Lausan’noir 2020

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La quatrième édition du festival Lausan’noir se déroulera les 29, 30 et 31 mai 2020 au  Casino de Montbenon à Lausanne.

Soirée d’ouverture et remise du Prix du Polar Romand le jeudi 28 mai à 19h00.

Les Éditions Slatkine seront mis à l’honneur.

Nos amis Suisses ne font pas les choses à moitié, une cinquantaine d’auteurs suisses et internationaux vous attendent durant trois jours pour des rencontres et des dédicaces !

Du Québec, Patrick Senécal présente son nouveau livre en exclusivité européenne.

De Londres, les auteurs Roger Ellory, Johana Gustawson et Fiona Cummins !

La totalité de la programmation sera dévoilée le 1er avril, mais sont d’ores et déjà annoncés :

Barbara Abel, Yves Balet, Olivier Barde-Cabuçon, Solène Bakowski, Pierre Béguin, Fabio Benoit, Eric Cherrière, Hélène Clerc-Murgier, Fiona Cummins, Florian Eglin, R.J. Ellory, Nicolas Feuz, Yves Gaudin, Karel Gaultier, Olivia Gerig, Ghislain Gilberti, Johana Gustawsson, Joseph Incardona, Frédéric Jaccaud, Marie Javet, André Kuhn, Nicolas Lebel, Anne Martinetti, Catherine May, Christophe Meyer, Sonia Molinari, Vivianne Perret, Christine Pompéi, Matthieu Poux, Pétronille Rostagnat, François-Eric Sage, Daniel Sangsue, Patrick Senécal, Cédric Sire, Jean-François Thomas, Emily Tibbatts, & Ivan Zinberg.

En plus des rencontres avec les auteurs, des animations tous publics sont proposées tout au long du week-end :

Scène de crime de la Police de Lausanne, démonstration de l’Atelier Typo de la Cité, jeu d’enquête par l’Atelier Sémaphore, ateliers cuisine et salon Sherlock Holmes. Des films Simenon et Sherlock Holmes par la Cinémathèque Suisse.

Le festival recherche des volontaires pour aider autant à l’accueil des auteurs, des visiteurs, à la tenue des scènes, du bar du festival, de la librairie, aux dédicaces ainsi qu’au montage et démontage de la manifestation.

Lien vers le site officiel de Lausan’noir

Lien pour devenir bénévole

 

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Entretien avec Nicolas Feuz – L’Ombre du Renard

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Comment t’es venue cette formidable intrigue pour « L’Ombre du Renard » ?

En 2015, j’ai écrit un précédent polar dont l’action se déroule en Corse, entièrement à Bonifacio, entre 1943 et l’époque contemporaine, Les Bouches. Suite à celui-ci, mon beau-frère qui est féru de Seconde Guerre mondiale, m’a informé de l’affaire du Trésor de Rommel. Je me suis passablement documenté. Une idée de « suite » des Bouches a germé dans mon esprit durant quelques années, puis s’est finalement matérialisée dans L’Ombre du Renard.

 

● J’ai été ravi de retrouver le fameux trio composé de Norbert Jemsen, Flavie Keller et Tanja Stojkaj, peux-tu me dire si on va les retrouver dans un prochain opus ?

Ce trio apparu pour la première fois en 2018 dans Le Miroir des âmes reviendra en librairie pour la troisième fois le 27 mai 2020, dans L’Engrenage du Mal. Un quatrième opus, actuellement en gestation, est également prévu pour le printemps 2021.

 

Tu décris parfaitement bien la Corse et son ambiance, tu t’es rendu sur place pour faire un repérage des lieux ?

Oui je suis allé plusieurs fois en Corse, dans le sud comme dans le nord de l’île, principalement pour des vacances. À la fin de l’été 2018, je suis retourné trois jours dans la région Bastia – Cap Corse – Saint-Florent, dans l’unique but d’y faire des repérages pour L’Ombre du Renard et me documenter sur les lieux du crime.

 

Est-ce que tu aimerais qu’un de tes livres soit adapté au cinéma ou en série pour la télé ?

J’imagine que c’est le rêve de tout écrivain, alors bien sûr ! J’ai été approché par une maison de production travaillant en collaboration avec la RTS (Radio Télévision Suisse) pour une adaptation d’Emorata, pour quelques grammes de chair, mon polar sorti en 2014 et dont l’action se déroule entre La Chaux-de-Fonds et la Camargue. Ce genre de projet prend toutefois beaucoup de temps et s’avère très onéreux, raison pour laquelle le producteur m’a dit qu’une coproduction avec France Télévision, par exemple, serait souhaitable. Par ailleurs, il semblerait que Netflix s’intéresse à Horrora Borealis (2016), mais ceci reste pour l’heure de l’ordre de la rumeur.

 

● Comment organises-tu tes recherches avant l’écriture d’un roman et combien de temps cela te prend-il ?

J’écris un polar par année depuis 2010. L’Engrenage du Mal sera mon 11ème roman. Certains m’ont demandé plus de recherches que d’autres, surtout quand on sort de mon domaine de compétences. Par exemple, l’écriture du Miroir des âmes ne m’a demandé que peu de recherches, car l’action se déroule entièrement dans ma région (Neuchâtel) et j’y décris des mécanismes (justice, police, police scientifique, médecine légale, etc.), des types d’affaires et des ambiances que je côtoie tous les jours depuis 21 ans en tant que juge d’instruction (1999-2010), puis procureur (2011-2020).

 

Peux-tu nous dire un petit mot sur ton prochain roman ?

À la fin de L’Ombre du Renard, je révèle en quelque sorte ce que l’on va découvrir dans L’Engrenage du Mal. Dans l’avion qui la ramène de Corse en Suisse, l’inspectrice Tanja Stojkaj comprend à la lecture d’une brève médiatique que sa mère serait morte assassinée et que son fils aurait disparu : « Lausanne – Le corps mutilé d’une femme découvert dans un appartement de la rue neuve. La police recherche un enfant de deux ans qui vivait avec la septuagénaire. » On naviguera entre thriller judiciaire et thriller psychologique, mais vous y découvrirez surtout un lieu unique en Europe, les Moulins Souterrains du Col-des-Roches. À leur sujet, Hans Christian Andersen écrivait en 1836 : « Nous sommes désormais dans un moulin à eau, un moulin souterrain. Bien au-dessous du sol mugit un torrent. Personne, là-haut, ne s’en doute. L’eau tombe de plusieurs toises sur les roues qui tournent bruyamment et menacent d’accrocher nos vêtements et de nous entraîner avec elles. Les marches sur lesquelles nous nous trouvons, sont usées et humides. L’eau ruisselle des murs de pierre, et, tout près, s’ouvre l’abîme. » (Voyages en Suisse)

 

Lien vers ma chronique L’Ombre du Renard

Je tiens à remercier Nicolas Feuz d’avoir pris le temps de répondre aux questions de la Caverne du Polar.

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L’Ombre du Renard – Nicolas Feuz

Un grand merci aux Editions Slatkine & Cie pour cette lecture.

Chronique :

Aujourd’hui je vais vous parler de L’Ombre du Renard la seconde enquête du procureur Norbert Jemsen. J’ai découvert Nicolas Feuz, talentueux auteur Suisse l’an dernier avec Le Miroir des âmes et Horrora Borealis. Deux livres que j’ai bien apprécié. Du coup j’avais hâte de me replonger dans cette nouvelle enquête avec Norbert Jemsen et Flavie Keller. Allez c’est parti suivez-moi en direction de Neuchâtel en Suisse et sur l’Ile de Beauté, la Corse. couv41991330

L’histoire se déroule entre Neuchâtel et la Corse. On alterne entre le passé et le présent. L’intrigue tourne autour d’un mystérieux trésor que les allemands auraient perdu en mer lors de la Seconde Guerre mondiale. On est bousculé entre deux époques sur fond d’occupation nazie et de clan mafieux en Corse. Les meurtres s’enchaînent sur l’Ile de beauté et en Suisse, jusqu’au jour où un lingot d’or marqué d’une croix gammée refasse surface à Neuchâtel ! C’est là qu’entre en jeu notre trio Jemsen/Keller/Stojkaj. Ils ne vont pas hésiter à aller jusqu’en Corse pour en savoir plus sur cette fameuse histoire de trésor ! Mais sur cette île, les codes ne sont pas les mêmes qu’en Suisse et ils vont très vite s’en apercevoir ! Est-ce une légende ou est-ce que ce trésor existe vraiment ? Qui est cette société qui opère en secret que l’on prénomme « L’Ordre » ? Pourquoi le clan Mariani est intouchable ?

Moi qui aime bien les sagas avec les personnages récurrents, j’ai été ravie de retrouver le procureur Norbert Jemsen, sa greffière Flavie Keller ainsi que l’inspectrice Tanja Stojkaj. J’ai été agréablement surpris par l’intrigue, proposant un sujet historique très originale autour d’un trésor perdu lors de la seconde guerre mondiale. J’ai également apprécié les lieux et il faut bien dire que ce n’est pas courant de se retrouver sur l’Ile de Beauté pour une enquête. Le récit est plein de rebondissements et le rythme est très dynamique avec comme à son habitude des chapitres très courts. J’ai beaucoup aimé l’imagination du Vénitien dans le prologue du Miroir des âmes, mais là, Nicolas Feuz récidive dès le prologue… Je n’en dirai pas plus mais je pense que dès que l’on se verra, on en parlera Nicolas…

L’Ombre du Renard est un thriller efficace qui va à cent à l’heure. Lors de la première enquête Le Miroir des âmes j’avais marqué dans ma chronique que le seul petit bémol était la longueur du roman. Là honnêtement je dois dire que j’ai vraiment compris le style de Nicolas Feuz, un style qui est bien à lui d’ailleurs. Il ne s’embête pas il va à l’essentiel avec beaucoup d’actions et de rebondissements. D’ailleurs pour moi qui ne lis que des polars à longueur d’année, n’est-ce pas devenu une chose primordial que de trouver son style et finalement se démarquer des autres ?

Résumé de l’éditeur :

La nouvelle enquête du procureur Feuz ! En 1943, alors que les Alliés s’apprêtent à libérer la Corse, un convoi SS quitte un couvent sur les hauteurs de Bastia en emportant une mystérieuse cargaison. Chargées sur une barge à destination de l’Italie, les caisses sont victimes d’un bombardement américain et finissent englouties au large du Cap Corse. Ainsi naît la légende du Trésor de Rommel, qui suscitera bien des convoitises…

Jusqu’à ce jour de l’été 2018 où un lingot d’or caractéristique réapparaît en Suisse, à côté du cadavre d’un vieux bijoutier de Neuchâtel. Le premier d’une longue série, qui va entraîner le procureur Norbert Jemsen, sa greffière Flavie Keller et l’inspectrice Tanja Stojkaj dans un tourbillon mortel entre la Suisse et la Corse.

Nicolas Feuz – L’Ombre du Renard (Editions Slatkine & Cie 2019)

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Entretien avec Armelle Carbonel – Sinestra

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● Peux-tu te présenter en quelques mots pour les lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

J’écris depuis mon plus jeune âge. Poèmes, pièces de théâtre, chant militaire, nouvelles, romans… Chaque période de ma vie a connu son genre littéraire mais c’est vers le thriller que je me suis finalement trouvée. Fascinée par les lieux, leur atmosphère, je place naturellement mes histoires dans les contextes angoissants qu’ils renferment. Je suis l’auteur de « Criminal Loft », « Majestic Murder », aux éditions Bragelonne et « Sinestra » aux éditions Ring. Mon prochain roman paraîtra aux éditions Fayard/Mazarine et ce sera… un suspense à huis clos…

 

Quel est ton premier souvenir avec le monde du livre ?

Mon souvenir le plus marquant est ma première rencontre en 2001 avec Maxime Chattam à la librairie de Pincerais à Poissy (Yvelines). Un moment d’exception car nous n’étions que 3 lecteurs dans la file d’attente ! J’ai découvert un écrivain accessible et généreux. Peu d’auteurs prennent le temps de se pencher sur les écrits d’une inconnue et d’y apporter des variations mais Maxime Chattam l’a fait ! J’aimerais revivre ces instants avec la même innocence.

 

● D’où t’es venue l’envie d’écrire des « Thrillers » ?

De très loin… Enfant, j’ai vécu une expérience étrange liée à une maison que l’on nommait à l’époque « La Maison Rouge » en raison de la couleur de ses volets. Je n’ai jamais trouvé d’explication aux évènements troublants qui s’y sont déroulés. Plus que l’envie d’écrire des thrillers, je suis désormais motivée par le besoin d’explorer des lieux inspirants et de créer des atmosphères qui me rappellent sans doute celles que j’ai ressenties face à cette maison.

 

● Comment t’es venue l’idée de l’intrigue pour ton roman « Sinestra » ?

En visionnant un reportage sur… le Val Sinestra ! Le lieu se révélait un cadre fantastique pour un roman noir. Mentalement, j’y ai vu des enfants courir au milieu des bois et ressenti le contexte historique dans lequel je souhaitais les voir évoluer. Mais l’intrigue par elle-même s’est dessinée au fil des années (sans se presser…) jusqu’à ce que je me sente prête à l’exploiter.

 

● Parle-nous un peu de tes personnages, comment Ana, Arthur, Valère, Colette et les autres ont-ils pris forme ?

C’est l’un des mystères de l’écriture en ce qui me concerne. Le lieu et le titre s’imposent dans un premier temps, puis les personnages se dessinent et s’affirment en cours d’écriture. Ensuite, ce sont eux qui décident…

 

● Tu as merveilleusement bien décrit les lieux, tu t’es rendue sur place ?

Quand j’écris à propos d’un lieu existant, j’ai besoin de m’entourer de photos et c’est ainsi que j’erre entre les murs… Je ne suis jamais allée au Val Sinestra et je suppose que les descriptions sont parfois éloignées de la réalité. J’ai donc pris quelques libertés tout en essayant de respecter ce magnifique édifice. Mais je ne désespère pas de visiter un jour tous les lieux que j’ai approchés en pensées 😉

 

● Comment organises-tu tes recherches avant l’écriture d’un roman et combien de temps cela te prend-il ?

Je n’ai pas vraiment de règles établies. Les recherches varient selon le sujet abordé et souvent, je poursuis mon travail de documentation en cours d’écriture. Supports photographiques, articles, livres documentés, je m’entoure de ce qui me paraît nécessaire au développement de mon récit.

 

Est-ce que tu es une grande lectrice et si oui qui t’a inspirée ?

Je l’étais. Mais par manque de temps, je lis moins qu’avant. Mon grand « inspirateur » : Stephen King. De mon point de vue, ce sont principalement les émotions qu’il suscite qui sont inspirantes. Sa créativité semble illimitée pour créer des univers singuliers. Et puis, lire en cachette « Carrie » à l’âge de 10 ans laisse des traces…

 

● Quelles sont tes habitudes d’écritures et combien d’heures en moyenne écris-tu par jour ?

Je n’aime pas les habitudes. Je les trouve limitantes. Alors j’ai appris à composer sans. Mes seuls « doudous » sont un feutre noir et une page blanche. Quant aux nombres d’heures consacrées à l’écriture, il varie sensiblement… En raison de mon « deuxième métier », je ne dispose pas d’une grande disponibilité, aussi j’adapte mon temps de travail en fonction de mon énergie et mon humeur.

 

● Quel sera ton mot de fin à cet entretien ?

Un grand merci à toi ! Et bon cap 2020 à tous !

 

Lien vers ma chronique de Sinestra

Je tiens à remercier Armelle Carbonel d’avoir pris le temps de répondre aux questions de la Caverne du Polar. J’espère vous avoir permis de découvrir un peu plus cette auteure de talent.

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Sinestra – Armelle Carbonel

Un grand merci aux Editions Ring pour cette lecture.

Chronique :

Aujourd’hui je vais vous parler de Sinestra, un roman d’Armelle Carbonel. La couverture de ce roman est tout simplement magnifique, je la trouve mystérieuse et angoissante à la fois… Cela fait très longtemps que j’entends parler de cette auteure, mais comme tous les blogueurs et blogueuses ma PAL est sans fin. Mais c’est enfin chose faite et j’en suis ravi. C’est parti, suivez-moi en direction du Val Sinestra un refuge isolé dans la vallée des Grisons en Suisse. couv67754589

On se retrouve en 1942 en pleine Seconde Guerre Mondial. Des enfants atteints de désordres psychiques sont emmené par leurs mères au Val Sinestra, un château sinistre planté en plein milieu des montagnes dans la vallée des Grisons en Suisse. Ce lieu a la réputation d’aider les enfants en difficultés, de plus il est situé en Suisse un pays neutre. On fait connaissance à tour de rôle avec Ana, Valère, Arthur, Colette et les autres. Ce sont tous des enfants torturés par les horreurs de la guerre qui viennent essayer de trouver l’insouciance et la paix dans ce lieu. Mais ses femmes et ses enfants qui ont fuis leurs logements sont loin de s’imaginer ce qu’ils vont trouver sur place… Qui sont réellement Signur Guillon et Il docter ses deux hommes qui s’occupent de ce lieu ? Quel est leur rôle et que cherchent-ils ?

Avant tout je dois dire qu’Armelle Carbonel a vraiment beaucoup de talent. J’ai trouvé ses descriptions de très grande qualité, l’ambiance est pesante et sinistre. On arrive vraiment très facilement à se plonger dans ce lieu lugubre et angoissant en plein milieu de cette forêt. Moi qui aime bien les chapitres assez courts, j’ai été ravi et le fait d’alterner la narration par le biais de différents protagonistes est une bonne chose. J’ai adoré lorsque le lieu lui-même prend la parole et devient un personnage à part entière,  j’ai trouvé cela très original. Par contre je dois bien avouer que j’ai trouvé l’intrigue un peu complexe à certains moments et je n’ai pas toujours bien compris vers quelle direction l’auteure voulait nous emmener. Mais j’ai beaucoup apprécié le dénouement qui est très surprenant.

Sinestra est un thriller très sombre, un peu étrange et légèrement complexe mais d’une très grande efficacité. Après avoir fermé ce livre je me suis dit, tiens c’était vraiment quelque chose de différent, et que finalement à force de lire des polars toute l’année j’ai envie d’être surpris et de trouver cette touche d’originalité. Je vais continuer à découvrir l’univers d’Armelle Carbonel avec grand plaisir.

Résumé de l’éditeur :

Suisse. 1942.
Le Val Sinestra, refuge isolé au cœur de la vallée des Grisons entouré de monumentales montagnes, accueille un convoi de réfugiés fuyant les horreurs de la guerre. Des mères brisées au bras de leur progéniture, des orphelins meurtris et atteints de désordres psychiques. Mais là où ils croyaient avoir trouvé la paix, les résidents vont réaliser que le mal a franchi la frontière avec eux.

Armelle Carbonel – Sinestra (Editions Ring 2018)

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