Entretien avec Ophélie du blog Quand Ophé’Lit

Aujourd’hui ma série d’entretien se poursuit avec Ophélie du blog Quand Ophé’Lit.

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  • Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Ophélie, j’ai 39 ans pour encore 6 mois (j’y tiens 😉), je suis fonctionnaire de police depuis bientôt 20 ans. Maman d’un ado de 12 ans et demi, passionnée de lecture (ce n’est pas une surprise) et adepte du cross-fit.  Je suis curieuse par nature, un peu folle sur les bords et très entière. Est-ce suffisant, ou dois-je te livrer tous mes secrets ? (joke)

 

  • Quel est ton premier souvenir avec le monde du livre ?

Si tu parles du moment où j’ai connu le milieu des blogs et des salons, c’était à Neuilly-Plaisance en 2017, au cours de leur salon de littérature noire.
Si c’est plus général, je suis tombé dans les pages des livres très jeune. J’avais lu toute la collection de la Comtesse de Ségur avant d’entrer en sixième et je commandais des livres au Père-Noël. Mes parents et ma tante lisent aussi, à un rythme plus ou moins soutenu, et je pense que c’est grâce à eux que j’ai chopé le virus, même si, depuis, je pense que l’élève a dépassé ses Maîtres en nombre de romans lus.

 

  • Pourquoi avoir créé Quand Ophé’Lit ?

A l’époque, je faisais partis du blog Collectif Polar. Geneviève, sa créatrice, m’avais donné confiance en moi. Je lisais plus de livres que je ne pouvais partager de retours puisque nous étions nombreux. Je pense que j’ai eu besoin de m’affirmer en tant qu’individu et j’avais envie de partager toutes mes lectures autrement que par le seul biais de ma page Facebook. Mais s’il n’y avait pas eu Ge pour croire en moi, certaines flingueuses et des proches pour me pousser, je n’aurais sans doute jamais sauté le pas. Je leur dois beaucoup.

 

  • Combien d’heures consacres-tu à ton blog et tes divers réseaux sociaux chaque semaine ?

C’est assez variable. Ces derniers jours, beaucoup puisque je suis coincée chez moi. Mais je dirais entre une et deux heures par jours, soit entre 7 et 14 heures par semaine. C’est très aléatoire.

 

  • Tu as été pendant longtemps une « Flingeuse » sur le blog Collectif Polar peux-tu nous en dire un peu plus à ce sujet ?

Le collectif polar est un blog participatif qu’a créé Geneviève. Elle a « recruté » plusieurs chroniqueuses et chroniqueurs qui faisaient leurs retours de lecture dans leur coin. Que ce soit pour nos profils, nos sensibilités, nos personnalités ou nos retours, elle a invité des personnes très différentes, le tout formant un groupe très proche d’elle. Elle offre ainsi des retours de lecture très variés avec des tons différents quant aux ressentis.

Cette aventure a été une expérience formidable. Et si aujourd’hui j’ai quitté le collectif à cause de mon activité pour une maison d’édition, je ne regrette en rien les belles années vécues en tant que flingueuse et je reste très amie avec certaines d’entre elles.

 

  • Concernant ta vie de blogueuse littéraire as-tu une anecdote à partager avec nous ?

Il y en a quelques-unes ! Mais si je ne devais en choisir qu’un c’est un fou rire mémorable sur la grande scène de Saint Maur en Poche en 2019. J’avais la chance d’y animer une table ronde avec Geneviève sur le thème des auteurs francophones. Il y avait Nadine Monfils, Nicolas Feuz et Marc Voltenauer. Nous évoquions les photos d’auteurs sur google et tout est parti en cacahuète à cause d’une célèbre photo de Nicolas Feuz. Impossible de faire la table ronde comme nous l’avions souhaité. Nous avons ri aux larmes, emportant avec nous le public. Un grand moment et un excellent souvenir.

 

  • Quels sont tes auteurs favoris ?

C’est compliqué comme question! Je suis une grande fan des plumes de Michaël Mention, Jérôme Loubry et Elsa Roch. Leur style est assez littéraire, moins « commercial » que d’autres et c’est quelque chose que j’apprécie beaucoup. En littérature blanche c’est Yasmina Khadra qui me fait vibrer.

 

  • Quelles sont tes autres passions dans la vie ?

Pour tout te dire, je ne m’éparpille pas beaucoup… De passion aussi dévorante que celle-ci, je n’en n’ai pas d’autre. En revanche j’adore retrouver ma team concert ou encore retrouver mes amis autour d’une bière.

 

  • Quel sera ton mot de la fin ?

Un grand merci à toi pour cette interview !
Le monde des blogueurs, comme toute micro-société est parfois particulier, mais j’y ai découvert des personnes, blogueurs, auteurs, lecteurs, libraires qui sont devenus des amis chers et que j’ai grand plaisir à retrouver autant en salon que d’en d’autres circonstances.
Si parfois ce monde déçoit, il m’a aussi apporté beaucoup de joie, dont celle d’avoir fait ta connaissance et ce pour les valeurs que nous partageons.

 

Merci à Ophélie de s’être prêté au jeu et d’avoir répondu à mes questions. A très vite pour un nouvel entretien.

Voici l’adresse de son blog : https://quandophelit.com/

 

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Entretien avec Jérôme Loubry – Les refuges

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● Comment t’es venue cette formidable intrigue pour ton roman « Les refuges » ?

L’idée m’est venue au cours de l’écriture. Au départ je souhaitais écrire un polar qui se déroulait sur une île. Mais au fur et à mesure de l’écriture, j’ai senti que ce n’était pas assez, que je pouvais faire plus. Donc, au fur et à mesure l’idée de refuge a pris plus d’épaisseur.

 

● Tes personnages sont tellement réussies et si mystérieux, on sent que tu as pris un soin particulier à les travailler, peux-tu nous en dire un peu plus sur eux, comment ont-ils pris forme ? 

Je les travaille à l’instinct, pendant l’écriture. J’imagine leurs failles, leurs douleurs étouffées et naturellement ils prennent vie dans mon esprit, se posent sur mon épaule pendant que j’essaie de construire une histoire à leur hauteur. Pendant 6 mois (le temps de l’écriture) je les côtoie, ils ne me quittent qu’au point final et encore, parfois ils me hantent un peu plus longtemps.

 

● Tu décris parfaitement les lieux, comment as-tu réussi à créer une ambiance si sombre et oppressante (une ambiance à la Shutter Island) ?

Simplement en tenant la main de mes personnages. Quand Sandrine est sur le bateau, je suis avec elle, je vois cette île inquiétante s’approcher de nous. Quand Damien se dirige vers la ferme, je suis dans la voiture… L’imagination est bien sûr importante (et là je n’ai pas de recette magique pour l’obtenir) mais ce sont des heures à imaginer les scènes avant de les écrire et de trouver le bon ton.

 

● Que de chemin parcouru depuis 2017 et la sortie de ton premier roman, penses-tu avoir franchi un nouveau cap avec les « Les refuges » ?

Oui, c’est certain. Le livre a reçu des prix importants (Cognac et Bruxelles), il va être traduit dans différents pays et a une bonne chance d’être adapté en série, donc oui, j’ai passé un cap dans la reconnaissance de mon travail. Mais le plus important reste l’écriture et l’impression pour moi d’avancer, de m’améliorer à chaque livre. C’est un challenge excitant. Et bien sûr, comme c’est le cas avec mes trois livres, j’aime proposer des récits différents, ne pas me cantonner dans un seul style. Cela aussi est très motivant.

 

● Comment organises-tu tes recherches avant l’écriture d’un roman et combien de temps cela te prend-il ?

Je compte environ un mois de recherche (lieux, histoire, sujet principal…) et ensuite six mois d’écriture. J’écris selon l’inspiration, je n’ai pas d’habitude ou de rituel. Je peux ne pas écrire durant une semaine comme me retrouver cinq heures non-stop devant l’ordinateur.

 

● Peux-tu nous dire si un quatrième roman est en cours d’écriture ?

Oui, je suis en train de l’écrire. Une fois de plus, ce sera différent du précédent. On quitte le thriller psychologique pour des drames profonds, répugnants mais malheureusement bien réels… Ce sera la première fois que j’utilise l’actualité (même si dans les chiens de Détroit la crise économique était réelle, ce n’était pas le cas pour les crimes) pour broder un récit autour. Et croyez-moi, en faisant mes recherches sur le sujet, je ne pensais pas découvrir autant d’horreur… Le prochain roman devrait sortir en septembre.

 

Lien vers ma chronique Les refuges

Je tiens à remercier Jérôme Loubry d’avoir pris le temps de répondre aux questions de la Caverne du Polar. J’espère vous avoir permis de découvrir un peu plus cet auteur de talent.

 

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Entretien avec Armelle Carbonel – Sinestra

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● Peux-tu te présenter en quelques mots pour les lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

J’écris depuis mon plus jeune âge. Poèmes, pièces de théâtre, chant militaire, nouvelles, romans… Chaque période de ma vie a connu son genre littéraire mais c’est vers le thriller que je me suis finalement trouvée. Fascinée par les lieux, leur atmosphère, je place naturellement mes histoires dans les contextes angoissants qu’ils renferment. Je suis l’auteur de « Criminal Loft », « Majestic Murder », aux éditions Bragelonne et « Sinestra » aux éditions Ring. Mon prochain roman paraîtra aux éditions Fayard/Mazarine et ce sera… un suspense à huis clos…

 

Quel est ton premier souvenir avec le monde du livre ?

Mon souvenir le plus marquant est ma première rencontre en 2001 avec Maxime Chattam à la librairie de Pincerais à Poissy (Yvelines). Un moment d’exception car nous n’étions que 3 lecteurs dans la file d’attente ! J’ai découvert un écrivain accessible et généreux. Peu d’auteurs prennent le temps de se pencher sur les écrits d’une inconnue et d’y apporter des variations mais Maxime Chattam l’a fait ! J’aimerais revivre ces instants avec la même innocence.

 

● D’où t’es venue l’envie d’écrire des « Thrillers » ?

De très loin… Enfant, j’ai vécu une expérience étrange liée à une maison que l’on nommait à l’époque « La Maison Rouge » en raison de la couleur de ses volets. Je n’ai jamais trouvé d’explication aux évènements troublants qui s’y sont déroulés. Plus que l’envie d’écrire des thrillers, je suis désormais motivée par le besoin d’explorer des lieux inspirants et de créer des atmosphères qui me rappellent sans doute celles que j’ai ressenties face à cette maison.

 

● Comment t’es venue l’idée de l’intrigue pour ton roman « Sinestra » ?

En visionnant un reportage sur… le Val Sinestra ! Le lieu se révélait un cadre fantastique pour un roman noir. Mentalement, j’y ai vu des enfants courir au milieu des bois et ressenti le contexte historique dans lequel je souhaitais les voir évoluer. Mais l’intrigue par elle-même s’est dessinée au fil des années (sans se presser…) jusqu’à ce que je me sente prête à l’exploiter.

 

● Parle-nous un peu de tes personnages, comment Ana, Arthur, Valère, Colette et les autres ont-ils pris forme ?

C’est l’un des mystères de l’écriture en ce qui me concerne. Le lieu et le titre s’imposent dans un premier temps, puis les personnages se dessinent et s’affirment en cours d’écriture. Ensuite, ce sont eux qui décident…

 

● Tu as merveilleusement bien décrit les lieux, tu t’es rendue sur place ?

Quand j’écris à propos d’un lieu existant, j’ai besoin de m’entourer de photos et c’est ainsi que j’erre entre les murs… Je ne suis jamais allée au Val Sinestra et je suppose que les descriptions sont parfois éloignées de la réalité. J’ai donc pris quelques libertés tout en essayant de respecter ce magnifique édifice. Mais je ne désespère pas de visiter un jour tous les lieux que j’ai approchés en pensées 😉

 

● Comment organises-tu tes recherches avant l’écriture d’un roman et combien de temps cela te prend-il ?

Je n’ai pas vraiment de règles établies. Les recherches varient selon le sujet abordé et souvent, je poursuis mon travail de documentation en cours d’écriture. Supports photographiques, articles, livres documentés, je m’entoure de ce qui me paraît nécessaire au développement de mon récit.

 

Est-ce que tu es une grande lectrice et si oui qui t’a inspirée ?

Je l’étais. Mais par manque de temps, je lis moins qu’avant. Mon grand « inspirateur » : Stephen King. De mon point de vue, ce sont principalement les émotions qu’il suscite qui sont inspirantes. Sa créativité semble illimitée pour créer des univers singuliers. Et puis, lire en cachette « Carrie » à l’âge de 10 ans laisse des traces…

 

● Quelles sont tes habitudes d’écritures et combien d’heures en moyenne écris-tu par jour ?

Je n’aime pas les habitudes. Je les trouve limitantes. Alors j’ai appris à composer sans. Mes seuls « doudous » sont un feutre noir et une page blanche. Quant aux nombres d’heures consacrées à l’écriture, il varie sensiblement… En raison de mon « deuxième métier », je ne dispose pas d’une grande disponibilité, aussi j’adapte mon temps de travail en fonction de mon énergie et mon humeur.

 

● Quel sera ton mot de fin à cet entretien ?

Un grand merci à toi ! Et bon cap 2020 à tous !

 

Lien vers ma chronique de Sinestra

Je tiens à remercier Armelle Carbonel d’avoir pris le temps de répondre aux questions de la Caverne du Polar. J’espère vous avoir permis de découvrir un peu plus cette auteure de talent.

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Entretien avec Marie-Eve du blog Mademoiselle Maeve

 

Aujourd’hui ma série d’entretien se poursuit avec Marie-Eve du blog Mademoiselle Maeve.

 

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  • Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Marie-Eve et je tiens le blog Mademoiselle Maeve depuis un peu plus de quatre ans. Je chronique toutes mes lectures – pas seulement celles que j’ai aimées – et mes goûts sont assez éclectiques, même si j’ai une petite préférence pour les thrillers vers qui je reviens dès que j’ai envie d’une lecture un peu doudou – dit comme ça on dirait que les tueurs en série sont un peu mes doudous, mais en fait, c’est un peu ça ! Sinon je suis une Bretonne expatriée en Touraine et la littérature a pris tellement de place dans ma vie que j’ai même fait une reconversion professionnelle pour passer encore plus de temps en compagnie des livres et des lecteurs : je suis devenue bibliothécaire.

 

  • Quel est ton premier souvenir avec le monde du livre ?

Mes parents retapaient une vieille maison pendant leurs vacances et ils n’avaient pas le temps de me lire des livres à chaque fois que j’en avais envie (genre tout le temps). Et à l’époque, j’adorais tout particulièrement un livre qui s’appelait Le chocolat – j’avais cinq ans mais aujourd’hui encore j’aime beaucoup le chocolat. Du coup, ma maman m’a appris à lire et à partir de là, je n’ai pas arrêté.

 

  • Pourquoi avoir créé Mademoiselle Maeve ?

A l’époque, je travaillais dans le journalisme institutionnel et mon travail commençait à me peser. J’écrivais toute la journée, mais je n’y prenais plus aucun plaisir. Je me suis dit que ce serait peut-être une bonne idée d’écrire un peu pour moi, sans contrainte. Et puis je venais de lire Seul le Silence de R.J. Ellory, qui est toujours mon livre favori (au monde), et j’avais déjà parlé de ce roman à tout mon entourage, je voulais que tout le monde le lise. Du coup, j’ai démarré mon blog, en me disant que, peut-être, j’allais pouvoir donner envie à quelques personnes de plus de lire ce livre. Et peut-être d’autres ensuite.

 

  • Combien d’heures consacres-tu à ton blog et tes divers réseaux sociaux chaque semaine ?

Je ne compte pas vraiment, mais cela représente pas mal de temps. J’ai la chance d’avoir des chroniques d’avance et des articles programmés, comme ça je ne me sens pas stressée si je ne me connecte pas tous les jours, mais je pense qu’en moyenne, je dois au moins passer une à deux heures par jour sur mon blog et les réseaux sociaux, entre la rédaction d’articles, les photos, les partages et les mails. C’est très chronophage.

 

  • Tu es également chroniqueuse pour la radio, tu animes également des rencontres d’auteurs et des tables rondes peux-tu nous en dire un peu plus à ce sujet ?

J’ai commencé à faire des chroniques en direct sur Radio Béton, une radio indé à Tours avec une bande de chroniqueurs tous plus géniaux les uns que les autres (L’émission s’appelle N’écoute pas les Idoles et est diffusée le samedi à 13 heures) et on passe d’excellents moments ensemble. Et depuis la fin du mois d’août, j’interviens tous les lundis matins sur France Bleu Touraine pour présenter deux livres. Préparer mes chroniques me prend aussi pas mal de temps, mais c’est plutôt très sympa de faire de la radio.

Pour les tables rondes et les rencontres, c’est grâce au blog que j’ai eu ces opportunités. D’abord pour un salon du polar à Tours, puis de fil en aiguille pour des bibliothèques et librairies. J’ai ainsi pu animer des rencontres avec de chouettes auteurs. Ça ressemble assez à ce que je faisais dans mon ancien travail, mais avec un public, ce qui me demande de prendre sur moi parce que je suis assez réservée.

 

  • Je sais que tu as été journaliste, du coup as-tu déjà eu l’envie d’écrire toi-même un roman ?

J’ai l’impression que tout le monde autour de moi écrit des livres et que je suis la seule à ne pas envoyer un manuscrit à des dizaines de maisons d’édition. Ça finira peut-être par me tenter moi aussi, mais pour le moment, je préfère lire pendant mon temps libre et donner envie aux gens de lire les livres des autres.

 

  • Quels sont tes auteurs préférés ?

Si je ne citais pas R.J. Ellory, ce serait étrange. J’adore aussi Louise Penny et son personnage d’Armand Gamache, le meilleur flic du monde loin des clichés de l’alcoolisme et de l’esprit torturé. L’inspecteur-chef de la Sûreté du Québec aime sa femme, aime ses enfants et aime les membres de son équipe. Il est féru de poésie et protège tout le monde des menaces qui pèsent sur lui. Il est absolument génial. J’aime aussi Amélie Antoine et Philippe Jaenada, Tanguy Viel et Sophie Henrionnet. Et dans un tout autre registre Susin Nielsen qui écrit pour la jeunesse.

 

  • Quelles sont tes autres passions ?

J’aime me poser chez moi et regarder des séries, j’aime passer du temps avec mon copain et voyager avec lui, j’aime aussi passer des soirées avec mes amis, faire de la couture et bricoler. Et j’aime les tatouages.

 

  • Quel sera ton mot de la fin ?

Un grand merci déjà d’avoir pensé à moi pour cet entretien. J’aime beaucoup cette rubrique que tu proposes sur ton blog, je me sens donc chanceuse de faire partie des portraits de famille. Ensuite, comme les fêtes approchent, je vous souhaite de belles fêtes et une année 2020 pleine de sérénité. Et enfin, si vous n’avez pas lu Ellory ou Louise Penny, bande de chanceux, vous avez plein de belles choses à découvrir.

 

Merci à Marie-Eve de s’être prêté au jeu et d’avoir répondu à mes questions. A très vite pour un nouvel entretien.

Voici l’adresse de son blog : https://mademoisellemaeve.wordpress.com/

 

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De gauche à droite les auteurs de polars Denis Soubieux, Éric Maravélias, Dominique Sylvain et moi lors d’une rencontre que j’ai animée avec Dominique Sylvain.

Entretien avec Frédéric du blog La culture dans tous ses états !

Cela fait maintenant plus d’un an que j’ai commencé les entretiens de blogueurs et blogueuses. Cette série est un vrai succès. Du coup je vais encore continuer quelques mois, mais je vais donner la parole à des blogueurs et blogueuses qui ne sont pas uniquement tourné vers la littérature noire. Le premier qui s’y colle c’est Frédéric du blog La culture dans tous ses états.

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  • Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Frédéric Malonda et je vis en Bretagne, tout près de Lorient et donc de l’océan. J’ai 37 ans. J’ai fait des études littéraires puis un cursus histoire jusqu’au Master 2 à l’université. Je suis depuis quelques années, rédacteur web freelance.

 

  • Quel est ton premier souvenir avec le monde du livre ?

J’ai commencé dans l’enfance par la BD avec Astérix et Alix, Lucky Luke, Tintin etc… Déjà, j’avais une nette préférence pour l’histoire et la collection « La vie privée des hommes » que j’adorais par-dessus tout !

 

  • Pourquoi avoir créé La culture dans tous ses états ?

J’ai créé « La culture dans tous ses états ? » il y a douze ans déjà, en 2008 et j’étais alors sur la plateforme Vox avant de migrer deux ans plus tard sur WordPress où je me sens très bien aujourd’hui. J’avais cette envie de partager et d’échanger, de découvrir aussi par le biais du blog différents univers culturels. Je trouve que WordPress est un excellent moyen d’expression pour quelqu’un de passionné par l’écriture depuis son plus jeune âge.

 

  • Combien d’heures consacres-tu à ton blog chaque semaine ?

Je dirais une dizaine d’heures dans la semaine, cela variant selon mon emploi du temps. Je suis très organisé. Je publie le plus souvent le mardi et le vendredi ou le samedi. Une note en moyenne tous les quatre à cinq jours. J’écris presque tous les jours et j’ai souvent plusieurs notes préparées d’avance. Le blog est une activité chronophage mais la passion est la même qu’il y a douze ans…

 

  • Ton blog ne parle pas que de littérature, c’est un savant mélange entre littérature, cinéma, séries télé et musique, ton blog porte bien son nom c’est un vrai puits de culture, peux-tu nous en dire un peu plus à ce sujet ?

Merci c’est gentil, en fait je suis très éclectique en matière de culture. La littérature bien sûr mais aussi le cinéma et depuis quelques années les séries avec Netflix. La musique m’est indispensable. Je suis curieux et j’aime m’ouvrir à d’autres horizons culturels. Par exemple, je lis beaucoup plus de thrillers depuis que je connais ton blog et d’autres blogueurs/blogueuses passionné(e)s par ce genre littéraire. Le blog est un formidable outil d’échanges et de découvertes !

 

  • Cela fait plus de 10 ans que tu es blogueur, d’après toi quel est l’avenir des blogs littéraires ?

Instagram est un outil d’expression qui prend de plus en plus d’importance, depuis quelques années, même chose pour les chaînes vidéo sur Youtube. Twitter, Facebook sont des indispensables mais je pense que tous ces réseaux sociaux se complètent parfaitement. Je ne les oppose pas. Nous sommes aujourd’hui dans une nouvelle ère et je pense que les blogs littéraires ont toutes leurs places dans ce monde en total reconfiguration. Babelio, Netgalley et d’autres plateformes d’échanges autour des livres permettent de rendre l’expérience blog encore plus enrichissante. Je pense que les blogs littéraires ont aujourd’hui bien plus d’impact sur les ventes de livres qu’une bonne chronique dans des magazines ou journaux que nous lisons de moins en moins.

 

  • Quels sont tes auteurs préférés ?

Au sommet, je mettrais Dostoïevski et Pär Lagerkvist, Faulkner, Steinbeck… Tolkien est aussi un auteur que j’admire profondément. Plus récemment, Joseph Boyden, Christian Bobin, Emmanuelle Pirotte… Pour les thrillers, je dirais R.J. Ellory qui est mon chouchou ! En jeunesse, Christelle Dabos et sa quadrilogie « La passe miroir », Pullman, J.K Rowling… J’aime beaucoup la SF.

 

  • Quelles sont tes autres passions dans la vie ?

Je vais souvent au cinéma. J’aime les concerts aussi. En activité de loisirs je fais du modelage et du dessin. J’adore les animaux et j’ai d’ailleurs une petite chienne (de 35kg..) qui s’appelle Malzenn (flocon de neige en Breton). J’adore la balader au bord de l’océan.

 

  • Quel sera ton mot de la fin ?

Je voudrais te remercier Steve de m’avoir offert cette opportunité de participer à cette série d’entretien que j’aime beaucoup ! Je voudrais aussi profiter de cette occasion pour remercier chaleureusement les lecteurs/lectrices qui suivent fidèlement mon blog. Comme on dit en Bretagne, KENAVO !

 

Merci à Fred de s’être prêté au jeu et d’avoir répondu à mes questions. J’espère que cet échange vous a plu.

Voici l’adresse de son blog : https://thedude524.com/

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