sont tes autres passions dans la vie ?

Steve : J’aime beaucoup le sport en général, surtout le tennis et le ski. Ensuite j’ai une vraie passion pour les régions françaises. Je les ai pratiquement toutes visités, quel magnifique pays nous avons.
J’aime également la nature et les promenades en forêts. Et enfin je ne sais pas si on peut considérer cela comme une passion mais j’adore les moments de convivialité entre amis ou famille lors d’un apéro et d’un bon repas.

 

GVL : Pour terminer, y a-t-il d’autres questions que tu aurais aimé que je te pose sur ton blog ? Et si oui, lesquelles, et peux-tu y répondre du coup !

Steve : Ecoute franchement non je pense en avoir assez dit, tu as été très complète.

 

GVL : Tu es certain(e) que c’est ton dernier mot ?

Steve : Oui en effet c’est mon dernier mot Jean-Pierre euh Geneviève pardon…

 

GVL : Alors un petit coup de gueule. ET Un gros coup de cœur… ? (Mais pas des livres, hein !)

Steve : Je vais commencer par mon coup de cœur : c’est un coup de cœur très récent pour une série qui est passé sur TF1, le temps est assassin. J’ai trouvé cette adaptation du livre de Michel Bussi vraiment excellente. Un casting remarquable et des paysages magnifiques. En plus j’adore Mathilde Seigner et Yves Rénier.

Voici mon coup de gueule qui n’en est pas vraiment un :

J’habite en Alsace près de Mulhouse et j’aime ma région, mais des fois concernant les salons, festivals et autres ce n’est pas toujours super pratique. Ces derniers mois j’ai été convié à différentes reprises par des maisons d’éditions, des amis blogueurs et blogueuses et des auteurs, que ce soit pour des soirées, brunchs, entretiens, etc…
Mais à chaque fois tout se passe sur Paris donc ce n’est pas facile de s’y rendre et de s’organiser. Du coup à chaque fois c’est une déception. Il me faut vraiment un pied à terre sur Paris…

 

GVL : Oui je peux comprendre ta frustration. Ah et comme tu as un blog autour des polars, peux-tu répondre à cette dernière question : Que penses-tu de l’évolution du roman noir-policier et thrillers en ce moment ?

Steve : Je suis très content de l’évolution de la littérature noire en France. En tout cas en termes de vente c’est très positif. Je trouve que l’on est sur la bonne voie et que le polar en général a gagné en reconnaissance. Même si dans certains médias cette littérature est encore trop snobée et trop peu mise en avant à mon goût.

 

GVL : Pour conclure : Que penses-tu de ces questions ?

Steve : J’ai trouvé tes questions très pertinentes il ne manque rien, j’ai pu développer pleins de sujet et parler de pleins de choses différentes. Merci à tous ceux qui vont lire cette interview jusqu’au bout. Et un grand merci à toi Geneviève de m’avoir accordé cette interview. Nous partageons tous cette même passion pour les polars alors vive la lecture.

 

GVL :  Merci à toi pour ces petites confidences, et à très vite sur ta Caverne et Collectif Polar .

 

(Retour sur mon entretien que j’ai accordé à Geneviève du blog Collectif Polar en Octobre 2019.)