Qaanaaq – Mo Malø

Chronique :

Aujourd’hui je vais vous parler de Qaanaaq le premier roman de Mo Malø. Mais en premier lieu je dois dire que j’ai trouvé la couverture magnifique. J’adore les polars qui se déroulent dans les pays nordiques. Du coup lorsque je vois un ours polaire et que je lis meurtres au Groenland, je me dis que c’est pour moi. Enfilez votre parka et votre bonnet et suivez-moi en direction de Nuuk, la capitale du Groenland. 51+YomhsNgL__SX342_BO1,204,203,200_.jpg

On fait très vite la connaissance du capitaine Qaanaaq Adriensen, un policier danois très expérimenté qui doit se rendre au Groenland pour aider ses collègues sur une affaire pour le moins étrange. Plusieurs ouvriers étrangers travaillant sur des plateformes pétrolières sont retrouvés massacré par ce qui semble être un ours… Lorsque Qaanaak arrive à Nuuk la capitale, il est partagé entre deux sentiments. Celui d’avoir été mis sur la touche par son supérieur et d’être puni professionnellement, après avoir échoué lors d’une enquête à Copenhague et celui de retrouver ses origines, il n’a jamais remis les pieds sur sa terre natale, le Groenland. De plus il arrive à un moment où le climat social et politique sont très tendu,  les prochaines élections locales approchent et elles vont être décisives pour l’avenir et l’indépendance du Groenland. Qaanaaq va devoir s’adapter et apprivoiser ce milieu hostile et surtout comprendre la culture inuit. Pour ce faire, il sera secondé par l’inspecteur Apputiku.

J’ai aimé cette ambiance glaciale, les grands espaces, le manque de lumière, cette immersion sur la banquise est parfaitement réussie. Mo Malø profite également de ce roman pour nous parler de la culture et de la politique du Groenland et son rapport avec le Danemark. On en apprend beaucoup sur les conflits politiques et financiers attisés par le profit pétrolier.
J’ai trouvé que les personnages ont tous bien été travaillé, on en apprend beaucoup sur chacun d’eux. Mention spéciale pour Apputiku, même si je ne pense pas être un grand fan du ragoût de phoque, j’ai adoré cet inspecteur inuit avec qui l’on partage le quotidien, les coutumes et les croyances ancestrales du peuple inuit.

Qaanaaq est un roman au rythme nordique, ça veut dire qu’il faut prendre son temps. Ce roman est un dépaysement total qui nous fait traverser la banquise. J’ai beaucoup aimé ce premier tome et j’ai hâte de retourner au Groenland pour retrouver Qaanaaq et Apputiku dans Diskø.

Résumé de l’éditeur :

Dans le vaste pays blanc, l’esprit de Nanook se réveille. Le grand ours polaire, seigneur des lieux, protégera les siens. Jusqu’au bout. Adopté à l’âge de trois ans, Qaanaaq Adriensen n’a jamais remis les pieds sur sa terre natale, le Groenland. C’est à contrecoeur que ce redoutable enquêteur de Copenhague accepte d’aller aider la police locale, démunie devant ce qui s’annonce comme la plus grande affaire criminelle du pays : quatre ouvriers de plateformes pétrolières ont été retrouvés, le corps déchiqueté. Les blessures semblent caractéristiques d’une attaque d’ours polaire. Mais depuis quand les ours crochètent-ils les portes ? Flanqué de l’inspecteur inuit Apputiku – grand sourire édenté et chemise ouverte par tous les temps –, Qaanaaq va mener l’enquête au pays des chamanes, des chasseurs de phoques et du froid assassin. Et peut-être remonter ainsi jusqu’au secret de ses origines.

Mo Malø – Qaanaaq (Editions de la Martinière 2018), (Editions Points 2019)

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Boréal – Sonja Delzongle

Chronique :

Aujourd’hui je vais vous parler de Boréal de Sonja Delzongle. Cela fait très longtemps que j’entends parler de cette auteure talentueuse. Je dois dire que la couverture de Boréal m’a vraiment attiré, elle est tout simplement magnifique. Moi qui aime les pays nordiques, l’hiver, la glace et le froid c’est tout naturellement que je me suis plongé dans ce livre. Allez c’est parti en direction du Groenland, deuxième plus grande île du monde. couv9605967

On fait d’abord connaissance avec Luv Svendsen, une scientifique norvégienne, qui étudie les disparitions animales mystérieuses sur toute la planète. C’est une femme qui de part son travail a déjà connue pas mal de soucis avec différents organismes à travers le monde. La raison pour laquelle elle habite complètement isolé sur une île norvégienne.
En parallèle on est plongé au cœur même de la mission Arctica, une équipe de chercheurs regroupé dans une base situé sur l’inlandsis Groenlandais. Cette équipe constituée d’un glaciologue, d’une climatologue, d’un photographe, d’une géologue, d’un cuisinier et d’un sismologue a pour mission, d’étudier les conséquences du réchauffement climatique dans cette partie du globe. Mais lors d’une expédition, ils font la découverte macabre d’un cimetière glacé de bœufs musqués. Dès lors le danois Roger Ferguson qui est le chef de la mission décide de faire appel à son amie Luv, spécialiste des disparitions animalières. Une occasion toute faite pour elle de fuir ses propres drames familiaux… intègrant la base avec un ami journaliste, les choses ne vont pas se passer comme prévu, secrets, tensions et disparitions tout cela dans des conditions extrêmes.

J’ai beaucoup aimé cette ambiance glaciale et oppressante qu’a su créer Sonja Delzongle. Entre froid polaire, nuit permanente, ours polaires (qui finalement ne sont pas blancs), les inuits et leurs légendes, les découvertes mystérieuses et un peu de chamanisme on est servi. J’ai trouvé l’écriture très fluide et j’ai très vite été happé par l’intrigue. Je souligne également un remarquable travail de documentation sur l’histoire et les soucis écologique auxquels doit faire face le Groenland. D’ailleurs Sonja Delzongle, en profite pour évoquer les soucis écologiques qui frappent le Groenland, la fonte des glaces, les séismes, les ours polaires en manque de nourriture.

Boréal est un super thriller polaire et écologique. C’était mon premier roman de Sonja Delzongle, mais clairement pas le dernier. Quelle magnifique description des lieux et surtout quel dépaysement.

Résumé de l’éditeur :

Janvier 2017, au Groenland. Là, dans le sol gelé, un œil énorme, globuleux, fixe le ciel. On peut y lire une peur intense. C’est ainsi que huit scientifiques partis en mission de reconnaissance découvrent avec stupeur un bœuf musqué pris dans la glace. Puis un autre, et encore un autre. Autour d’eux, aussi loin que portent leurs lampes frontales, des centaines de cadavres sont prisonniers du permafrost devenu un immense cimetière. Pour comprendre l’origine de cette hécatombe, le chef de la mission fait appel à Luv Svendsen, spécialiste de ces phénomènes. Empêtrée dans une vie privée compliquée, et assez soulagée de pouvoir s’immerger dans le travail, Luv s’envole vers le Groenland. Ils sont maintenant neuf hommes et femmes, isolés dans la nuit polaire. Le lendemain a lieu la première disparition.

Sonja Delzongle – Boréal (Editions Denoël 2018), (Editions Folio 2019)

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N’éteins pas la lumière – Bernard Minier

Chronique :

Aujourd’hui je vais vous parler du troisième tome de la série mettant en scène Martin Servaz, le célèbre commandant créé par Bernard Minier. J’ai beaucoup aimé les deux premiers opus que sont Glacé et le Cercle, pour moi néteins pas la lumière est un ton en-dessous. Mais comme toujours quel plaisir de retrouver Martin Servaz et toute son équipe. C’est parti en direction de la ville rose, la charmante ville de Toulouse. Minier-Bernard-N-EteinsPasLaLumiere

On fait la connaissance de Christine Steinmeyer, une brillante animatrice radio qui reçoit une lettre anonyme le soir de Noël. Cette lettre qui apparemment ne lui est pas destinée, est un appel au secours d’une personne qui va mettre fin à ses jours. Ceci va d’ailleurs être le point de départ du harcèlement quotidien auquel elle va devoir faire face. Au fil des jours sa vie bascule, on l’accuse d’harcèlement au travail, son couple explose et on s’introduit chez elle ! Pour Christine c’est une longue descente aux enfers… Va t’elle s’en sortir ou pas ?! Parallèlement, on retrouve un Martin Servaz en pleine dépression dans une maison de repos pour flic au bout du rouleau. Hors un matin, il reçoit un paquet qui contient une clef magnétique d’une chambre d’hôtel. Intrigué il décide de s’y rendre et il apprend que cette chambre est un peu spécial, car une jeune femme s’y est suicidée un an plus tôt. Bien entendu il n’en fallait pas plus pour que son instinct de flic refasse surface. Petit à petit il va commencer à enquêter de son côté, même si officiellement il n’a pas le droit. Bien sûr qu’il y a un lien entre les deux histoires, mais on ne sait pas quand ni comment elles vont se recouper.

Même si j’ai un peu moins aimé ce livre que les deux premiers tomes, je dois dire que Bernard Minier sait vraiment se renouveler. Les trois opus sont vraiment très différents les uns des autres. Que ce soit au niveau de l’intrigue, de l’enquête et des personnages. Dans n’éteins pas la lumière, le thème principal est la manipulation et le harcèlement sous toutes ces formes… L’auteur a voulu nous mettre dans la peau d’une victime d’un manipulateur, sur ce point le livre est une vraie réussite.

N’éteins pas la lumière est un bon roman, mais j’ai regretté la quasi absence de certains personnages que j’apprécie beaucoup, comme, Vincent Espérandieu, Samira Cheung et Julian HirtmannIrène Ziegler quant à elle a complètement disparue. J’espère vraiment les retrouver dans Nuit le quatrième tome des aventures du commandant Martin Servaz.

Résumé de l’éditeur :

« Tu l’as laissée mourir… » Christine Steinmeyer croyait que la missive trouvée le soir de Noël dans sa boîte aux lettres ne lui était pas destinée. Mais l’homme qui l’interpelle en direct à la radio, dans son émission, semble persuadé du contraire… Bientôt, les incidents se multiplient, comme si quelqu’un avait pris le contrôle de son existence. Tout ce qui faisait tenir Christine debout s’effondre. Avant que l’horreur fasse irruption. Martin Servaz, de son côté, a reçu par la poste la clé d’une chambre d’hôtel. Une chambre où une artiste plasticienne s’est donné la mort un an plus tôt. Quelqu’un veut le voir reprendre du service… ce qu’il va faire, à l’insu de sa hiérarchie et de ses collègues. Et si nos proches n’étaient pas ce que nous croyons ? Et si dans l’obscurité certains secrets refusaient de mourir ? Non, n’éteignez pas la lumière, ou alors préparez-vous au pire…

Bernard Minier – N’éteins pas la lumière (Editions XO 2014), (Editions Pocket 2015)

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Le Manuscrit inachevé – Franck Thilliez

Chronique :

Aujourd’hui je vais vous parler du dernier one-shot de Franck Thilliez, le Manuscrit inachevé. Franck Thilliez est un de mes auteurs favoris et même si j’ai une légère préférence pour les aventures de Sharko & Hennebelle, je découvre toujours avec grand plaisir ses one-shots. J’attendais beaucoup de ce livre et je dois dire que je n’ai pas été déçu. En plus ce roman de par sa couverture et son nom m’a vraiment intrigué. C’est parti, suivez-moi en direction de la Côte d’Opale dans le Nord de la France. 9782265117808_large

Dès le prologue, on est mis au parfum, nous savons que nous ne lisons pas le livre de Franck Thilliez mais celui de Caleb Traskman. Le manuscrit inachevé est un roman écrit par Caleb, mais ce dernier étant mort avant la fin du roman n’a pas pu écrire le dénouement de l’histoire. C’est donc son fils, J.L Traskman qui a écrit cette fameuse fin.
Dès le début du roman on fait la connaissance de Léane Morgan, une célèbre romancière dont le dernier roman s’intitule… Le manuscrit inachevé… Elle écrit sous un pseudo masculin et se fait passer pour un homme. (J’espère que vous me suivez encore ?!) Depuis que sa fille Sarah à disparue lors d’un footing Léane vit sur Paris. Jullian son mari quant à lui est resté dans leur villa situé au bord de la Côte d’Opale. Ce dernier ne peut se faire à l’idée que sa fille est morte et ne cesse de faire tout son possible pour la retrouver. Mais a force de trop chercher, il est mystérieusement attaqué lors d’une promenade… Lorsque Léane arrive à l’hôpital, elle va découvrir que son mari a perdu la mémoire. Parallèlement sur une route entre Chambéry et Grenoble une voiture fonce dans un ravin en tentant d’échapper à la douane. Dans le coffre de cette voiture, la police va découvrir un corps sans visage ni main et des mains sans corps. Quel lien entre ces deux affaires…

Comme toujours avec Franck Thilliez, on est littéralement happé et porté par l’intrigue. Les chapitres sont courts et le rythme très soutenu. On ne sait pas vraiment quoi penser des différents protagonistes, pendant toute la lecture du livre je me suis méfié de tout le monde. La manière dont a été construite cette histoire est fascinante, l’auteur se renouvelle sans arrêt, concernant l’intrigue, je ne pense pas que grand monde ai découvert le dénouement avant la fin et quelle fin… Franck Thilliez nous laisse des indices, mais il est tellement fort qu’il se joue de nous et à chaque fois je me dis (ah oui quand même il est très fort pour nous berner !)

Le manuscrit inachevé est vraiment un thriller différent. J’ai déjà lu tellement de thriller différents dans ma vie, que des fois je me demande bien ce que les auteurs peuvent encore inventer et apporter de nouveau… Et à chaque fois je suis bluffé par l’imagination débordante de Franck Thilliez qui nous régale comme toujours. Alors d’après vous cette fin est-ce une énigme à résoudre ou préférez-vous le fait que c’est une fin ouverte ? A vous de décider et de choisir…  Mais soyez attentif !

Résumé de l’éditeur :

Aux alentours de Grenoble, un jeune a fini sa trajectoire dans un ravin après une course-poursuite avec la douane. Dans son coffre, le corps d’une femme, les orbites vides, les mains coupées et rassemblées dans un sac. À la station-service où a été vue la voiture pour la dernière fois, la vidéosurveillance est claire : l’homme qui conduisait n’était pas le propriétaire du véhicule et encore moins le coupable.

Léane Morgan et Enaël Miraure sont une seule et même personne. L’institutrice reconvertie en reine du thriller a toujours tenu sa vie privée secrète. En pleine promo pour son nouveau roman dans un café parisien, elle résiste à la pression d’un journaliste : elle ne donnera pas à ce vautour ce qu’il attend, à savoir un papier sur un auteur à succès subissant dans sa vie l’horreur racontée dans ses livres. Car sa vie, c’est un mariage dont il ne reste rien sauf un lieu, L’inspirante, villa posée au bord des dunes de la Côte d’Opale où est resté son mari depuis la disparition de leur fille. Mais un appel lui annonçant son hospitalisation à la suite d’une agression va faire resurgir le pire des quatre dernières années écoulées. Il a perdu la mémoire. Elle est seule.

Dans le vent, le sable et le brouillard, une question se posera : faut-il faire de cette vie-là un manuscrit inachevé, et en commencer un autre ?

Franck Thilliez – Le Manuscrit inachevé  (Editions Fleuve Noir 2018), (Editions France Loisirs 2019), (Editions Pocket 2019)

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L’heure des fous – Nicolas Lebel

Chronique :

Aujourd’hui je vais vous parler de L’heure des fous le premier roman de Nicolas Lebel. Après avoir eu un gros coup de cœur pour De cauchemar et de feu, le quatrième tome mettant en scène le capitaine Daniel Mehrlicht, j’ai décidé de commencer cette saga par le début. C’est parti, suivez-moi en direction de Paris dans l’univers si spéciale de Nicolas Lebel. 51ZKMWs0BDL

L’histoire commence par la découverte du corps d’un SDF retrouver sur les voies de la gare de Lyon. A première vue l’enquête semble assez banale, mais cela va très vite se compliquer. Toute l’équipe du capitaine Mehrlicht est sur le pont et leurs recherches nous mènent à travers des lieux mythiques de Paris. De Bercy à la Sorbonne, en passant par la Défense et le bois de Vincennes, le travail d’investigation va dévoiler au compte-gouttes de nouvelles informations qui vont nous permettre d’assembler les différentes pièces du puzzle. L’enquête est rondement menée, sans temps morts et avec des chapitres très courts.

J’ai pris énormément de plaisir à retrouver le capitaine Daniel Mehrlicht, ancien candidat malheureux de question pour un champion, gros fumeur de Gitanes et grand fan de Sudoku, dont le téléphone sort des répliques d’Audiard à chaque appel. Les personnages sont d’ailleurs le point fort et la réussite principale de ce roman mais également de toute la saga. Ils sont tous très travaillés et font vraiment partie intégrante du roman. Que ce soit le lieutenant Mickael Dossantos adepte du code pénal et du sport, ou le lieutenant Sophie Latour qui tente de se faire respecter tant bien que mal face au machisme du capitaine. Le pauvre stagiaire qui est le véritable souffre-douleur du capitaine. Et bien entendu Jacques le collègue et ami atteint du cancer à qui Daniel rend fréquemment visite à l’hôpital. L’heure des fous est un mélange savant d’humanité, d’humour et de dialogues brillants.

L’heure des fous est un très bon premier roman. Nicolas Lebel a vraiment son propre style et il nous propose une enquête originale et différente de ce que j’ai l’habitude de lire. Je suis vraiment fan du capitaine à la tête de grenouille. Je conseil vraiment à tout le monde de découvrir cet auteur unique qu’est Nicolas Lebel. Laissez-vous tenter par Mehrlicht et son équipe vous ne serez pas déçu.

Résumé de l’éditeur :

Paris : un SDF est poignardé à mort sur une voie ferrée de la gare de Lyon. « Vous me réglez ça. Rapide et propre, qu’on n’y passe pas Noël », ordonne le commissaire au capitaine Mehrlicht et à son équipe : le lieutenant Dossantos, exalté du code pénal et du bon droit, le lieutenant Sophie Latour qui panique dans les flash mobs, et le lieutenant stagiaire Ménard, souffre-douleur du capitaine à tête de grenouille, amateur de sudoku et de répliques d’Audiard… Mais ce qui s’annonçait comme un simple règlement de comptes entre SDF se complique quand le cadavre révèle son identité. L’affaire va entraîner le groupe d’enquêteurs dans les méandres de la Jungle, nouvelle Cour des miracles au cœur du bois de Vincennes, dans le dédale de l’illustre Sorbonne, jusqu’aux arrière-cours des troquets parisiens, pour s’achever en une course contre la montre dans les rues de la capitale. Il leur faut à tout prix empêcher que ne sonne l’heure des fous…

Nicolas Lebel – L’heure des fous (Editions Marabout 2013), (Le Livre de Poche 2019)

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