Entretien avec Mo Malø – Qaanaaq

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● Peux-tu te présenter en quelques mots aux lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

Sous le nom de Mo Malø, je suis l’auteur de deux (et bientôt trois) polars situés au Groenland, de nos jours. Si je donne cette précision sur mon patronyme, c’est que, comme pas mal de gens le savent désormais j’écris aussi d’autres romans, sous d’autres identités d’auteur 😉

 

D’où t’es venue l’envie d’écrire des « thrillers » ?

J’écrivais déjà des thrillers avant de me mettre au projet de la série « Qaanaaq ». C’est donc plutôt le format polar plus classique (un flic, un meurtre, la résolution d’une énigme dans un contexte spécial donné) qui a constitué pour moi une première. Et cette envie m’est clairement venue du désir de faire partager avec les lecteurs la découverte de ce pays largement méconnu qu’est le Groenland. Comme le prouvent, je pense, Qaanaaq et Diskø, le Groenland est au cœur des principaux enjeux de l’humanité pour les décennies à venir (la dépendance aux énergies fossiles, le réchauffement climatique, les nouveaux équilibres géostratégiques), et pourtant fort peu de français connaissent réellement ce « petit » pays – sa surface fait 4 fois celle de la France- de 56 000 habitants.

 

● Pourquoi avoir voulu écrire ce roman sous un pseudo différent ?

Parce que cette série, comme dit plus haut, est réellement très différente de ce tout ce que j’avais écrit précédemment. Donc, comme un acteur changerait de costume pour un nouveau rôle, on a pensé logique avec mon éditeur que je revête une nouvelle identité. C’est une mise en cohérence de la forme et du fond, une sorte de politesse faite au lecteur.

 

Comment t’es venue l’idée de l’intrigue pour ton roman « Qaanaaq » ?

Progressivement, par couches successives… Je n’en ferai pas une généralité, mais me concernant le scénario d’un roman ne me vient jamais d’un bloc, mais le plus souvent en confrontant deux ou trois sujets plus ou moins liés entre eux. Dans le cas présent, il s‘agissait d’explorer la situation des Groenlandais de culture inuit face aux enjeux énergétiques majeurs de leur pays, qui concentre certaines des plus grandes réserves mondiales de pétrole et de minerais.

 

● Ce roman parle en partie de géopolitique, du peuple et de la culture inuit et forcément beaucoup de ce pays méconnu qu’est le Groenland, quels messages souhaitais-tu faire passer ?

Que les Groenlandais risquent fort, on s’en doute, d’être les dindons de la farce, c’est-à-dire de ne pas avoir réellement de poids dans la partie de Monopoly qui est en train de se jouer dans leur pays. Ce sont hélas de grands groupes étrangers (danois, chinois, canadiens), qui vont rafler la mise. Et les jobs les plus qualifiés générés par ce boom énergétique ne leur reviendront que de manière très anecdotique. Risque de se rejouer au Groenland ce qui s’est déjà déroulé par exemple en Afrique subsaharienne, après la décolonisation, sous l’influence des grandes compagnies pétrolières occidentales, ou aujourd’hui encore avec les sociétés chinoises.

 

T’es-tu rendu sur place pour décrire avec autant de précision tous ces lieux merveilleux que l’on découvre dans « Qaanaaq » ?

Eh bien, non pas encore ! J’ai préféré jusque-là laisser vagabonder mon imagination, à partir de l’abondante documentation que j’ai réunie. Mais je vais enfin combler cette lacune cet automne, en y passant une petite quinzaine de jours. J’aurai largement l’occasion d’en rendre compte sur les réseaux sociaux.

 

● Comment tes personnages prennent-ils vie en général et là tout particulièrement Qaanaaq Adriensen et Apputiku ?

Si ta question est « comment est-ce que je les construis », la réponse est : en partant d’une image, d’une intention générale (par exemple, pour Appu, « la gentillesse et la candeur ») sur laquelle viennent se fixer ensuite de nombreux aspects, que je consigne dans une fiche personnage très détaillée. Ensuite, et c’est là toute la magie du roman, les personnages finissent par exister par eux-mêmes et, au fil des scènes et des épisodes que je leur fais traverser, par prendre en quelques sorte le pouvoir, et à évoluer d’une manière que moi-même je n’avais pas forcément prévue au début du projet. C’est d’autant plus vrai quand on retrouve ces personnages de manière récurrente, sur plusieurs tomes.

 

● Es-tu un grand lecteur et si oui qui t’a inspiré ?

Je lis beaucoup, mais comme j’écris aussi beaucoup, mes lectures sont (hélas) plus souvent de la documentation que des lectures plaisir. Quant à mes influences, je suis incapable de répondre à cela, car mes goûts sont extrêmement variés. Ce qui est certain, c’est que les polars ne constituent qu’une petite partie de ma bibliothèque et de mes lectures.

 

● Quel sera ton mot de fin à cet entretien ?

« Inulluarit », qui veut dire Au revoir en kalaallisut, la langue groenlandaise d’origine inuit.

 

Lien vers ma chronique de Qaanaaq.

Je tiens à remercier Mo Malø  d’avoir pris le temps de répondre aux questions de la Caverne du Polar.

 

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Entretien avec Pascaline du blog Lire et courir

Aujourd’hui la série d’entretien se poursuit avec Pascaline du blog Lire et courir.

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  • Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Pascaline, 38 ans, infirmière, je vis en Picardie maritime. Mariée, maman d’un ado de 13 ans 1/2. Accro à la lecture depuis toujours et sportive depuis 5 ans.

 

  • Quel est ton premier souvenir avec le monde du livre ?

Le plus loin que je me souvienne : les revues j’aime lire avec TOM TOM et NANA et les aventures d’Astérix, en gros j’ai commencé par la BD. Puis ado, ma rencontre avec le seul et l’unique Stephen King.

 

  • Quelle est la date de création et l’origine du nom de ton blog ?

Janvier 2018. Je n’ai pas fait preuve d’une grande originalité, puisque au départ le but était de regrouper mes deux loisirs principaux : Lire et courir

 

  • Qu’est ce qui t’a motivé à créer ton blog Lire et courir ?

Depuis déjà plusieurs années, je partageais ma remise en forme (j’ai perdu 20 kg), ma découverte du monde du sport, mon évolution sportive, sur mon compte Instagram. J’essayais de partager également mes lectures mais mon compte était trop marqué
«sport », de ce fait j’ai créé un compte spécifique lecture, où j’avais nettement plus d’échanges littéraires…puis j’ai eu envie de regrouper les deux au même endroit, le blog m’a semblé être la meilleur solution.

Le gros avantage du blog, c’est que je pouvais plus développer mon avis, partager certaines vidéos ou certains liens, ce que ne permet pas Instagram. Puis au fil du temps, j’ai complété avec les séries, le cinéma, mes voyages, ma transition vers moins de déchets…c’est devenu un blog de vie, de partage …finalement j’ai préféré élargir à plusieurs sujets et ne pas rester cloisonnée que sur deux thèmes.

 

  • Combien d’heures consacres-tu à ton blog chaque semaine ?

Aucune idée ! J’essaye d’écrire mes chroniques avec le plus possible mon ressenti à chaud, donc quand un livre, film ou une série m’a plus j’essaye de retranscrire le plus possible mes émotions, ce que je j’ai aimé , ce qui m’a transporté (toujours sans spoils ou le cas échéant je le précise), ces chroniques sont plus rapides à écrire.

Je mets plus de temps à écrire mes chroniques où je n’ai pas aimé car je veux expliquer ce qui ne m’a pas plu sans jamais manquer de respect à l’auteur car il y a un travail de fou derrière…donc je mets plus de temps à trouver mes mots et la bonne tournure de phrase. Car ce n’est pas parce que ça ne l’a pas fait avec moi, que ça ne peut pas être un coup de coeur pour d’autres.

Dans les deux cas, je laisse toujours quelques jours après l’écriture, je me relis avec un peu de recul et je publie. Pour les films et séries, j’essaye de trouver les meilleurs bandes annonces possible pour étayer ma chronique.

De manière générale, j’essaye de mettre le maximum de lien pour développer mon sujet ou vers des produits comme pour la réduction des déchets.

 

  • Quels sont tes auteurs préférés ? 

STEPEHEN KING FOR EVER !!!

Je dirais même que je l’aime de plus en plus…je suis toujours ébahie sur son regard tellement d’avant-garde sur notre monde, certaines œuvres ont quarante ans ou plus et pourtant tellement d’actualité, j’adore ses gros pavés où l’immersion dans son monde est totale : ÇA, LE FLEAU, BAZAAR…

J’aime beaucoup nos auteurs de thrillers français : O. NOREK, F. THILLIEZ, C.SIRE, B. MINIER, N.TACKIAN, O.BAL…les thrillers venus du Nord de l’Europe : JUSSI ALDER OLSEN, C. LACKBERG….

Et dans un style complètement différent : la saga familiale avec secrets de famille sur plusieurs générations : KATE MORTON, en Angleterre dans une demeure pleine de mystère, ses livres sont une source bonheur à chaque fois.

 

  • Quelles sont tes autres passions dans la vie ?

Le sport, que j’ai découvert sur le tard (34 ans)…surtout le running, jamais je n’aurais cru que courir pourrait m’amener si loin (le marathon), me faire rencontrer autant de belles personnes, voyager pour faire une course. En plus c’est très complémentaire avec la lecture car la récupération est très importante donc : je cours / je lis.

Les séries…depuis mon adolescence, je ne loupais aucun épisodes de X-FILES. J’aime beaucoup ce format pour développer une histoire, l’attente d’une saison à l’autre.

 

  • Quel sera ton mot de la fin ?

Merci beaucoup pour ce format d’articles qui m’a permise de découvrir de super blogs. Donc longue vie à ton blog qui nous permet encore de belles découvertes et de nombreux échanges tellement enrichissants.

 

Merci à Pascaline de s’être prêté au jeu et d’avoir répondu à mes questions. A très vite pour un nouvel entretien.

Voici l’adresse de son blog : https://lireetcourir.wordpress.com/

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Entretien avec Cédric Sire – Vindicta

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● Tout d’abord, tu as changé de pseudo et de maison d’édition. Peux-tu nous en dire un peu plus à ce sujet ?

2019 a été l’année de tous les changements pour moi ! (Rires.) J’ai modifié mon pseudonyme, qui était Sire Cédric et qui devient, de manière plus classique, Cédric Sire, tout d’abord. J’ai également quitté ma ville, Toulouse, pour m’installer à Paris. Je multiplie des projets qui sortent résolument du fantastique de mes débuts pour jouer avec divers autres genres littéraires, chez plusieurs éditeurs différents en fonction des domaines de compétences de chacun (toutes les maisons ne publient pas le même type de livre). Bref, je m’amuse. J’ai mille idées ultra motivantes à concrétiser.

 

● Comment t’es venue l’idée de l’intrigue pour Vindicta ?

J’avais plusieurs fils d’intrigue en tête. Cela faisait un moment que je voulais mettre en scène les conséquences désastreuses d’un braquage qui aurait mal tourné. À partir de là, toute l’histoire est, réellement, née des personnages. J’ai commencé par imaginer les quatre petits braqueurs en herbe, et ce personnage de flic qui serait présent, impuissant, pendant qu’ils commettent l’irréparable. Tout est donc, finalement, parti de la toute première image, dès le premier chapitre : quatre cagoules tête-de-mort, déposées innocemment sur un dessus-de-lit. À partir de là, je savais déjà précisément ce que je voulais raconter. Et il me tardait de le faire !

 

● Ce livre est un peu différent de ce que tu écris d’habitude, il n’y a pas vraiment le côté fantastique, peux-tu nous en dire un peu plus ?

J’ai toujours essayé d’écrire un livre différent de mes précédents. Le précédent, Du feu de l’enfer, n’avait, déjà, plus aucun élément de fantastique dans son intrigue. Il avait été soigneusement scénarisé en amont, comme une mécanique implacable. Pour Vindicta, j’ai utilisé la technique inverse : pour obtenir un côté à vif, un peu hystérique, je n’ai planifié que dans les grandes lignes et j’ai laissé les personnages vivre, de scène en scène. Il s’agit d’un roman où les personnages se laissent dominer par leurs émotions. Ils prennent tous, toujours, les mauvaises décisions parce qu’ils laissent leurs tripes décider, pas leur cerveau. Écrire en suivant cette logique m’a permis de rester au plus près de ce feeling.

 

● Penses-tu avoir franchi un nouveau cap avec Vindicta ?

Je pense passer un cap avec chacun de mes livres. Sincèrement, mon but est de divertir les lecteurs du mieux possible, en me faisant plaisir et en me surprenant moi même. Il n’y a aucune autre prétention derrière ce que je fais. Mais je travaille dur pour cela. J’espère donc m’améliorer à chaque nouveau livre.

 

● Est-ce que tu aimerais qu’un de tes livres soit adapté au cinéma ou en série pour la télé ?

Des choses sont en cours. Dans ce domaine, malheureusement, tout prend une éternité ! Mais cependant, je suis confiant.

 

● Quel sera ton mot de fin à cet entretien ?

Je salue tous les lecteurs et lectrices. N’hésitez pas à venir me voir lors d’un prochain salon littéraire ! C’est toujours un plaisir de se rencontrer et d’échanger !

 

Lien vers ma chronique de Vindicta.

Je tiens à remercier Cédric Sire d’avoir pris le temps de répondre aux questions de la Caverne du Polar.

 

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Entretien avec Laure du blog Les Mots de Lau

Aujourd’hui la série d’entretien se poursuit avec Laure du blog Les Mots de Lau.

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  • Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Bonjour tout le monde moi c’est Laure, j’ai 33 ans et j’habite dans le nord-est de la France près de Nancy dans le 54. Je suis une personne dynamique et sympathique, pas du tout timide, très active sur les réseaux sociaux. J’aime la communication, la bonne entente et le rire par contre j’évite de parler de ma vie privée sur les réseaux sociaux. J’aime profiter de la vie, de nature joyeuse je garde le sourire en toute occasion. L’amitié et la famille sont des valeurs très importantes pour moi.

 

  • Quel est ton premier souvenir avec le monde du livre ?

Mon premier souvenir littéraire est le moment où j’ai tenu mon tout premier polar entre les mains. C’était une lecture imposée au collège, on parlait Grand prix littéraire et dans ce cadre-là nous avions à lire « La nuit du renard » de Mary Higgins Clark qui avait justement reçu ce titre en 1980. Mon déclic fut immédiat, à peine donné en classe que j’avais déjà englouti ce roman. Pendant que mes camarades, pour la plupart, peinaient dans cette lecture moi j’enchaînais avec deux autres titres de l’auteure « Le fantôme de Lady Margaret » et « La clinique du Docteur H ». J’ai vraiment su que ce serait une passion en découvrant mon premier Stephen King. J’avais 13 ans.

 

  • Quelle est la date de création et l’origine du nom de ton blog ?

J’ai ouvert ma page Facebook le 30 avril 2018. Son nom m’est venu assez naturellement, Lau étant l’un de mes surnoms j’y ai ajouté « les mots » devant et voilà le nom de ma page était tout trouvé. J’ai ouvert mon blog deux mois après puis ont suivi, instagram, twitter, babelio, booknode, livraddict et bepolar.

 

  • Qu’est ce qui t’a motivé à créer ton blog Les mots de Lau ?

Je faisais déjà quelques retours sur les livres que je lisais, mais avant la création de mon blog je les publiais sur ma page perso fb. Plusieurs personnes m’ont conseillé d’ouvrir une page et je me suis dit pourquoi ne pas essayer après tout. J’étais loin de me douter de la merveilleuse aventure que je débutais, de la belle communauté que j’allais rencontrer. Du virtuel au réel il n’y a qu’un pas, j’ai la joie de partager au quotidien ces moments avec des personnes qui sont devenues de vrais amis.

 

  • Tu es également administratrice du groupe Thrillers & Vous sur Facebook, d’ailleurs vous venez de sortir votre premier recueil de nouvelles, peux-tu nous en parler ?

Je suis administratrice d’un groupe de lecture noire « Thrillers & Vous » avec mon amie Émilie Resse qui tient le blog « les lectures d’Émilie ». Nous avons eu l’idée de ce groupe en décembre 2018, nous l’avons travaillé à deux, préparant nos rubriques dans l’ombre, pour enfin l’ouvrir définitivement le 16 janvier 2019. Bien plus qu’un groupe de partage de lectures, nous voulions instaurer une bonne ambiance, faire de celui-ci un lieu de rendez-vous et de détente centré sur la communication et l’humour. Nous avons plusieurs rubriques hebdomadaires et nos cerveaux sont toujours en marche afin de proposer toujours plus aux membres thrilleriens. Alors, quand Jonathan Guscioni (auteur des Jeux de Dawin) nous a lancé l’idée de ce recueil nous avons accepté de relever ce défi. Nous avons lancé un appel aux membres du groupe, ainsi auteurs comme lecteurs pouvaient participer. Les seules conditions étaient une limitation en nombre de caractères ainsi qu’un petit clin d’œil au groupe en plaçant « Thrillers & Vous » dans chaque nouvelle. 22 auteurs ont répondu présents pour un total de 21 nouvelles, en effet nous avons eu la chance d’avoir un quatre mains. Les 2 préfaces ont été écrites par deux chroniqueurs de talent que nous apprécions beaucoup, Danino Garnault et Laurent Fabre. Nous avons également rédigé une courte préface personnalisée pour les nouvelles de chaque auteur. Tous les textes ont été décortiqués en vue d’une correction par nos amies Stéphanie Farias, Sophie Huot et Karen Kazcook. Un beau travail d’équipe puisque nous avons reçu l’aide de plusieurs personnes quand on avait besoin comme Cyril Carrère ou encore Benjamin Bello. À noter également que l’intégralité des covers que vous allez trouver dans notre recueil a été réalisée par Émilie. Une belle aventure humaine et amicale riche en découvertes a donné le jour à ce recueil que nous avons décidé de mettre en ligne gratuitement sur notre groupe. Ainsi vous pour pourrez avoir ses 21 histoires de thrillers dans un fichier mis à votre disposition sur le groupe quel que soit le format numérique et pour les amoureux du papier vous le trouverez à prix coûtant sur amazon. Enfin pour conclure je dirais que si vous aimez les thrillers, avoir peur, être torturé, angoissé, mais que vous aimez en rire alors rejoignez-nous ! Votre place est avec nous ! Venez découvrir les 22 talentueux auteurs qui ont fait de ce recueil une vraie pépite thilleresque.

Nous tenons à rendre hommage à Stéfan Leclerc, auteur de « La voisine de Mickey », une nouvelle qu’il a écrite spécialement pour notre groupe. Nos pensées vont pour sa famille et nous lui dédions ce recueil.

 

  • Quels sont tes auteurs préférés ?

J’ai cité Stephen King dans mes débuts en tant que lectrice et c’est un auteur auquel je suis restée fidèle, à chaque sortie de livre je suis présente. J’ai découvert « Vertige » de Franck Thilliez à sa sortie en 2011, j’ai tellement aimé son écriture et cet univers que j’ai vite remédié à mon retard en me procurant ses précédents romans, depuis je le suis également à chaque nouvelle sortie. Patrick Senécal, un écrivain québécois que j’apprécie énormément, Hell.com ou encore Aliss sont deux livres qui m’ont beaucoup plu. Cyril Carrère est un auteur que je suis de près, je l’ai connu avant la sortie de son premier livre « Le glas de l’innocence » que j’ai pu lire en avant-première tout comme son second roman « Grand froid » qui m’a littéralement transporté. J’aime beaucoup sa façon de travailler très méthodique et son style d’écriture précis, direct avec un côté très immersif et réaliste à la fois. C’est un plaisir de le voir évoluer au fil de ses récits, je suis l’une de ses bêta-lectrices et son prochain thriller qui sera édité chez Metropolis va être vraiment énorme! Une auteure également que je suivrai toujours : Clarence Pitz qui a écrit « La parole du chacal » et qui va sortir au mois d’octobre « Ineffaçables » aux Éditions Nouvelle Bibliothèque. Clarence arrive à mettre une ambiance autour de ses scènes qui rend l’histoire très vivante, le tout dans une atmosphère électrique et oppressante, autant dire c’est le dépaysement total^^ Elle réitère avec son second thriller, un livre haut en couleurs se passant à Bruxelles ou des meurtres en série vont avoir lieu. Une intrigue palpitante avec une originalité dans ces mises en scène macabres qui va dérouter la police et qui fera couler beaucoup d’encre.

 

  • Quelles sont tes autres passions dans la vie ?

J’adore les animaux, la cruauté animale me révulse. Je craque pour les tortues terrestres, j’en ai d’ailleurs une qui se prénomme « Kouma » J’ai également un bouledogue français et un lapin. Une autre de mes passions est la cuisine, j’adore concocter de bons petits plats, mais ma passion première reste la pâtisserie. Je suis entièrement autodidacte et je ne m’impose aucune limite dans la confection de mes desserts. J’adore apprendre des nouvelles choses et j’espère voyager davantage, et pour finir sur mes passions le sport est également présent, j’ai fait du tennis et de l’équitation maintenant j’oriente plus mes séances de sport sur du cardio et du renforcement musculaire.

 

  • Quel sera ton mot de la fin ?

Je te remercie Steve pour cette proposition d’entretien, c’était très sympa. Nous les chroniqueurs avons plus tendance à poser les questions que de passer sur le grill alors j’ai trouvé cet échange très sympa. Le mot de la fin ira pour mon groupe de lecture « Thrillers & Vous » avec Émilie nous ne pouvons que vous invitez à nous rejoindre. Nous sommes bien plus qu’un groupe comme on trouve tant sur les réseaux, le nôtre est avant tout une belle famille. Des liens d’amitié profonds se créent au quotidien et de magnifiques rencontres en découlent. Nous y mettons tout notre cœur pour l’animer en proposant plusieurs rubriques tournées vers les thrillers, mais toujours avec ce fond d’humour qui nous caractérise.

 

Merci à Laure de s’être prêté au jeu et d’avoir répondu à mes questions. A très vite pour un nouvel entretien.

Voici l’adresse de son blog : https://www.lesmotsdelau.fr/

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Entretien avec Christine du blog Evasion Polar

Aujourd’hui la série d’entretien se poursuit avec Christine du blog Evasion Polar.

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  • Peux-tu te présenter en quelques mots ?

25 ans dans la tête, amoureuse de la vie, passionnée des livres et des mots. J’aime le soleil, le vin et la mer méditerranée 🙂 mais je vis en Lorraine à mon grand désespoir. Je côtoie peu de monde j’aime ma tranquillité, #jaimepaslesgens sauf quelques- uns ou unes qui ont la même passion que moi. J’ai du caractère et je ne mâche pas mes mots, un peu râleuse mais avec un gros coeur comme ça. Maman de 3 gazelles de 25, 23, 20 ans qui sont naturellement mes plus belles réussites.
Secrétaire de Mairie et bibliothécaire, j’ai suivi mon homme, élevée mes filles, ma colocataire (sep) est venue à moi c’était compliquée puis j’ai repris un boulot pour m’occuper d’enfants en situation de handicap.

 

  • Quel est ton premier souvenir avec le monde du livre ?

Depuis que j’ai su lire mais un prof de Français Monsieur Lancel, au collège m’a donné l’envie et l’amour du livre, de la littérature en général, je faisais des concours de dictées et de récitation, de poésie, j’étais subjuguée par Rimbaud. Je ne me souviens même pas d’être passée à la littérature jeunesse, je lisais voltaire, Baudelaire, Hugo sus a couette avec une lampe de poche, je lisais jusque une heure du matin, depuis je suis hyper myope. Mais j’ai toujours le même toc je lis sous ma couette avec des leds, si je faisais de la psychologie de comptoir je te dirais que cela e rassure je me fais un cocon douillet.

 

  • Quelle est la date de création et l’origine du nom de ton blog ?

Octobre 2017, l’envie à cette période de me recentrer sur ce que j’aime, de m’évader dans ma tête puisque ce n’est pas un secret je suis limitée physiquement. J’ai eu pas mal de problèmes de santé, d’autres aussi alors besoin d’échanger sur mon essentiel : la lecture et les polars parce que ce sont mes lectures de prédilections même si je suis finalement assez variée dans le choix de celles-ci. J’ai eu des périodes différentes, le classique avec les études, le terroir, la SF, les romans, les feel good, les autobiographies mais peu de BD pourtant certaines sont au niveau graphisme excellentes. Le thriller, le noir a toujours été là malgré tout. On ne sait jamais peut être qu’un jour ces lectures m’aideront à éliminer un corps sans laisser de traces, parfois ce n’est pas l’envie qui m’en manque.

 

  • Qu’est-ce qui t’a motivé à créer ton blog Evasion Polar ?

L’envie de partager mes lectures, de discuter, de découvrir d’autres blogs, d’autres auteurs, une envie d’évasion, de m’occuper l’esprit, d’oublier ma colocataire indésirable.

 

  • Combien d’heures consacres-tu à ton blog chaque semaine ?

Aucune idée, parfois je trouve cela trop chronophage, j’ai envie de lire plus, de laisser en « friche » selon mes envies, mon humeur, finalement je passe plus de temps sur Instagram, ou j’ai trouvé une super communauté dont tu fais partie, les échanges sont plus instantanés, j’y ai fait de belles rencontres virtuelles, puis réelles lors de salons et surtout celui de Saint Maur en Poche, un salon géniale, une vraie gosse dans un magasin de jouets.

 

  • Quels sont tes auteurs préférés ?

Frank Thilliez bien sûr mais beaucoup d’auteurs français comme Minier, Tackian, Norek, Manzor, Sire Cédric, j’en oublie, des italiens aussi Carrisi, Dazieri, Di Fulvio, des anglais RJ Ellory, Don Winslow, j’ai un peu toutes les nationalités dans ma bibliothèque.

 

  • Quelles sont tes autres passions dans la vie ?

Mes filles, mon homme, la vie surtout, profiter de tout, de chaque instant d’un rayon de soleil, du chant d’un oiseau, la vie plus que tout, toujours un crédo oui toujours regarder la petite étincelle là-haut dans le ciel.

 

  • Quel sera ton mot de la fin ?

Memento mori (souviens toi que tu vas mourir).

 

Merci à Christine de s’être prêté au jeu et d’avoir répondu à mes questions. A très vite pour un nouvel entretien.

Voici l’adresse de son blog : https://evasionpolar.wordpress.com/

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