Nous rêvions juste de liberté – Henri Loevenbruck

Chronique :

Aujourd’hui je vais vous parler d’un roman formidable. Il s’agit d’un roman de Henri Loevenbruck, Nous rêvions juste de liberté. Honnêtement parfois il est difficile de poser des mots sur ce que l’on a ressenti à la lecture, mais je vais faire de mon mieux. J’ai beaucoup entendu parler de ce livre et je dois dire que tout ce que j’ai entendu à son égard est bien réel et plus encore… A votre tour enfilez votre casque, votre blouson en cuir et suivez-moi en direction de Providence et venez gouter à la liberté. couv26507209

Ce roman raconte la vie d’Hugo alias Bohem un jeune adolescent de seize ans, qui rêve de liberté. C’est d’ailleurs lui-même qui prend la parole dans ce roman. Il nous raconte comment il est fière d’intégrer la bande à Freddy. Leur quatuor s’entend à merveille, Freddy c’est comme son grand frère. Avec lui il noue une amitié profonde qui est renforcée par leur amour commune pour la moto. Le père de Freddy, qui est garagiste, leur permettra de construire leurs bécanes, celles qui leurs donneront un avant-goût de liberté. Ensemble ils rêvent de prendre la route avec leurs motos et de fuir Providence sans jamais s’arrêter. Ils vont vivre un périple incroyable. Mais au fil des mois et des années, leurs amitiés s’effritent, leurs envies de prendre la route aussi. La vie n’est pas si simple et la route va leur réserver beaucoup de surprises. De belles et de moins belles surprises les attendent tout au long de leur road-trip.

Que dire des personnages, ils sont tellement authentiques, Bohem, Freddy, Alex (la fouine) et Oscar (le chinois) vous m’avez tous procuré beaucoup d’émotions. J’ai aimé découvrir le milieu de la moto et des MC (clubs de motard). On y découvre beaucoup de fraternité, mais également des côtés un peu plus sombre. J’ai beaucoup aimé le récit qui est intemporel et que dire du narrateur qu’est Bohem avec sa façon simple mais vraiment profonde de s’exprimer… Henri Loevenbruck nous embarque dans une virée à moto en compagnie des Spitfires, cette bande de jeunes plein de rêves puis de désillusion.

Edith Piaf avait son hymne à l’amour, Nous rêvions juste de liberté est un hymne à l’amitié et à la vie. Ce roman est une belle leçon de vie. Et quel dénouement !! Je ne risque pas de l’oublier, merci à vous Monsieur Loevenbruck pour ce magnifique moment de lecture. Je regrette une chose maintenant que je l’ai terminé, c’est le sentiment de ne plus jamais ressentir le plaisir et l’émotion que j’ai eu à le lire la première fois.

Bohem ces mots sont pour toi et rien qu’à toi, je tenais à te remercier pour tout. Tu m’as tellement bouleversé avec ton histoire, j’ai roulé avec toi, j’ai vécu avec toi, j’ai rêvé avec toi et j’ai même pleuré avec toi Hugo Felida… Et tu sais quoi Bohem tu vas me manquer, le temps de ton merveilleux récit moi aussi j’avais à peine vingt ans et je rêvais juste de liberté…

Résumé de l’éditeur :

Hugo, dit Bohem, et ses amis Freddy, le Chinois et le Fouine, rencontrés dans un lycée de Providence, prennent la route à moto. Au fil des années, leurs idéaux de fraternité et de liberté perdent de leur force.

Henri Loevenbruck – Nous rêvions juste de liberté (Editions Flammarion 2015), (Editions J’ai Lu 2017)

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