L’écorchée – Donato Carrisi

Chronique :

J’ai découvert Donato Carrisi avec Le Chuchoteur, le premier opus de la saga Mila Vasquez. Aujourd’hui je vais vous parler du second tome L’écorchée. Je signale quand même qu’il vaut mieux avoir lu Le Chuchoteur avant. Je trouve que c’est toujours mieux de lire dans l’ordre pour vraiment comprendre tous les personnages. Allez suivez-moi en direction de l’Italie. donato-carrisi-l-c3a9corchc3a9e

Sept ans ont passés depuis l’affaire du Chuchoteur. Mila Vasquez travaille toujours encore dans les Limbes, ce service de police qui s’occupe de retrouver les personnes portées disparues. Dans la salle des Pas Perdus sont affichées les photos de ces personnes et Mila passe tous les jours devant leurs visages. Et justement une de ces personnes disparue est réapparue en massacrant une famille entière. Mila va être confronté à plusieurs personnes qui avaient disparu depuis de nombreuses années, et toutes ces personnes reviennent pour commettre des meurtres.  Plusieurs hypothèses sont possibles, terrorisme, sectes, … Mila va devoir interpréter au mieux tous les indices et faire le rapprochement entre toutes ces personnes. Mais pour cela elle sera épaulée par Simon Berish, un flic spécialiste en anthropologie au passé douteux, accompagné de son chien Hitch.

J’ai pris beaucoup de plaisir à retrouver le personnage de Mila. Même si il faut bien l’avouer, c’est un personnage assez bizarre qui n’éprouve aucune empathie pour qui que ce soit, pas même sa fille. Elle est obligée de se mutiler pour ressentir une émotion, une douleur qui la libère momentanément de ses angoisses. L’affaire du chuchoteur l’a beaucoup marqué et elle a toujours encore du mal à s’en remettre. Elle vit sans cesse dans un équilibre précaire pour ne pas basculer du côté obscure. Le second personnage important de ce roman est Simon Berish, un flic mis à l’écart, soupçonné de corruption, qui va aider Mila à y voir plus clair dans l’enquête. D’ailleurs je trouve que les deux forment un très bon duo.

C’est fascinant comment l’auteur arrive à nous expliquer, comment une personne, quelle qu’elle soit, peut en arriver à disparaître dans le néant, s’effacer complètement, ou encore manipuler les autres jusqu’à les pousser au meurtre. Donato Carrisi excelle vraiment dans cet aspect psychologique du thriller.

L’écorchée est un livre très sombre. L’intrigue est bien maitrisée, le suspense est présent et les différents protagonistes sont très aboutis. J’ai hâte de lire le troisième opus L’égarée… Pour terminer je vais rajouter un extrait du livre que j’ai adoré.

  • S’il existait un seul homme sur terre, serait-il bon ou mauvais ?
  • Ni l’un ni l’autre… ou peut-être les deux.
  • Exact. Les deux forces ne constituent pas une dichotomie, deux opposés nécessaires supposant que le bien n’existerait pas sans mal et vice-versa. Parfois le bien et le mal sont le résultat d’une convention mais, surtout, ils n’existent pas sous une forme absolue. L’hypothèse du mal dit « Le bien de certains coïncide toujours avec le mal d’autres, mais le contraire vaut également. »

 

Résumé de l’éditeur :

Avez-vous jamais eu envie de disparaître ? On a tous ressenti un jour ou l’autre l’envie de disparaître. De fuir le plus loin possible. De tout laisser derrière soi. Mais il y en a pour qui cette sensation n’est pas que passagère. Elle les obsède, les dévore, les engloutit. Ces individus se volatilisent corps et bien. Nul ne sait pourquoi. Nul ne sait où. Et bientôt, tout le monde les oublie. Ou presque. Chaque fois que Mila Vasquez entre dans « Les Limbes », le bureau des personnes disparues aux murs tapissés de leurs portraits, leurs yeux se braquent sur elle. Elle les garde toujours à l’esprit, elle, l’enquêtrice qui porte dans sa chair les marques des ténèbres, comme autant de fleurs rouge sang. Peut-être est-ce pour cela, d’ailleurs, qu’elle excelle dans son domaine. Peut-être est-ce pour cela, aussi, que sept ans après s’être mesurée au Chuchoteur, elle refuse d’éprouver la moindre émotion. Et si, soudain, ces disparus réapparaissaient pour tuer ? Comme le ressac, les ténèbres recrachent d’abord les indices d’une existence passée. Puis les êtres. À première vue ils semblent identiques, mais dans l’intervalle, le mal les a transformés. Où étaient-ils pendant tout ce temps ? Pourquoi sont-ils revenus ? Pour arrêter cette armée des ombres, Mila devra échafauder une hypothèse convaincante, solide, rationnelle. Une hypothèse du mal. Mais pour la mettre à l’épreuve, il lui faudra à son tour basculer dans l’abîme.

Donato Carrisi – L’écorchée (Calmann-Lévy 2013), (Editions France Loisirs 2014), (Le Livre de Poche 2014) traduit de l’italien par Anaïs Bokobza.

Son titre original est « L’ipotesi del male » (2013).

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Vertige – Franck Thilliez

Chronique :

Aujourd’hui, je vais vous parler du roman Vertige de Franck Thilliez. Je dois avouer que j’ai mis un certain temps pour écrire cette chronique, car Thilliez est un de mes auteurs français préférés, mais là avec Vertige j’ai eu beaucoup de mal. J’ai donc laissé passer un peu de temps pour vraiment écrire ce que j’ai ressenti. vertige-franck-thilliez_resizedcover

Jonathan Touvier alpiniste reconnu, est physiquement et mentalement prêt à affronter toutes les situations, sauf celle dans laquelle il se retrouve actuellement. Alors qu’il se réveille brumeux sans trop savoir comment il est arrivé là, il constate qu’il est enfermé dans une grotte glaciale, attachée avec une chaîne au poignet. Il est coincé dans cet étrange endroit avec son chien et deux autres personnes, Farid qui a une chaîne à la cheville et Michel qui possède un masque de fer bourré d’explosifs. Impossible de sortir ou d’appeler à l’aide. Ces trois hommes sont enfermés vivants avec pour seul objet une tente rouge, un réchaud et une lampe. À la recherche d’indices sur l’identité de leur bourreau, ils vont peu à peu se dévoiler et découvrir qu’ils ne sont pas là par hasard…Tour à tour on découvre la générosité, l’empathie, l’égoïsme, le goût du meurtre. On découvre la beauté et l’horreur de l’âme humaine avec ces hommes livrés à eux-mêmes et sans témoins. Il reste pourtant une grande inconnue. A qui profite ce spectacle ?

Ce roman est bien construit comme toujours avec Franck Thilliez. Les moindres détails ont leur importance et tous les éléments s’imbriquent les uns dans les autres au moment du dénouement final. Mais malheureusement je ne suis pas trop fan de ce genre de huis clos au rythme assez lent. Cela me lasse très vite et du coup j’ai trouvé ce roman un peu long. En plus de ça le thème de l’alpinisme ne m’a pas transcendée. Quant aux personnages, je ne me suis jamais attaché ou identifié à eux.

Vertige est un bon thriller mais pour la première fois avec un Thilliez, je n’ai pas vraiment accroché. Et honnêtement est-ce que tout le monde a vraiment trouvé la solution finale… ? J’en doute fort.

Résumé de l’éditeur :

Certains secrets sont inavouables, mais serions-nous prêts à mourir pour les cacher ?
Un homme se réveille au fond d’un gouffre, au coeur d’un environnement hostile, deux inconnus et son fidèle chien comme seuls compagnons d’infortune. Il est enchaîné au poignet, l’un des deux hommes à la cheville et le troisième est libre, mais sa tête est recouverte d’un masque effroyable, qui explosera s’il s’éloigne des deux autres. Qui les a emmenés là ? Pourquoi ? Bientôt, une autre question s’imposera, impérieuse : jusqu’ou faut-il aller pour survivre ?

Franck Thilliez – Vertige (Editions Fleuve Noir 2011), (Pocket 2012, 2016), (Editions France Loisirs 2012)

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Entretien avec Jérôme Loubry – Les chiens de Détroit

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● Quel est votre premier souvenir avec le monde du polar ?

Je devais avoir 13 ans, un livre de Mary Higgins Clark dont j’ai oublié le titre.

 

● D’où vous est venue l’envie d’écrire des « Thrillers » ?

Tardivement. J’ai d’abord commencé par des nouvelles. Puis, suite à une mauvaise lecture d’un auteur dont je tairai le nom, je me suis lancé le défi (puisque je me permettais de critiquer cet auteur) d’écrire un thriller. J’ai alors adoré le fait de perdre le lecteur dans les méandres d’une énigme, le balader de questionnement en questionnement, lui faire « peur ». Écrire un thriller est une gymnastique intellectuelle : il faut perdre le lecteur tout en le dirigeant, morceler les révélations, structurer le récit pour que le suspens avance crescendo… C’est excitant et vivifiant d’être le « maître de jeu » comme dans ces jeux de rôles que je pratiquais enfant.

 

● Comment vous est venue l’idée de l’intrigue pour votre roman « Les chiens de Détroit » ?

Imaginez que vous receviez une carte postale. Sur cette carte postale, une image, un décor d’où ressortent des sensations et de ces sensations des personnages. C’est ainsi que naissent mes romans. Par une image. Furtive ou insistante, elle s’impose à moi et me livre la base du roman. Ensuite, je me laisse porter par l’écriture.

 

● Parlez-nous un peu de vos personnages, comment Stan, Sarah et le Géant de brume ont-ils pris forme ?

Tous les trois étaient présents sur cette carte postale. Leurs traits étaient grossiers, flous, mais ils furent les premières certitudes, tout comme cette maison présente sur la couverte du livre. À partir de là, je les ai « vécus », je me suis mis dans leur peau, avec mon propre vécu, avec ma sensibilité, avec mes envies. Puis, à un certain moment de l’écriture, je les ai laissés se promener seuls dans Détroit, ils se sont mis à écrire leur propre existence. C’est la magie de l’écriture, le sentiment de devenir un instant le témoin de l’histoire et non plus le créateur.

 

● Vous avez merveilleusement bien décrit la ville de Détroit, vous êtes-vous rendu sur place ? 

J’y suis passé il y a très longtemps, mais pas suffisamment pour me nourrir de ces souvenirs. Ce qui m’a le plus inspiré ce sont les images. Ces maisons vides, ces rues dévastées… Je me suis alors promené dans la nostalgie de ces endroits, j’ai touché le bitume meurtri, j’ai écouté le silence d’une maison abandonnée…

 

● Êtes-vous un grand lecteur et si oui qui vous a inspiré ?

Lire est une nécessité. Si je me couche sans avoir lu une seule ligne, je me sens sale, physiquement. C’est une sensation étrange, mais que je ne voudrais perdre à aucun prix. Mes inspirations sont diverses, très peu de polars, mais elles peuvent tout aussi bien provenir de la poésie, du théâtre ou du roman. L’étranger est le livre que j’emporterais sur une île déserte. Et, en deuxième choix, le siècle des intellectuels de Michel Winock. Bukowski et la bible également…

 

Quel sera votre mot de fin à cet entretien ?

Merci à vous, tout d’abord. Merci aux lecteurs et aux lectrices de me permettre de vivre mon rêve, celui d’un gosse de neuf ans qui, pour Noël, avait demandé une machine à écrire pour taper une histoire comme dans les vrais livres. Merci à Caroline Lépée d’avoir répondu à un mail que j’avais envoyé simplement pour aller au bout du processus d’écriture (et sous la pression de mes amis).

Donc, sans hésitation, le mot final est celui-ci : MERCI !

Lien vers ma chronique Les chiens de Détroit

Je tiens à remercier Jérôme Loubry d’avoir pris le temps de répondre aux questions de la Caverne du Polar. J’espère vous avoir permis de découvrir un peu plus cet auteur très talentueux et très sympathique.

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Biographie de Jérôme Loubry

Jérôme Loubry est né en 1976 à Saint-Amand-Montrond. Il a d’abord travaillé à l’étranger et voyagé tout en écrivant des nouvelles. En 2017, il publie son premier roman, « Les chiens de Détroit », en numérique aux Éditions de l’épée, en papier aux Éditions Calmann-Lévy. « Le douzième chapitre », son deuxième thriller, est paru en 2018. Il vit à Valensole dans les Alpes-de-Haute-Provence.

Les chiens de Détroit – Jérôme Loubry

Chronique :

J’ai eu la chance de participer à un petit-déjeuner rencontre blogueurs/auteurs l’année dernière lors du Festival Sans Nom à Mulhouse. Il y avait Sire Cédric et un certain Jérôme Loubry que je ne connaissais pas encore. Un peu plus d’un an après j’ai enfin lu son premier roman Les chiens de Détroit. Nous voici parti en direction de « Motor City »,  la ville du moteur, dans l’Etat du Michigan aux Etats-Unis.

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En 1998 Stan Mitchell est muté de Washington à Détroit pour une sanction disciplinaire. Côté famille, il divorce et ne peut voir son fils que pendant les vacances. Dans une ville sinistré et en pleine perdition, il va être confronté à une sordide affaire de meurtres d’enfants. Malheureusement pour lui, il ne va jamais mettre la main sur ce tueur, mais sera marqué à tout jamais par cette affaire. Mais quelques années plus tard, en 2013 le « Géant de brume » semble être de retour. Les disparitions d’enfants reprennent… Stan est de nouveau chargé de l’enquête et sera assisté de Sarah Berkhamp. Leur collaboration va permettre d’identifier et d’arrêter rapidement un suspect, qui serait à priori le fameux « Géant de brume ». L’arrestation de cet homme va marquer le début d’une course contre la montre.
Ce dernier, une fois conduit au poste, demande à parler seul à seul avec Sarah. Pourquoi cette demande ? Sarah n’était pas sur l’affaire quinze ans plutôt… Qui est cet homme que l’on surnomme le « Géant de brume » ? Et pourquoi recommence-t-il à sévir quinze ans après ? Ce que Stan et Sarah vont découvrir est beaucoup plus complexe qu’ils ne le pensaient, les deux policiers seront bouleversée à jamais.

J’ai bien aimé Stan l’écorché vif que la vie n’a pas épargné. J’ai apprécié le suivre dans ses errances. Quant à Sarah, on ne comprend pas toujours ses réactions, elle est assez mystérieuse et en proie à de nombreuses angoisses. La construction du livre est très bonne, l’alternance des points de vue et des époques est à mon sens très réussi. L’auteur m’a bluffé sur la description de la ville de Détroit, j’ai vraiment bien réussi à me projeter dans la déchéance de cette ville fantôme que la population a quitté par choix ou par expulsion.

Pour conclure, j’ai adoré le duo d’enquêteurs et j’étais en immersion totale dans cette ville sombre et sinistre. Pour un premier roman Jérôme Loubry a fait fort.

Résumé de l’éditeur :

2013, à Détroit. Cette ville qui a été la gloire de l’Amérique n’est plus qu’une ruine déserte, un cimetière de buildings.
Cette nuit-là, la jeune inspectrice Sarah Berkhamp mène le groupe d’intervention qui encercle une maison et donne l’assaut. Mais aucun besoin de violence, le suspect attend, assis à l’intérieur. Il a enlevé cinq enfants. Et il est sans doute le Géant de brume, le tueur insaisissable qui a laissé derrière lui sept petits corps, il y a quinze ans. Alors pourquoi supplie-t-il Sarah : « Aidez-moi… » ?
L’histoire s’ouvre donc avec l’arrestation du coupable. Et pourtant, elle ne fait que commencer. À Détroit, personne n’est innocent…

Jérôme Loubry – Les chiens de Détroit (Editions Calmann-Lévy 2017), (Le Livre de Poche 2018)

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Le syndrome E – Franck Thilliez

Chronique :

Après avoir lu « La chambre des morts » et « La mémoire fantôme » avec Lucie Hennebelle, puis « Train d’enfer pour Ange rouge » et « Deuils de miel » avec Franck Sharko quel plaisir de retrouver ces deux personnages réunis dans « le Syndrome E » pour enquêter ensemble. Il est possible de lire ce livre indépendamment mais si vous souhaitez vraiment en apprendre plus sur ces deux personnages, je vous conseille de commencer par les livres cités précédemment. Le-syndrome-E

Alors que Lucie Hennebelle est en congé, elle est contactée par son ex, Ludovic Sénéchal. Il a composé son numéro au hasard, devenu subitement aveugle après avoir visionné un ancien court-métrage datant des années cinquante, qu’il a trouvé chez un collectionneur. En parallèle, Franck Sharko est appelé pour enquêter suite à la découverte de plusieurs cadavres dépouillés de leurs yeux et de leurs boîtes crânienne ouverte. On rentre très facilement dans l’intrigue en se demandant ce que peut bien cacher ce mystérieux film et surtout qui est derrière tout ça. D’autant plus que les meurtres en Normandie semblent y être liés. L’histoire de la vidéo et les corps mutilés nous plongent dans un monde de noirceur et de perversion. Outre l’enquête policière, l’histoire rend également hommage au septième art. Le cinéma et le monde des images est un des sujets centraux avec la recherche scientifique, la psychiatrie et l’histoire du Québec.

J’ai vraiment aimé assister à la rencontre entre Sharko et Hennebelle, deux écorchés de la vie, qui se donnent à fond dans leur métier, délaissant ainsi leurs vies personnelle. Ils sont tous les deux habités d’une noirceur que seule une plongée dans les profondeurs de l’âme humaine peut expliquer. Ensemble, ils font un duo très complémentaire et j’ai hâte de les retrouver dans les prochains opus, surtout après la fin que nous a réservé l’auteur.

Franck Thilliez nous fait voyager à travers la France, l’Egypte, la Belgique et le Canada avec une enquête très bien ficelée. Comme à chaque fois avec cet auteur, on sent une documentation monstrueuse derrière cette histoire. Ce roman est un vrai coup de cœur, aucune fausse note pour ma part. Thilliez a un talent fou pour narrer la noirceur et la perversité qui peut toucher notre société. Dans « Le syndrome E« , il nous plonge une nouvelle fois dans les méandres de la folie humaine avec brio !

Résumé de l’éditeur :

Un film mystérieux et malsain qui rend aveugle… Voilà de quoi gâcher les vacances de Lucie Hennebelle, lieutenant de police à Lille. Cinq cadavres retrouvés atrocement mutilés… Il n’en fallait pas plus à la Criminelle pour rappeler le commissaire Franck Sharko, en congé forcé. Deux pistes pour une seule et même affaire qui va réunir Hennebelle et Sharko. Des bidonvilles du Caire aux orphelinats du Canada, les deux nouveaux équipiers vont mettre le doigt sur un mal inconnu, d’une réalité effrayante. Ceux qui ne connaissent pas le syndrome E, ne savent pas de quoi ils sont capables…

Franck Thilliez – Le syndrome E (Editions Fleuve Noir 2010), (Pocket 2011, 2012, 2017), (Editions France Loisirs 2011)

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