Surface – Olivier Norek

Chronique :

Après une petite pause estivale, je vais vous parler de Surface le dernier livre de Olivier Norek. J’ai beaucoup aimé les aventures de son personnage fétiche le capitaine Victor Coste et bien entendu son one-shot Entre deux mondes. Surface m’a confirmé que j’aime vraiment beaucoup cet auteur. C’est parti suivez-moi en direction de Paris et d’Avalone dans l’Aveyron… couv61029647

Tout commence lors d’une interpellation au domicile d’un dealer… Noémie Chastain capitaine à la brigade des stups au fameux 36 quai des orfèvres est grièvement blessé au visage. Elle se retrouve à l’hôpital complètement défigurée et pyschologiquement anéanti. S’en suit une longue traversée du désert pour essayer de remonter la pente. En plus lorsqu’elle reprend le travail, son chef décide de l’envoyer à Avalone un petit village perdu au milieu de l’Aveyron pour se refaire une santé. Mais son objectif est de faire fermer le commissariat de police sur place. Pour Noémie cela sonne plutôt comme une mise à l’écart après sa terrible blessure, car son visage porte trop les stigmates du danger quotidien de son métier! Elle quitte donc Paris pour Avalone, bien décidée à réaliser rapidement sa mission concernant le commissariat de Decazeville et rentrer très vite sur Paris pour retrouver la tête de son groupe…
Mais lorsqu’un cadavre d’enfant refait surface dans un lac après plus de 20 ans…  Noémie retrouve la flamme et son âme de flic. Dans ce petit village où presque tout le monde se connait ce genre d’évènement est une bombe qui va ranimer bien des  secrets et raviver des tensions bien enfouis… Dès lors on est plongé dans une enquête aux multiples rebondissements et au final inattendu.

Les descriptions ainsi que les dialogues sont directs et précis et que dire des personnages qui sont excellents comme souvent avec Olivier Norek. L’intrigue est très originale. Je n’ai jamais lu aucun livre qui ressemble de près ou de loin à celui-ci. On se sent très souvent dans la vraie vie avec Norek, je pense d’ailleurs que c’est une de ses grandes forces et une des clés de sa réussite.

Surface est un roman frais et prenant et quelle bonne idée d’avoir choisi un département comme l’Aveyron. Une fois de plus Olivier Norek nous démontre tout son talent. Est-ce que l’on retrouvera Noémie dans un prochain roman qui sait ? En tout cas cela me plairai beaucoup qu’elle devienne un personnage récurrent.

Résumé de l’éditeur :

Noémie Chastain, capitaine en PJ parisienne, blessée en service d’un coup de feu en pleine tête, se voit parachutée dans le commissariat d’un village perdu, Avalone, afin d’en envisager l’éventuelle fermeture.

Noémie n’est pas dupe : sa hiérarchie l’éloigne, son visage meurtri dérange, il rappelle trop les risques du métier… Comment se reconstruire dans de telles conditions ?

Mais voilà que soudain, le squelette d’un enfant disparu vingt-cinq ans plus tôt, enfermé dans un fût, remonte à la surface du lac d’Avalone, au fond duquel dort une ville engloutie que tout le monde semble avoir voulu oublier…

Olivier Norek – Surface (Editions Michel Lafon Avril 2019)

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Entretien avec Isabelle Villain – Mauvais genre

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● Pourriez-vous vous présenter en quelques mots pour les lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

J’ai 53 ans, je suis née à Casablanca. Mariée et un fils de 26 ans. Je suis une passionnée de musique, de cinéma, de voyages et bien sûr de littérature. Sur un plan professionnel, j’ai eu deux vies bien distinctes. La première comme organisatrice de salons et chef de publicité dans la presse. Beaucoup de boulot, beaucoup de contacts, beaucoup de relations publiques. La seconde depuis une dizaine d’années beaucoup plus solitaire. Assise devant mon écran d’ordinateur à inventer des histoires. Je retrouve mon côté communicant lors des séances de dédicaces !

 

Quel est votre premier souvenir avec le monde du livre ?

Mon premier coup de cœur littéraire fut pour Roger Frison Roche. J’étais partie en classe de neige en CM2 et notre instituteur nous lisait tous les jours un chapitre de « Premier de Cordée ». J’ai dû relire ce livre une dizaine de fois et je verse ma petite larme toujours au même endroit…

 

D’où vous est venue l’envie d’écrire des « thrillers » ?

J’ai toujours lu des romans policiers. Agatha Christie puis Exbrayat et Simenon. Alors, quand j’ai franchi le pas pour tenter l’aventure de l’écriture, c’est tout naturellement que je suis allée vers le thriller. Une histoire trottait dans ma tête depuis un bout de temps et je me suis décidée à la coucher sur le papier. Tout simplement.

 

● Comment vous est venue l’idée de l’intrigue pour votre dernier roman « Mauvais Genre » ?

Dans « Mauvais genre », il y a deux enquêtes qui se croisent. Il y en a une qui est tirée d’un fait divers qui s’est passé aux États-Unis dans les années 80 et une autre qui est une pure fiction, sortie tout droit de mon imagination, mais avec en toile de fond un sujet de société qui me tient particulièrement à cœur. L’idée d’aborder le thème de la transidentité est venue d’un reportage à la TV qui s’appelait « Devenir Il ou Elle » et qui retraçait la vie de plusieurs adolescents à différents stades de leur transition. La vie de ces jeunes, et de leurs parents qu’il ne faut évidemment pas oublier, m’a bouleversée. J’ai créé une intrigue à partir des recherches effectuées sur ce sujet.

 

 Comment vos personnages prennent-ils vie en général ?

Tous mes personnages sont imaginaires, mais je m’inspire souvent de mon entourage pour des détails, des anecdotes, des lieux, des noms. J’ai inventé le personnage de Rebecca en regardant la série « Lost » avec mon fils. Dans la saison 2, il y avait une superbe femme rousse qui s’appelait Rebecca, et je cherchais un nom à l’époque pour mon héroïne. C’est mon fils qui m’a dit un soir « tu n’as qu’à l’appeler Rebecca de Lost ! C’était parti !

 

Avez-vous prévu d’écrire une suite concernant la saga Rebecca de Lost ?

Elle est même terminée ! Le manuscrit est chez mon éditeur (Taurnada). J’attends donc les corrections. La sortie est annoncée pour le tout début de l’année 2020. Vous aurez les réponses à toutes vos questions laissées en suspens à la fin de “Mauvais genre”. Ce sera la fin d’un cycle. Je pense ensuite abandonner Rebecca un moment pour tenter l’aventure d’un one-shot un peu différent. Laisser tomber le roman policier et peut-être me diriger vers le polar historique ou le thriller. Trop tôt encore pour le dire.

 

Êtes-vous une grande lectrice et si oui quels sont vos modèles ?

Je lis environ un livre tous les 15 jours, un peu plus en vacances. Je ne lis presque que du polar. Quelques grandes sagas historiques (surtout les Russes) et quelques livres sur la Seconde Guerre mondiale. Mes auteurs favoris sont Pierre Lemaitre et Karine Giebel. Les deux seuls auteurs que j’achète en grand format, dès leur sortie. J’ai découvert grâce à tous les groupes de polars sur Facebook un nombre incalculable d’écrivains francophones inconnus et très talentueux. Actuellement, je me concentre sur eux.

 

● Quel sera votre mot de fin à cet entretien ?

Suspense… J’adore ce mot ! Et merci à vous de donner la parole à des auteurs méconnus du grand public.

Lien vers ma chronique de Mauvais genre

Je tiens à remercier Isabelle Villain d’avoir pris le temps de répondre aux questions de la Caverne du Polar. J’espère vous avoir permis de découvrir un peu plus cette auteure.

 

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Biographie d’Isabelle Villain

Isabelle Massare Villain est née à Casablanca en 1966.

Après une école de commerce et un troisième cycle de publicité, elle  travaille dans l’événementiel et l’organisation de salons professionnels.

En 2000, elle se lance dans l’écriture de romans policiers. Des romans « régionalistes » à diffusion locale dans un premier temps, puis en diffusion nationale.

Son quatrième livre « Peine Capitale », publié aux Editions Auteurs d’Aujourd’hui, a reçu le prix Maurice Bouvier 2015, qui récompense un auteur de polar.

«Âmes battues », le second volet de « Peine capitale » a reçu le prix polar 2016 du festival « jeter l’encre à Arcachon »

« Mauvais genre » est le troisième volet des enquêtes du groupe de Lost. Il est publié et édité aux Editions Taurnada.

Mauvais genre – Isabelle Villain

Un grand merci aux Editions Taurnada pour cette lecture.

Chronique :

Aujourd’hui je vais vous parler de Mauvais genre d’Isabelle Villain. Pour moi c’est une découverte, mais ce roman est le troisième tome de la saga Rebecca de Lost. Mais rassurez-vous il peut très bien se lire individuellement. Allez suivez-moi c’est parti en direction du 36 Quai des Orfèvres à Paris. CVT_Mauvais-genre_2535

L’histoire débute en 1993 avec Hugo, un petit garçon qui assiste à la violence de son père sur sa mère. Jusqu’au jour, où les coups portés sont trop fort et que ceux-ci sont fatale sur sa mère qui en décède. On bascule ensuite en 2016, Angélique Lesueur, une jeune kiné, a été retrouvée assassinée chez elle à l’arme blanche. Le commandant Rebecca de Lost et toute son équipe du 36, quai des Orfèvres vont devoir se charger de cette enquête. En parallèle à l’enquête principale, plusieurs enquêtes se chevauchent. Son équipe et elle se retrouvent avec un autre cadavre sur les bras et la disposition de celui-ci, n’est pas sans leur rappeler les méthodes d’un certain tueur en série qu’ils ont arrêtés sept ans plutôt. Après une enquête préliminaire, le doute n’est plus permis,  il y a sept ans, il y a eu erreur et le vrai coupable n’a pas été arrêté. Ce dernier court toujours et semble avoir repris du service. Entre les lettres de menaces, et les coups de fil anonymes, Rebecca semble être la prochaine cible…

Nous allons donc suivre les enquêtes de ce groupe que Rebecca gère à la perfection. Elle sait tenir son groupe, gérer les égos, rassurer ses enquêteurs et atténuer les rivalités… Proche de la cinquantaine, elle est veuve, sans enfants et a une liaison avec un collègue marié, mais elle est surtout complètement dévouée à son travail.

Isabelle Villain a un style incisif et percutant. Les scènes se succèdent sans temps mort et nous suivons plusieurs enquêtes à la fois. L’auteure est bien documentée et ses intrigues sont d’un grand réalisme. Malgré le grand nombre de roman policier en tout genre que j’ai déjà lu, j’ai apprécié le fait de mieux découvrir le métier de procédurier. Et ça vous le savez tous maintenant mais j’adore les intrigues mettant en scène un tueur en série et son modus operandi.

Mauvais genre est un thriller intéressant où plusieurs enquêtes s’entrecroisent. Vu le dénouement, j’ai hâte de lire le prochain opus mettant en scène Rebecca et son équipe. Je vais essayer de me procurer les deux premiers tomes et continuer de suivre Isabelle Villain. En somme une belle découverte.

Résumé de l’éditeur :

Hugo Nicollini est un garçon différent des autres gamins de son âge. Un père brutal. Une maman protectrice. Un soir, il est témoin d’une dispute entre ses parents. Une de plus. Une de trop. Cette fois-ci, sa mère succombera sous la violence des coups.
Vingt-trois ans plus tard, l’équipe du commandant Rebecca de Lost enquête sur la mort d’une jeune femme, sauvagement poignardée dans son appartement. Pas d’effraction. Pas de vol. Pas de traces de défense. L’entourage de la victime est passé au crible, et l’histoire du petit Hugo va refaire surface bien malgré lui.

Isabelle Villain – Mauvais genre (Editions Taurnada 2018)

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Fantazmë – Niko Tackian

Chronique :

Ayant récemment lu Toxique et découvert Tomar Khan, j’ai très vite enchainé avec le second opus, Fantazmë (qui veut dire Spectre en albanais). Je ne pense pas qu’il soit nécessaire d’avoir lu Toxique pour lire cette nouvelle affaire, ceci dit, comme d’habitude je vous conseille la lecture du premier volume car il permet vraiment de découvrir et de bien comprendre le personnage de Tomar Khan. Du coup c’est reparti en direction du 36 quai des orfèvres à Paris. 9782702162804-001-t

Cette seconde enquête du commandant Tomar Khan, en apparence très classique, va se révéler être une intrigue bien plus complexe. Un migrant est retrouvé atrocement mutilé dans le 18ème arrondissement de Paris. Le « spectre » en question, est un insaisissable tueur qui sévit dans les quartiers chaud de Paris et notamment au coeur même de la mafia. Très vite on plonge dans les méandres de la Mafia albanaise qui sévit à Paris et dans ses proches banlieues avec des revirements étonnants… Yuri le chef de la mafia albanaise est loin d’être un enfant de cœur ! Il se sert des migrants pour arriver à ses fins et aucun obstacle ne peut entraver sa route et l’empêcher de faire ce qu’il veut. Finalement fiction et réalité se rejoignent par l’omniprésence de cette actualité qui, malgré la forte propension à l’individualisme qui règne dans nos sociétés, heurte incontestablement notre sensibilité.

Quel plaisir de retrouver Tomar Khan, ce commandant de police très charismatique qui se bat avec ses propres démons, et son passé douloureux. On retrouve également toute son équipe, Rhonda, Franck et Dino. Nicko Tackian nous plonge dans les côtés les plus noirs et les plus violents de notre société. Il arrive à nous faire ressentir au plus proche la réalité du monde dans lequel nous vivons. Ce que j’aime beaucoup c’est justement le fait que son histoire est ancrée dans l’actualité. Les sujets qu’il aborde sont brûlants et nous pousse à la réflexion. Il nous livre un roman d’une efficacité redoutable.

Niko Tackian confirme tout son talent, Fantazmë est un thriller violent, ancré dans l’actualité. C’est avec grand plaisir que je lirai la suite des enquêtes de Tomar Khan.

Résumé de l’éditeur :

Janvier 2017. Dans une cave du XVIIIe arrondissement de Paris, un homme est retrouvé, battu à mort. Le commandant Tomar Khan pense à un règlement de compte. Le genre d’affaire qui restera en suspens des années, se dit-il. Mais voilà, l’ADN relevé sur les lieux a déjà été découvert sur le corps d’un dealer albanais, battu à mort dans une cave lui aussi. Et bientôt une rumeur court dans les quartiers chauds de Paris, celle d’un tueur insaisissable, un Fantazmë, un « spectre » en albanais, qui s’en prend à la pègre. Avec cette enquête troublante, Tomar Khan plonge dans des zones d’ombre où s’affronteront inévitablement son devoir de policier et ses sentiments d’être humain.

Niko Tackian – Fantazmë (Editions Calmann-Lévy 2018), (Le Livre de Poche 2019)

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Entretien avec Niko Tackian – Toxique

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Quel est votre premier souvenir avec le monde du livre ?

Du livre ou du roman… mon premier souvenir dans le monde du livre c’est Patrick Manoukian (Ian Manook) face à moi dans un bureau. J’avais 23 ans, il était éditeur et il s’enthousiasmait autour de Relais&Mago ma toute première BD publié par les éditions Semic. Il n’a jamais arrêté d’être cette présence bienveillante depuis.
Dans le roman c’est le sourire de Jacques Saussey et le rire de Claire Favan, les deux premiers « vrais auteurs » de polar qui m’ont accueilli à mon tout premier festival de Cognac en 2014. J’étais un gamin dans le monde du livre, un débutant et ils m’ont donné les clés et le « la » de cette famille du polar à laquelle je tiens tellement maintenant.

D’où vous est venue l’envie d’écrire des thrillers ?

J’en écris depuis très longtemps. Je pense que c’est la tension inhérente à ce genre qui m’excite. J’aime que les choses avancent, et c’est un genre résolument actif.

● Comment vous est venue l’idée de l’intrigue pour votre roman « Toxique » ? 

J’ai couché les premiers mots du livre un soir de novembre 2015 lorsque la vie parisienne était encore insouciante. Et puis il y a eu le fracas des armes lourdes sur les corps lors des attentats de cette horrible nuit du 13 novembre. Moi, j’étais à l’abri avec mes enfants, mais ceux que j’aime se trouvaient au cœur de l’horreur. Le lendemain matin, le soleil s’est levé sur Paris, mais une sensation étrange et irréversible d’insécurité, une amertume tenace nous a tous pris à la gorge. C’est dans ces cendres qu’une partie du personnage de Tomar Khan est né et j’ai décidé de lancer l’action du roman au lendemain des attentats, dans un Paris meurtri, mais en résistance.

● Comment vos personnages prennent-ils vie en général et là tout particulièrement le commandant Tomar Khan ?

Mes personnages prennent vie progressivement. Ils sont comme une silhouette dans la brume : ils existent déjà mais je dois faire l’effort de me rapprocher d’eux pour les apercevoir tels qu’ils sont réellement.
« Fluctuat nec mergitur », flotte, mais jamais ne sombre, la devise de Paris, correspond bien à Tomar, ballotté par son passé et ses enquêtes, mais trouvant la force de lutter pour que la vérité éclate.

● Etes-vous un grand lecteur et si oui avez-vous des modèles ?

Je ne suis plus vraiment un grand lecteur car avec mon activité de scénariste et de romancier, je passe un temps infini à lire mes textes ! Du coup quand j’ai du temps libre je me tourne vers d’autres supports, je me nourris différemment. Maintenant, je le dis souvent si j’avais un modèle ce serait Stephen King car je me sens raconteur d’histoire dans l’âme et je pense que c’est un maître en la matière.

● Prenez-vous un plaisir particulier à créer un personnage récurrent ? 

Bien sûr ! ça me vient également de mon travail sur les séries. Créer un personnage récurrent c’est créer une arche de personnage. C’est en quelques sortes pouvoir lui faire vivre une vie bien au-delà d’un simple roman. Dans chaque enquête, Tomar et les autres personnages évoluent comme nous le faisons toutes et tous. Et forcément, il se calque parfois sur ma propre évolution.

● Quel sera votre mot de fin à cet entretien ?

Et bien j’aimerai préciser que mon nouveau roman « Avalanche Hôtel » sera disponible le 3 janvier en librairie. Mais je vous préviens, si vous lisez les deux premiers paragraphes, vous ne pourrez plus le lâcher jusqu’à la fin et vous allez avoir froid… très froid.

Lien vers ma chronique de Toxique

Je tiens à remercier Niko Tackian d’avoir pris le temps de répondre aux questions de la Caverne du Polar. J’espère vous avoir permis de découvrir un peu plus cet auteur et si ce n’est pas déjà fait de découvrir son roman.

 

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Biographie de Niko Tackian

Niko Tackian, né en 1973, est un scénariste, réalisateur et romancier français. Il a notamment créé avec Franck Thilliez la série ALEX HUGO pour France 2. Son premier roman, paru en 2015, a reçu le Prix Polar du public des bibliothèques au Festival Polar de Cognac. Il est également le créateur des enquêtes de Tomar Khan, publiées chez Calmann-Lévy (Toxique, 2017 ; Fantazmë, 2018).