Les Cicatrices – Claire Favan

Bonjour à tous vu que je n’ai pas trop le temps depuis plusieurs semaines pour alimenter mon blog régulièrement, je me suis dis que je vais donner la parole à des ami(e)s blogueurs/blogueuses, bookstagrammers/bookstagrameuses. Ils vont chacun partager à leur tour une chronique du livre de leur choix. Je continue cette nouvelle série avec Pascaline du blog Lire et Courir.

 

Chronique :

Si il y a bien une autrice que je rêve de rencontrer et avec qui je rêve d’avoir une discussion c’est bien Claire Favan… Quand je vois des vidéos d’elle sur certains salons littéraires, elle est toute douce, toute gentille limite timide… alors que ses histoires sont DIABOLIQUES !!! couv52632168

Les tueurs en série, Claire Favan, elle connait, elle maitrise le sujet, elle maitrise les enquêtes…c’est propre, c’est net…il y a toujours les petits rebondissements  complétement DIABOLIQUES ( oui j’insiste ) qui font le petit plus, la cerise sur le gâteau, la Claire Favan’s touch que j’aime tant !!!

Les petits clins d’œil à ses collègues auteurs de thrillers qui sont juste à mourir de rire…j’adore!!

BREF … CLAIRE FAVAN JE L’AIME… RIEN DE PLUS A DIRE À PART VIVEMENT LE PROCHAIN.

 

Résumé de l’éditeur :

Centralia, État de Washington. La vie d’Owen Maker est une pénitence. Pour s’acheter la paix, il a renoncé à toute tentative de rébellion.
En attendant le moment où il pourra se réinventer, cet homme pour ainsi dire ordinaire partage avec son ancienne compagne une maison divisée en deux. Il est l’ex patient, le gendre idéal, le vendeur préféré de son beau-père qui lui a créé un poste sur mesure. Un type docile. Enfin, presque. Car, si Owen a renoncé à toute vie sociale, il résiste sur un point : ni le chantage au suicide de Sally ni les scènes qu’elle lui inflige quotidiennement et qui le désignent comme bourreau aux yeux des autres ne le feront revenir sur sa décision de se séparer d’elle.
Mais, alors qu’une éclaircie venait d’illuminer son existence, Owen est vite ramené à sa juste place. Son ADN a été prélevé sur la scène de crime d’un tueur qui sévit en toute impunité dans la région, et ce depuis des années. La police et le FBI sont sur son dos. L’enfer qu’était son quotidien n’est rien à côté de la tempête qu’il s’apprête à affronter.

Claire Favan – Les Cicatrices (Editions Harper Collins 2020)

 

Merci à Pascaline pour cette chronique, j’espère que cette nouvelle formule vous plaira. A très vite.

Voici l’adresse de son blog : https://lireetcourir.com/

L’île du Diable – Nicolas Beuglet

Un grand merci aux XO Editions pour cette lecture.

Chronique :

C’est en mai 2017 qu’a commencé toute cette histoire entre Nicolas Beuglet et moi. J’ai fait sa connaissance au salon du livre à Saint-Louis où nous avons longuement échangé sur son roman Le Cri, premier opus de la série Sarah Geringën. Presque trois ans après, Le Cri reste un des tous meilleurs livres que j’ai pu lire, je le conseil très souvent à des amis ou des proches. Un an après, je me suis plongé avec grand plaisir dans le second opus Complot. En cette fin d’année 2019 j’ai enfin lu le troisième tome L’île du Diable. C’est parti suivez-moi en direction de la Norvège et de la Sibérie pour suivre les nouvelles aventures de l’inspectrice Sarah Geringën. couv44124810

Sarah sort tout juste de prison lorsqu’elle apprend que son père vient d’être assassiné sauvagement dans son bureau. Sarah ne peut s’occuper qu’officieusement de l’enquête étant donné sa proximité avec la victime, c’est donc le jeune inspecteur Adrian Koll qui va officiellement être chargé de l’enquête. Mais très vite elle va prendre les choses en main. On retrouve également Christopher qui de son côté espère reconquérir le cœur de sa belle. Il essaye d’ailleurs de trouver la vérité concernant le décès du jeune Matts, le jeune garçon soit disant enlevé par Sarah et décédé quelques semaines plus tard. L’île du Diable nous entraîne dans le sombre passé de son père. On va se retrouver plonger au cœur même de l’origine des troubles de Sarah.

J’ai pris un très grand plaisir à retrouver Sarah Geringën et Christopher Clarence, je me suis beaucoup attaché à eux au fil des livres. Comme dans les deux premiers opus j’ai apprécié d’apprendre certaines choses niveau historique et scientifique. Je n’avais jamais entendu parler  de la déportation-abandon de Nazino en 1933. Et je ne connaissais pas grand-chose à l’épigénétique. J’ai un peu tendance à comparer Nicolas Beuglet à mon autre auteur favori Franck Thilliez. Une intrigue au top avec du rythme, un côté psychologique très travaillé et toujours des découvertes historiques et/ou scientifiques. Comme dans les précédents, on voyage encore beaucoup dans ce récit. De plus, avec des chapitres courts et dynamiques comme j’aime, le livre se dévore très vite. (Trop vite peut-être… ). Pour moi le seul petit bémol est sa longueur, j’aurai bien aimé lire une centaine de pages en plus…

L’île du Diable est un thriller glaçant à l’ambiance sombre et oppressante. C’est vrai qu’à mon goût il est un peu trop court mais très intense. Je n’ai jamais été déçu par Nicolas Beuglet et c’est toujours un grand plaisir pour moi de découvrir son nouveau livre. Je vous conseille vraiment de lire et découvrir toute cette trilogie formidable. Mais si possible commencez vraiment par le premier opus Le Cri, car cela change vraiment la perception et le jugement que l’on peut avoir et porter sur les personnages d’une série.

Résumé de l’éditeur :

Le corps recouvert d’une étrange poudre blanche……
Des extrémités gangrenées……
Un visage figé dans un rictus de douleur……
En observant le cadavre de son père, Sarah Geringën est saisie d’épouvante. Et quand le médecin légiste lui tend la clé retrouvée au fond de son estomac, l’effroi la paralyse.
Et si son père n’était pas l’homme qu’il prétendait être ?
Des forêts obscures de Norvège aux plaines glaciales de Sibérie, l’ex-inspectrice des forces spéciales s’apprête à affronter un secret de famille terrifiant.
Que découvrira-t-elle dans ce vieux manoir perdu dans les bois ?
Osera-t’elle se rendre jusqu’à l’île du Diable ?

Nicolas Beuglet – L’île du Diable (XO Editions 19/09/2019).

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Octobre – Søren Sveistrup

Chronique :

Aujourd’hui je vais vous parler d’Octobre, le premier thriller de Søren Sveistrup. Ce scénariste danois est principalement connu pour être le créateur de la très bonne série télévisée The Killing. Je dois dire que ça, plus l’excellente couverture de ce livre m’ont vraiment attiré. De plus j’adore ce mois pour ces magnifiques couleurs, alors quoi de mieux que de lire un thriller qui se prénomme Octobre… en Octobre…  Allez c’est parti, suivez-moi en direction de Copenhague, la capitale du Danemark. Octobre

On fait connaissance avec Naia Thulin inspectrice à la brigade criminelle, qui a une grosse envie de changement, elle veut booster sa carrière en travaillant sur des dossiers plus intéressants. Elle a décidé d’intégrer le NC3, le département de lutte contre la cybercriminalité. Pour cela elle demande une recommandation à son chef le commissaire Nylander. Mais ce dernier loin d’avoir envie de la laisser partir, lui dit

qu’il va y réfléchir et lui annonce qu’elle va devoir faire équipe avec un agent de liaison d’Europol à La Haye provisoirement mis au placard et démis de ses fonctions, un certain Mark Hess. Ils se rendront dans un quartier résidentiel de Husum. Laura Kjaer une femme de 37 ans est retrouvée morte au fond du jardin assise contre une cabane en bois. Elle est dans un sale état, mais surtout elle a une main coupée et au-dessus d’elle, est accroché un petit bonhomme fabriqué avec des marrons. Plus surprenant, l’empreinte digitale sur le bonhomme correspond à Kristine Hartung, la fille de Rosa Hartung la ministre des affaires sociales qui a disparue un an auparavant… Quel est donc le lien entre ces deux affaires ? Lorsqu’une autre femme est assassinée selon le même mode opératoire, il n’y a aucun doute, ils ont affaire à un tueur en série… La traque du « Tueurs aux marrons » se transforme en une véritable course contre la montre.

Un auteur très connu à dit un jour il faut soigner l’introduction et le dénouement de son livre, au milieu il faut se débrouiller au mieux pour ne pas perdre le lecteur… Là dès le premier chapitre j’ai été convaincu que ma lecture sera bonne. Et que dire du dénouement ? Il m’a autant surpris que bouleversé… Søren Sveistrup a tout juste.
Les chapitres sont courts et l’écriture est fluide. L’intrigue et les personnages sont bien travaillés. J’ai adoré l’ambiance générale qui se dégage de ce livre sur fond d’automne avec ma tisane pomme cannelle et la pluie dehors. Il ne me manquait plus que les marrons… (mais je n’aime pas…)

Quel premier roman de Søren Sveistrup ! Pour moi Octobre est un coup de coeur, il y a tout ce que j’affectionne dans ce livre. Je dois dire que bien lui en a pris d’écrire un thriller. Ce n’est pas si évident de passer de scénariste pour la télé à écrivain de roman policier, ce sont vraiment deux choses différentes. En tout cas je vous conseille vivement de lire Octobre. Bien sûr il y a le grand Jussi Adler-Olsen au Danemark, mais maintenant il va falloir commencer à s’entraîner à prononcer son nom sans faute et compter sur Søren Sveistrup, je pense que l’on va en entendre parler dans le futur et moi j’espère bien retrouver le duo Thulin/Hess lors d’une suite…

 

Résumé de l’éditeur :

Début octobre. La police fait une découverte macabre dans une banlieue de Copenhague. Une jeune femme a été tuée et abandonnée sur un terrain de jeu. On l’a amputée d’une main et au-dessus de sa tête pend un petit bonhomme en marrons. On confie l’affaire à la jeune inspectrice Naia Thulin, à qui on donne comme coéquipier un inspecteur en burn out, Mark Hess. Ils ne tardent pas à découvrir que le bonhomme en marrons est porteur de mystérieuses empreintes, celle de la fille de Rosa Hartung, ministre des Affaires Sociales, enlevée un an plus tôt et présumée morte. Mais un suspect a déjà avoué avoir assassiné la fillette et le dossier semble clos. Quelques jours plus tard, on découvre une deuxième femme assassinée et au-dessus de sa tête, un autre bonhomme en marrons sur lequel se trouvent à nouveau les empreintes de Kristine Hartung. Thulin et Hess cherchent un lien entre l’affaire de la disparition de la fille de la ministre, les femmes mortes et l’assassin qui sème la terreur dans tout le pays, et s’engagent dans une course contre la montre. Car ils en sont convaincus : le meurtrier est en mission et il n’en a pas encore terminé…

Soren Sveistrup – Octobre (Editions Albin Michel 2019) traduit du danois par Caroline Berg.

Son titre original est « Kastanjemanden » (2018).

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Entretien avec Johana Gustawsson – Block 46

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● Pourriez-vous vous présenter en quelques mots pour les lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Je suis une marseillaise d’origine catalane qui vit à Londres avec son suédois de mari et ses trois fils.

 

● Quel est votre premier souvenir avec le monde du livre ?

Les livres de Freud que je délogeais de la bibliothèque familiale. Je les feuilletais et les maltraitais avant de les replacer. Ils sont toujours dans la mienne, mais je les traite maintenant avec le respect qu’il se doit.

 

● D’où vous est venue l’envie d’écrire des « Thrillers » ?

Je pense que j’ai été piquée dès mon plus jeune âge, lorsque ma mère m’a mis entre les mains La Mystérieuse Affaire de Styles d’Agatha Christie. Je suis tombée amoureuse d’Hercule Poirot et, par la même occasion, des romans policiers. L’envie d’écrire était sous-jacente à celle de lire des polars, des thrillers, du Noir. Mais ce n’est que lorsque j’ai écrit mon premier roman, Block 46, que j’ai su que j’écrirais du Noir.

 

● Comment vous est venue l’idée de l’intrigue pour votre roman « Block 46 » ?

Block 46 est un concentré de désirs différents : tout d’abord celui de parler de la vie de mon grand-père paternel, qui a été déporté au camp de concentration nazi de Buchenwald alors qu’il oeuvrait pour la résistance française, et à travers son histoire, celle des victimes de l’holocauste. Puis, celui de mettre en pratique mes amours pour la criminologie et le profilage, entretenues depuis vingt ans par des lectures de Stéphane Bourgoin, John Douglas, Paul Britton ou Peter Vronsky.

 

● Comment vos personnages prennent-ils vie en général et là tout particulièrement Emily et Alexis ?

En observant mes voisins, des anonymes dans la rue, dans un bus, devant l’école, mes confrères, n’importe qui, n’importe où : tout est recherche, tout est inspiration. Après, vient s’ajouter cette part de fantasme que l’on introduit dans nos personnages qui par certains côtés représentent une version désirée ou rêvée de nous-même.

 

● Est-ce que le fait d’être journaliste vous aide pour votre travail de romancière et notamment pour la partie recherche ?

Ce qui m’aide le plus pour mon travail de recherche est la formation que j’ai reçue en droit à Sciences Po, je pense : cette rigueur de travail et cette organisation nécessaires lorsque l’on écrit des romans historiques, avec les nécessaires index thématiques et les lectures à foison et dans toutes les langues pour trouver les informations à la source. Ce que mon métier de journaliste m’a par contre donné, c’est savoir à quelle porte frapper pour obtenir ses informations et oser ! Oser contacter des personnes que l’on considère comme intouchables, mais qui, finalement, sont bien souvent loin de l’être !

 

● Quand vous commencez à écrire un roman, le dénouement est-il déjà fixé ou est ce qu’il vient au courant de l’écriture ?

Oh oui, je sais exactement où je vais et comment, ce qui ne m’empêche pas de me laisser surprendre par mes personnages ou une situation qui ne tourne pas comme prévu. Disons que j’ai besoin d’un cadre pour me sentir libre !

 

● Êtes-vous une grande lectrice ?

Je le suis ! Et je ne crois pas que l’on puisse écrire sans dévorer des piles de livres. Je lis beaucoup moins de polars maintenant, car je lis beaucoup pour mes recherches liées à ma série Roy et Castells, ce que j’adore.

 

Quelles sont vos autres passions dans la vie ?

Ai-je le droit de dire mes trois fistons ?

 

● Quel sera votre mot de fin à cet entretien ?

LISEZ ! Lisez de tout, partout, autant que vous le pouvez. La lecture, c’est un voyage que l’on fait à l’intérieur de soi-même.

 

Lien vers ma chronique de Block 46.

Je tiens à remercier Johana Gustawsson d’avoir pris le temps de répondre aux questions de la Caverne du Polar.

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Surtensions – Olivier Norek

Chronique :

Aujourd’hui je vais vous parler de Surtensions, le troisième et dernier opus de la saga du capitaine Victor Coste. J’ai beaucoup aimé les deux premier, c’est donc avec un grand plaisir que j’ai retrouvé ce personnage créé par Olivier Norek. Le moins que l’on puisse dire c’est que ce troisième opus est tout simplement fabuleux. Allez suivez-moi c’est parti en direction de la Seine-Saint-Denis. couv27290428

Le roman commence avec deux histoires en parallèles. D’un côté on fait connaissance avec Nano Mosconi, un corse qui est incarcéré au centre pénitentiaire de Marveil pour un braquage. On plonge avec lui dans le monde hyperviolent de l’univers carcéral et le pauvre va très vite devenir la victime de son codétenu et enchainer les mésaventures jusqu’à se retrouver à l’infirmerie… Mais sa sœur et toute l’équipe de braqueurs corse, vont dès lors tout mettre en œuvres pour le sortir de là.
De l’autre côté Victor Coste et toute son équipe du SDPJ 93 doit faire face à l’enlèvement d’un jeune homme, puis d’une demande de rançon. Les évènements vont très vite s’enchainer et apporter de multiples rebondissements, mais tout cela n’est que le début d’un sacré bordel…

Moi qui aime beaucoup les personnages récurrents, j’ai forcément adoré Victor Coste. Et quel plaisir également de retrouver toute son équipe Ronan, Sam, Johanna et Léa. J’ai adoré me retrouver au milieu de cette équipe. J’avais vraiment l’impression de tous les connaitre et d’être avec eux lors du barbecue chez Johanna… La force d’un livre et encore plus d’une saga, réside très souvent dans la qualité de ces personnages et croyez-moi, je ne suis pas près de les oublier ceux-la… Que dire de la plume de l’auteur… Olivier Norek possède un style percutant et direct qui a pour effet de dynamiser son récit avec des chapitres et des phrases courtes. En plus de cela sa grande force c’est son écriture hyper réaliste qui est assez bluffante. Toutes les descriptions du quotidien d’une brigade sont parfaites. Franchement dans ce roman du début à la fin, j’ai tout aimé. D’ailleurs la fin parlons-en… Waouh quel dénouement, quelle claque, je n’en dirai pas plus…

Vous l’aurez compris ​Surtensions est un énorme coup de cœur, c’est incontestablement le meilleur de la saga. Bravo à vous Monsieur Norek, vous êtes vraiment devenu un auteur de thriller incontournable. Cette saga Victor Coste, restera dans les mémoires. Pour les rares qui ne l’ont pas encore lu, n’attendez plus et foncez chez votre libraire, vous ne serez pas déçu. Par contre je me pose une question, que va devenir le capitaine Coste…?

Résumé de l’éditeur :

Cette sœur acceptera-t-elle le marché risqué qu’on lui propose pour faire évader son frère de la prison la plus dangereuse de France ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui ont fait irruption dans sa maison et qui comptent y rester ? Comment cinq criminels – un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur – se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?

Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance…

Pour cette nouvelle enquête du capitaine Coste, Olivier Norek pousse ses personnages jusqu’à leur point de rupture. Et lorsqu’on menace un membre de son équipe, Coste embrasse ses démons.

Olivier Norek – Surtensions (Editions Michel Lafon 2016), (Editions France Loisirs 2017), (Editions Pocket 2017)

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