Les Limbes – Olivier Bal

Un grand merci aux Editions de Saxus pour cette lecture.

Chronique :

Aujourd’hui je vais vous parler du premier roman d’Olivier Bal, Les Limbes. Cela fait longtemps que j’entends parler de cet auteur et que je vois passer ce roman sur différents blogs que je suis régulièrement. C’est toujours très plaisant de découvrir un nouvel auteur français. Allez c’est parti suivez-moi en direction du Vietnam, mais n’oubliez jamais que dans les rêves comme dans la vie, l’horreur est partout… arton28018-f62bd

On débute l’histoire en pleine guerre du Vietnam, en compagnie de James Hawkins, un jeune américain qui participe à une offensive pour aller récupérer des soldats prisonniers. Mais il va très vite se blesser gravement à la tête et être transporté à l’hôpital de Saigon.  Sorti du coma, il ne se souvient plus de rien. Mais voilà que pendant sa convalescence, toutes ses nuits sont perturbées par des rencontres d’autres soldats qui comme lui, sont à l’hôpital essayant de se remettre de leurs blessures. Mais forcément, un tel pouvoir, ne passe pas inaperçu et quelques mois après être rentré au pays James va devoir se rendre dans une base souterraine perdu au milieu de l’Alaska…  C’est là que l’horreur va commencer…

Olivier Bal aborde dans ce roman le thème des rêves. C’est un sujet très intéressant et je trouve qu’il l’a vraiment bien traité. L’écriture est fluide et j’ai vraiment réussi à m’imprégner pleinement de cet univers. Le monde des rêves est encore très mystérieux pour l’homme et il nous fascine autant qu’il nous terrifie. Comme très souvent on peut se demander de quoi est capable l’être humain et jusqu’où il est prêt à aller… A cause de l’obsession du pouvoir, la gloire et la renommée, l’être humain est capable de tout détruire sur son passage sans se soucier des victimes collatérales.

Les Limbes est un très bon premier thriller, avec une intrigue très originale au cœur même des rêves… Je conseil vraiment ce roman à tous les fans de thriller. Si vous ne l’avez pas encore lu n’hésitez pas, Olivier Bal est un auteur à découvrir absolument.

Résumé de l’éditeur :

Vietnam, 1970. James Hawkins est une jeune recrue. Durant un assaut, il prend une balle dans la tête et croit mourir. Après un mois de coma, et tandis qu’il essaie de se rétablir dans un hôpital de Saigon, il découvre que quelque chose s’est éveillé en lui. Ses nuits deviennent des épreuves, son sommeil et ses rêves ne lui appartiennent plus. Désormais, lorsqu’il dort, il visite les songes des autres… Seuls les médicaments l’empêchent de rêver. Un an plus tard, un ancien frère d’armes, Nate Irving, vient frapper à sa porte. Il est venu le chercher pour participer à un projet secret : les Limbes. Direction une base perdue au fin fond de l’Alaska pour une aventure aux frontières de la peur et de la folie, une aventure qui les entraînera au cœur des rêves pour percer le mystère des Limbes. « Nous sommes des pionniers, des aventuriers d’un genre nouveau. Le rêve, c’est la dernière frontière. L’homme a conquis la mer, la terre, l’espace… et maintenant, enfin, il conquiert son propre esprit. Il lui aura fallu des milliers d’années pour comprendre que les plus grands mystères ne se cachaient pas dans les profondeurs des océans, ou aux confins de l’univers mais bien au cœur de son être. »

Olivier Bal – Les Limbes (Editions CreateSpace 2015), (Editions de Saxus 2018), (Pocket 2019)

etoile-pleineetoile-pleineetoile-pleineetoile-pleineetoile-vide

 

Entretien avec Julie Ewa – Les Petites Filles

julie-ewa

 

● Pourriez-vous vous présenter en quelques mots pour les lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

J’ai 27 ans, je suis née en Alsace et je suis aussi éducatrice spécialisée. J’ai publié mon premier thriller en 2012, grâce à un concours organisé par le magazine VSD. Depuis, j’ai écrit deux autres polars : « Les petites filles » qui aborde les trafics d’enfants en Chine et le « Le gamin des ordures », sur la disparition d’un petit garçon rom dans un bidonville parisien.

 

● Quel est votre premier souvenir avec le monde du livre ?

Quand j’étais à l’école primaire, j’ai participé à un concours de poésie organisée par la ville de Saint-Louis. J’avais gagné le concours et pour me féliciter, une auteure m’avait offert un livre de poèmes dédicacé. J’étais en grande admiration devant cette femme, je me disais : je veux être comme elle.

 

● Avez-vous toujours eu cette envie d’écrire des « Thrillers » ?

Pas vraiment. Adolescente, je voulais écrire des romans d’amour parce que j’étais du genre romantique. C’est la découverte de Maxime Chattam qui m’a poussée dans la voie du Noir, car je trouvais très excitant de raconter des histoires avec du suspens, des rebondissements, en semant des indices pour dérouter le lecteur. J’ai aussi réalisé que le roman noir permettait d’écrire de manière engagée, et d’explorer les bas-fonds de la nature humaine.

 

● Comment vous est venue l’idée de l’intrigue pour votre roman « Les Petites Filles » ? 

Par hasard, en tombant sur des témoignages de femmes chinoises qui avaient connu l’enfer sous la politique de l’enfant unique. Elles n’avaient le droit qu’à un seul enfant, dans une société particulièrement machiste. Lorsqu’elles mettaient au monde une fille, elles étaient face à un terrible dilemme… que faire de ce bébé ?

 

Comment vos personnages prennent-ils vie en général et là tout particulièrement Lina et Sun ?

C’est dans mon corps que ça se passe : des émotions, des impressions, des images me traversent : j’ai l’impression que mes personnages vivent en moi, qu’ils me poussent à écrire telle ou telle chose. Et puis par la suite, ils deviennent des amis que je suis contente de retrouver lors des moments d’écriture. Lorsque j’ai « crée » Lina, elle représentait en quelque sorte la femme forte et audacieuse que je voulais devenir. Elle n’hésite pas à se mouiller pour aider les autres, quitte à se mettre en danger. Quant à Sun, elle m’a permis de m’imaginer à quoi pouvait ressembler l’amour inconditionnel qu’éprouvent beaucoup de mères pour leur enfant. Ce sentiment me fascine.

 

● Vous avez merveilleusement bien décrit Mou di ce petit village chinois, vous êtes-vous rendu sur place ?

Oui, j’ai visité des petits villages chinois au milieu des rizières, et je me suis inspirée de ce que j’ai vu là-bas.

 

Dans ce roman, vous évoquez certaines thématiques sociales très fortes comme le trafic d’enfants, la politique de l’enfant unique, la corruption de la police, le trafic d’organes, quels messages souhaitiez-vous faire passer ?

Je crois que c’est au lecteur de se faire son idée, car il n’y a jamais qu’un seul message. La seule chose que j’espère, c’est que mes romans puissent augmenter la compassion des gens et susciter leur intérêt pour des causes qui ne les concernent pas au premier abord. Je pense que la littérature, et l’art en général, doivent servir à nous rapprocher les uns des autres et à ouvrir les consciences.

 

● Etes-vous une grande lectrice et si oui qui vous a inspirée ?

Je suis une très grande lectrice… de spiritualité et de philosophie. En fait, je ne lis quasiment pas de polars, même si mon éditrice aimerait que je fasse quelques efforts pour voir ce qui se fait ailleurs ! L’auteur qui m’inspire le plus s’appelle Neale Donald Walsch.

 

Quelles sont vos autres passions dans la vie ?

J’aime multiplier les nouvelles expériences, alors je me trouve sans cesse de nouveaux centres d’intérêt. Il y a tout de même deux constantes dans ma vie : mon amour pour l’humain, à travers la rencontre ou l’aide à la personne, et une quête spirituelle qui m’anime depuis toujours.

 

Quel sera votre mot de fin à cet entretien ?

Elle est sympa votre caverne !

 

Lien vers ma chronique Les Petites Filles

Je tiens à remercier Julie Ewa d’avoir pris le temps de répondre aux questions de la Caverne du Polar. J’espère vous avoir permis de découvrir un peu plus cette auteure.

julie-ewa

 

Biographie de Julie Ewa

Julie EWA a 27 ans et est originaire d’Alsace.
Son premier roman a remporté le grand prix VSD du polar 2012, décerné par Jean-Christophe Grangé.
En 2016, elle publie aux éditions Albin Michel Les petites filles, prix du Polar Historique 2016 et prix Sang d’encre des lycéens 2016.
Diplômée en philosophie et éducatrice spécialisée, elle vit aujourd’hui entre la France et l’Indonésie, où elle a crée l’association Kolibri pour accompagner les enfants défavorisés.

Tombola du noir – Julie Ewa

61928764_2412710928748386_2648887669257404416_o.jpg

Préparez-vous à gagner des livres dédicacés!!!

Du 5 au 28 juin, de grands auteurs s’allient pour une Tombola du Noir, au profit de l’association Kolibri dont la présidente est l’auteure alsacienne Julie Ewa.
Le but de l’événement : financer la construction d’un centre pour les enfants défavorisés de Sumatra. Le principe : chaque don de 10 euros donne une chance de remporter un livre dédicacé tout spécialement à votre nom, par l’auteur lui-même (Jetez un œil aux auteurs, ça envoie du lourd!).
Parmi les participants, 25 gagnants seront tirés au sort et recevront leur exemplaire dédicacé par voie postale.
Alors RDV sur le site: www.tomboladunoir.fr

Un énorme merci aux auteurs qui sont décidément toujours au top! A très vite!!

Les livres à gagner :

Lot 1 : Agnès ABECASSIS, « Cherche ton bonheur partout »
Lot 2 : Benoit PHILIPPON, « Mamie Luger ».
Lot 3 : Bernard WERBER, « La boite de Pandore »
Lot 4 : Claire FAVAN, « Inexorable »
Lot 5 : Claire FAVAN, « Serre-moi fort »
Lot 6 : David FOENKINOS, « deux sœurs »
Lot 7 : Franck THILLIEZ, « Le manuscrit inachevé »
Lot 8 : Ghislain GILBERTI, « Le festin des serpents » et « Le bal des ardentes »
Lot 9 : Henri LOEVENBRUCK, « J’irai tuer pour vous »
Lot 10 : Ian MANOOK, « Heimaey »
Lot 11 : Jacques SAUSSEY, «Les carats de l’Opéra – Les nouvelles enquêtes de Nestor Burma »
Lot 12 : Jean-Christophe GRANGE, « La terre des morts »
Lot 13 : Jean-Luc BIZIEN, « Les veilleurs »
Lot 14 et 15 : Julie EWA, « Le gamin des ordures »
Lot 16 : Maxime CHATTAM, « Le signal »
Lot 17 : Nicolas LEBEL, « L’heure des fous »
Lot 18 et 19 : Olivier NOREK, « Surface »
Lot 20 : Pétronille ROSTAGNAT, « On a tous une bonne raison de tuer »
Lot 21 : Roy BRAVERMAN, « Hunter »
Lot 22 : Sandra MARTINEAU, « Dernière escale »
Lot 23 : Solène BAKOWSKI, « Une bonne intention »
Lot 24 : Sonja DELZONGLE, « Boréal »
Lot 25 : Yvan FAUTH (sous la direction de), « Ecouter le noir »

Informations complémentaires :

  • La tombola sera close le 28 juin 2019 à 18h00.
  • Les résultats seront annoncés sur la page facebook de l’association KOLIBRI le 28 juin à partir de 20h. Chaque gagnant sera également informé par e-mail.
  • Les auteurs se chargeront, dans le mois suivant, de faire parvenir leur exemplaire dédicacé à l’adresse postale indiquée par les participants sur le formulaire.
  • Pour multiplier vos chances de gagner, vous pouvez effectuer plusieurs dons en remplissant à chaque fois un nouveau formulaire.

 

Entretien avec Gwendoline du blog Le Bouquin Ivre

Aujourd’hui on continue cette série d’entretien avec une amie alsacienne Gwen du blog Le Bouquin Ivre.

59229947_2343980519183784_6032527840656752640_n.jpg

 

  • Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Hey moi c’est Gwendoline, ou plutôt Gwen (c’est plus court!). Mon prénom rappelle l’ouest, mais c’est une feinte! Je viens tout droit d’Alsace, et en zoomant ça donne, Haut-Rhin-Mulhouse-petit village situé à 10 minutes. J’ai 27 ans et à part, la lecture, j’aime beaucoup…. le foot (eh oui! Désolée de vous décevoir! Comme quoi ballon rond et livre ça peut aller de paire hahaha). En réalité, j’apprécie la vie dans son sens le plus large et le plus simple.

 

  • Quel est ton premier souvenir avec le monde du livre ?

Mon premier souvenir avec le monde du livre remonte aux Chair de Poule! RL Stine et sa collection m’ont très rapidement fascinée. J’ai commencé par « Le Masque Hanté » qui m’a marquée et était à l’origine de mes premiers frissons littéraires! Je sollicitais souvent ma maman pour qu’elle m’achète d’autres titres, et déjà, mon objectif était d’en faire la collection…

 

  • Quelle est la date de création et l’origine du nom de ton blog ?

Le nom de mon blog est un clin d’œil à Arthur Rimbaud et son « Bâteau ivre ». Je suis tombée sous le charme de ce poète et ce nom m’est venu de suite.
La création  de mon blog remonte au mois de septembre 2017. Bien que je l’avais déjà créé un an auparavant, j’ai attendu une année avant de franchir le pas!

 

  • Qu’est ce qui t’a motivé a créer ton blog Le Bouquin Ivre ?

Un jour, j’ai eu le déclic et je me suis sentie prête à partager mes lectures. J’ai eu envie d’échanger avec des passionnés, autour de lectures communes. Mais j’ai surtout eu envie de découvrir de nouvelles lectures par le biais des autres blogueurs. C’est un vivier de découvertes !

 

  • Combien d’heures consacres-tu à ton blog chaque semaine ?

Je ne quantifie rien. J’y vais au feeling. Je n’ai pas envie de « pondre » des articles juste pour faire des vues. C’est une question d’envie et de feeling. En revanche, j’ai mis en place un petit rituel, avant le dodo du soir! Je fais le tour des chroniques postées le jour et prends un plaisir certain à les lire!

 

  • Quels sont tes auteurs préférés ?

Ah ta question n’est pas simple! Mais il y en a un qui se détache très clairement sur le versant polar, il s’agit de l’intarissable Franck THILLIEZ qui est THE maestro du genre à mes yeux. Quel bonheur! Ensuite, j’aime beaucoup la plume de Laurent GAUDÉ, qui nous fait voyager tout en sensibilité. Au niveau poésie, je suis littéralement amoureuse d’Arthur RIMBAUD! Sinon, j’ai envie d’y mentionner Michael MENTION qui m’a transportée à chaque lecture…!

 

  • Quelles sont tes autres passions dans la vie ?

Eh bien… le foot et plus précisément le FC Nantes!  Et sinon, j’aime passer du temps avec mes amis, ma famille, jouer aux jeux de société, et la culture sous toute ses formes ! Et sinon, j’adore manger… 🙂

 

  • Quel sera ton mot de la fin ?

Merci Steve d’avoir pensé à moi pour ces articles que j’affectionne! Vive la vie et vive la lecture! Partage, émotions et découvertes! Carpe diem.

PS: venez nombreux au Festival Sans Nom qui aura lieu à Mulhouse le troisième week-end d’octobre, il y aura du lourd!

 

Merci à Gwen de s’être prêté au jeu et d’avoir répondu à mes questions. A très vite pour un nouvel entretien.

Voici l’adresse de son blog : https://lebouquinivre.wordpress.com/

 

59515811_2411126462242905_7804802114886041600_n

 

59694988_410794603084285_2803440594230181888_n

Profanation – Jussi Adler-Olsen

Chronique :

Profanation est le second tome de la saga du Département V de la police criminelle de Copenhague, dirigé par l’inspecteur Carl Mørck. J’ai beaucoup aimé Miséricorde le premier opus, du coup je continue cette série de l’auteur danois Jussi Adler-Olsen. C’est parti suivez-moi en direction de Copenhague capitale du Danemark. 1286613-gf

Quel plaisir pour moi de retrouver le fameux duo Carl & Assad, après leur brillante résolution de l’affaire Merete Lyyngaard dans Miséricorde. Dorénavant ce duo fera place à un trio, car le département V, hérite de Rose, une nouvelle assistante un peu bizarre qui ne supporte pas les ordres. Mais parlons de l’intrigue, Carl Mørck  trouve sur son bureau, le dossier d’un double meurtre violent d’un frère et d’une sœur datant de 1987. A l’époque, les soupçons se sont tournés vers une bande d’adolescents mais l’enquête est vite étouffée car ces jeunes gens sont issus de familles très riche et influente. Mais à ce jour, le dossier est clôt et le meurtrier est en prison… Alors pourquoi le département V devrait rouvrir cette affaire ? L’enquête est un peu longue à se mettre en place, mais Carl Mørck et Assad vont très vite comprendre qu’il y a trop de faits troublants dans cette affaire…

J’adore les personnages qu’a créé Jussi Adler-Olsen, d’un côté Carl un flic cynique que tout énerve et de l’autre Assad un faux calme, qui prend de plus en plus de place au sein du département V. Et que dire de Rose, la nouvelle assistante au fort caractère, à qui on s’attache très vite. Profanation est un thriller simple mais efficace, avec son lot de rebondissements et des personnages haut en couleur. Cette enquête démontre toute la cruauté dont est capable l’être humain.

J’ai hâte de me plonger dans Délivrance le troisième tome, pour retrouver les personnages et encore en apprendre un peu plus sur eux. Si ce n’est pas encore fait, je vous conseille vraiment de découvrir cet auteur et de suivre les enquêtes du département V, vous n’allez pas le regretter.

Résumé de l’éditeur :

En 1987, le meurtre atroce d’un frère et d’une soeur avait défrayé la chronique. Malgré les soupçons pesant sur un groupe de lycéens d’une école privée de Copenhague, l’enquête s’était arrêtée, faute de preuves… Jusqu’à ce que neuf ans plus tard, l’un des garçons (le seul « pauvre » de la bande) s’accuse du crime. Affaire classée.
Pour une raison inexplicable, le dossier ressurgit soudain sur le bureau de l’inspecteur Carl Mørck, chef de la section V. Intrigué par les circonstances, l’inspecteur, toujours accompagné de son acolyte Assad, décide de reprendre l’enquête. Elle le mène sur la piste de l’énigmatique Kimmie, prostituée, voleuse, semi-clocharde, qui était alors la seule fille de la bande, et celle de trois hommes, les plus riches du Danemark…

Jussi Adler-Olsen – Profanation (Albin Michel 2012), (France Loisirs 2013), (Le Livre de Poche 2014) traduit du danois par Caroline Berg.

Son titre original est « Fasandraeberne » (2008).

etoile-pleineetoile-pleineetoile-pleineetoile-pleineetoile-vide